Knowledge for Development

Connaissances pour le développement

Cet site internet du CTA, Connaissances pour le développement, soutient le dialogue politique sur la S&T pour le développement agricole et rural dans les pays d'Afrique, des Caraïbes et du Pacifique. Ce site permet à la communauté scientifique ACP - qui se compose surtout de scientifiques et de technologues du développement et de la recherche agricole, de décideurs, d'agriculteurs, d'autres personnes intéressées et d'autres acteurs - de partager et de contrôler les résultats des efforts nationaux et régionaux et de coopérer afin de mettre la science et la technologie au service du développement de l'agriculture dans leurs pays.


Le présent appel à manifestation d’intérêt vise à établir une liste restreinte de sociétés/organisations qui seront invitées à soumissionner pour la gestion de contenu du portail Connaissances pour le développement. Cette site de web fournit des informations en ligne sur la science, la technologie et l’innovation (ST&I) aux chercheurs, décideurs et autres parties prenantes dans les pays ACP et les Etats membres de l’UE, ainsi qu’à leurs homologues internationaux. Il vise également à établir une plate-forme de dialogue structuré sur des questions pertinentes liées au développement agricole et rural. Ce site web entièrement opérationnel propose des informations en anglais et en français. Il intègre des flux RSS et de nouveaux médias sociaux (twitter, facebook). Date limite de soumission des documents est 30 septembre 2010. 04/06/2010
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Les TIC au service de la transformation radicale des systèmes agricoles africains : des promesses à concrétiser

par  Towela Nyirenda-Jere, Directrice des programmes, Commission e-Afrique du NEPAD, CSIR, Pretoria (Afrique du Sud)
Dans son article, l’auteure explore les possibilités offertes par les TIC pour transformer l’agriculture africaine. Elle met en lumière la situation actuelle et les promesses des TIC en Afrique, de la montée en puissance de la téléphonie mobile au détriment du réseau téléphonique fixe à la croissance hésitante de l’accès à Internet. Elle affirme que les TIC pourraient faciliter la création de réseaux locaux, régionaux et internationaux bénéfiques au développement de nouvelles approches de collaboration et de partage des connaissances pour la résolution des problèmes et la diversification de la recherche. Pourtant, l’utilisation la plus courante des TIC dans l’agriculture consiste à fournir des informations et des services-conseils aux agriculteurs par e-mail, SMS ou encore via des centres d’appels. Elle met l’accent sur le partage bidirectionnel des informations sur la chaîne de valeur entre agriculteurs et détaillants, les services bancaires en ligne et l’utilisation des SIG (systèmes d’information géographique) pour la délivrance des titres de propriété. Il reste néanmoins plusieurs défis à relever : améliorer les mécanismes et les infrastructures de partage et d’échange des connaissances agricoles générées par la recherche, tant à l’échelon national que régional, et stimuler les rendements du capital humain pour absorber rapidement et utiliser ces nouvelles technologies. Les décideurs doivent encore prendre conscience des potentialités offertes par les TIC et promouvoir la mise en place d’organes de réglementation et de structures de marché appropriées pour tirer parti de ces nouvelles opportunités, notamment sur le continent africain. 17/08/2010
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Le défi lié aux tendances évolutives du développement et de l’utilisation des technologies de l’information et de la communication électroniques dans l’enseignement des sciences vétérinaires au Nigeria

par Dr Olutayo Olajide Babalobi, Département de santé publique vétérinaire et de médecine préventive, Faculté de médecine vétérinaire, Université d’Ibadan (Nigeria)
Dans son article, l’auteur examine les tendances actuelles concernant l’utilisation des TIC dans l’enseignement des sciences vétérinaires au Nigeria. Il se pose la question de savoir comment le web évolue pour s’adapter aux nouveaux modes de communication, d’information et d’échange de connaissances électroniques, notamment dans le domaine de la médecine vétérinaire. Le Nigeria cherche à promouvoir activement la création de ressources éducatives dans ce domaine de pratique. Celles-ci comprennent des articles très détaillés sur l’application des TIC dans la médicine, la formation et la recherche vétérinaire. Leur impact et leurs enjeux sont considérables. Leur rôle dans l’amélioration de l’acquisition des connaissances et des compétences dans le domaine de la médecine vétérinaire et de la production animale n’en est pas moins significatif. Au Nigeria, bon nombre de vétérinaires sont adeptes des réseaux sociaux en ligne comme Facebook, Ning ou Twitter, et de plus en plus de participants s’y inscrivent. Pour conclure, l’auteur affirme que les initiatives de financement collaboratif lancées par un certain nombre d’organisations internationales pourraient expliquer cette montée en puissance de l’utilisation des TIC. Il explique que la mise en œuvre des programmes d’appui communs par les organismes de financement internationaux ont en outre contribué à augmenter de manière phénoménale l’utilisation des TIC dans les facultés vétérinaires nigérianes. 17/08/2010
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Développement d’un outil d’appui à la décision ENDISA pour l’amélioration de l’alimentation du bétail en Ouganda

par Dr Sarah Lubanga Mubiru, Programme élevage et pêche de l’ASARECA, Entebbe (Ouganda)
E 17/08/2010
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Cette recherche a permis d’évaluer l’impact des fluctuations des cours internationaux des matières premières sur la variabilité du PIB de la Côte d’Ivoire. Sandrine Nguiakam a utilisé le modèle vectoriel autorégressif sur des données internationales appliquées aux produits de base et aux recettes d’exportation. D’après les résultats de cette étude, les fluctuations des cours du café observées entre 1960 et 2005 expliquent environ 15 % de la variabilité de la production totale et confirment la dépendance de l’économie ivoirienne à l’égard des matières premières. En outre, ces résultats soulignent la nécessité de poursuivre les efforts visant à diversifier l’économie, notamment le secteur agricole, et d’encourager la création d’un observatoire pour avoir une meilleure interprétation de l’environnement économique mondial pour pouvoir absorber les chocs. Les résultats des études seront publiés par le CTA/FARA. Lire les synthèses des 27 finalistes (en Anglais) 17/08/2010
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L’agriculture aussi doit participer à la sauvegarde de la diversité biologique, c’est l’un des défis du XXIe siècle

par Jan Meerman, François Affholder, Stéphanie M. Carrière and Frédéric Bourg
Il y a environ 10 500 ans, l'homme fit ses premières tentatives d'agriculture, qui furent couronnées de succès, car il lui était dès lors possible de cultiver ce dont il avait besoin. Cependant, il y eut beaucoup d'essais et presque autant d’erreurs. Les déplacements étaient limités, très limités même selon les standards actuels, et le choix des espèces à cultiver était, en conséquence, lui aussi restreint à ce qui poussait facilement et était aisément accessible, toutes les espèces n’étant évidemment pas adaptées à l’agriculture. Une domestication réussie dépendait donc d'un niveau élevé de biodiversité disponible ! Par la suite, alors que se développait le commerce et que la diversité agricole commençait à être échangée entre pays et régions, les sociétés les plus impliquées dans ces échanges devinrent les plus avancées. 30/06/2010
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Atténuer les impacts des espèces exotiques envahissantes

par Moses T.K. Kairo, Center for Biological Control, College of Engineering Sciences, Technology and Agriculture, Florida A&M University, USA, Julien Lamontagne-Godwin, CABI, UK.
Les « espèces exotiques envahissantes » (EEE) sont actuellement responsables de nombreux problèmes écologiques, économiques et sociaux dans le monde. En effet, leur effet sur l’environnement a été décrit comme « immense, insidieux et généralement irréversible » par l'UICN en 2000, et elles représentent « la deuxième cause principale de la désintégration écologique sur la planète, après la destruction d’habitats » (Vitousek et al., 1997). Faute d’une définition universelle, il est de plus en plus admis que sont considérées comme EEE les espèces qui constituent une menace, donc un impact négatif, pour l'environnement, les économies et/ou la santé humaine. Tous les principaux taxons contiennent des espèces envahissantes, y compris les micro-organismes, les champignons, les plantes inférieures et supérieures, et les animaux. Les problèmes posés par les EEE ont pris plus d'importance depuis que l'expansion des activités humaines liées au commerce, au tourisme et au transport intercontinental a considérablement augmenté leur propagation dans le monde entier ces dernières années, que ce soit intentionnellement ou accidentellement (Mack et al., 2000). 30/06/2010
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La création d'un centre de connaissances sur Anthurium andraeanum (Hort.) aux Caraïbes : le rôle de la recherche en génétique et des technologies de l’information

par P. Umaharan, Professor in Genetics, Department of Life Sciences, The University of the West Indies, St. Augustine, Republic of Trinidad and Tobago.
Anthurium andraeanum (Hort.) est une espèce tropicale ornementale qui présente un potentiel économique énorme pour Trinité-et-Tobago et les Caraïbes. Trinité-et-Tobago cultive cette plante depuis longtemps. L'Université des West Indies a créé une base de connaissances centrée sur l’anthurium, en vue de donner naissance à des entreprises offrant des opportunités de valeur ajoutée autour de cette espèce pour les Caraïbes. La récente innovation dans le développement des premiers cultivars résistants au dépérissement bactérien formera l'épine dorsale pour d'autres efforts en cours portant sur la résistance à la bactériose foliaire, aux nématodes, sur les nouvelles couleurs obtenues par la bio-ingénierie, la vie de la fleur en vase, la création d'une plate-forme de commerce en ligne pour la vente directe des anthuriums. Un environnement porteur et un solide partenariat université-entreprise-politiques sont nécessaires pour soutenir l'évolution de tels centres de connaissances. 30/06/2010
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L'un des défis auxquels sont confrontées les communautés scientifiques dans le monde entier est le développement de nouveaux moyens durables de protection des cultures contre les ravageurs et les maladies. Les stress biotiques – causés par les pathogènes de plantes, les insectes nuisibles et les mauvaises herbes – représentent mondialement 30 à 40 % des pertes de récolte. Il peut s’agir de petites pertes locales, mais également de pertes catastrophiques où de vastes zones de cultures vivrières plantées sont détruites. Les pertes annuelles causées par les pathogènes sont estimées à 12 % (Cook, 2006). Contrôler les stress biotiques et produire des cultures ayant des caractères agronomiques avantageux est donc d'une importance primordiale pour réduire les menaces sur la productivité des cultures, sur le revenu net des agriculteurs, sur l'approvisionnement alimentaire et, par extension, sur l'économie des zones rurales (Oerke, 2006). 30/06/2010
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Le présent appel à manifestation d’intérêt vise à établir une liste restreinte de sociétés/organisations qui seront invitées à soumissionner pour la gestion de contenu du portail Connaissances pour le développement. Cette site de web fournit des informations en ligne sur la science, la technologie et l’innovation (ST&I) aux chercheurs, décideurs et autres parties prenantes dans les pays ACP et les Etats membres de l’UE, ainsi qu’à leurs homologues internationaux. Il vise également à établir une plate-forme de dialogue structuré sur des questions pertinentes liées au développement agricole et rural. Ce site web entièrement opérationnel propose des informations en anglais et en français. Il intègre des flux RSS et de nouveaux médias sociaux (twitter, facebook). Date limite de soumission des documents est 30 septembre 2010. 04/06/2010
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La notion d’agroforesterie renferme diverses formes de gestion qui associent des arbres et des arbustes aux cultures et aux animaux d’élevage. L’enjeu de ces systèmes est de permettre à l’arbre et à l’arbuste de jouer pleinement leurs rôles de protection, de production et de régénération du milieu. Portée sur le devant de la scène par la problématique globale du changement climatique - dont on mesure de mieux en mieux l’enjeu en termes de préservation des forêts - ou de problématiques plus spécifiques concernant la gestion des ressources ligneuses, l’agroforesterie constitue sans doute une partie de la solution pour permettre une meilleure intégration de l’Homme et de ses activités dans le milieu naturel. La recherche en agroforesterie est dispersée entre de nombreux acteurs (Universités, centres nationaux et internationaux de recherche et de développement). L’agroforesterie fait actuellement partie des grands débats de sociétés sur l’utilisation future des ressources de notre planète. La communauté scientifique doit se saisir de cette opportunité pour mettre en avant cette thématique scientifique qui apporte à la fois des éléments de réponses pour la viabilité de production végétale et animale adaptée au changement climatique, pour la lutte contre la pauvreté, pour la sécurité alimentaire, pour la stabilité économique, sociale et politique, pour une agriculture plus verte… Par ailleurs, il est impératif que cette communauté scientifique si dispersée, se donne les moyens de diffuser et élever ses résultats à ceux qui doivent comprendre dès à présent l’importance de l’agroforesterie pour la gestion durable et l’avenir de la planète et pour le développement rural. (Ce dossier a été préparé par CABI et CIRAD en collaboration avec CTA. Rédacteur-en-chef, Judith Francis, CTA, 2010).
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Agroforesterie, état des lieux, enjeux et opportunités

par Ouattara N’Klo (Ministère de l'Environnement, des Eaux et Forêts de Côte-d'Ivoire, Directeur Régional de l'Environnement du Bas-Sassandra), Ronald Bellefontaine (UPR Génétique forestière, Cirad-Bios), Frédéric Bourg (Direction de la recherche et de la stratégie, Cirad), Dominique Nicolas (UMR SYSTEM, Cirad-Persyst, coordinateur du groupe de travail sur l’agroforesterie)
L’agroforesterie, thématique scientifique portée aujourd’hui sur le devant de la scène médiatique par les multiples débats de sociétés portant sur les enjeux environnementaux du développement humain, est une pratique ancienne que l’on retrouve sur tous les continents. Elle résulte d’une volonté de diversification et d’intensification du système de culture de la part de l’exploitant agricole. Largement étudiée par la recherche, cette pratique doit maintenant être mieux promue, notamment aux états grâce à une meilleure structuration des réseaux d’information existants. 08/06/2010
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l'Agroforesterie est-elle une reponse adaptee au changement climatique pour les pays ACP?

par Ouattara N’Klo (Ministère de l'Environnement, des Eaux et Forêts de Côte-d'Ivoire, Directeur Régional de l'Environnement du Bas-Sassandra), D. Louppe (Cirad, Département environnements et sociétés, Rédacteur en chef du Flamboyant [1] et éditeur scientifique), Frédéric Bourg (Direction de la recherche et de la stratégie, Cirad)
L’exploitation des ressources naturelles, terre, eau et biodiversité, est freinée actuellement par une saturation de l’espace rural liée à la démographie galopante. La dégradation des forets accentuent l’impact du changement climatique (sécheresses, inondation). Les systèmes agroforestiers participent également à la correction des conséquences du changement climatiques notamment par l’amélioration du microclimat et de la biodiversité. La réflexion autour d’une agroforesterie périurbaine prend un relief intéressant dans un contexte de raréfaction des terres arables à proximité des zones habitées. Répondre au changement climatique exige une mobilisation sans précédent de la communauté scientifique internationale qui doit repenser aux paradigmes à utiliser afin de guider les programmes de développement. 08/06/2010
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Selon un rapport paru le 21 mai dernier, les variétés de riz africain en voie de disparition ont retenu l’attention d’une initiative scientifique visant à réduire la dépendance à l’égard du riz asiatique, plus vulnérable aux impacts du changement climatique. Pendant très longtemps, les chercheurs ont cherché à identifier les caractéristiques génétiques intéressantes du riz africain, comme la résistance aux maladies, en vue d’améliorer les variétés de riz asiatique. Désormais, le flux génétique se produit dans le sens inverse, de l’Asie vers l’Afrique. « Le riz africain était initialement ignoré par la recherche courante », explique Koichi Futakuchi, chercheur au Centre du riz pour l’Afrique (AfricaRice). « Aujourd’hui, pour la première fois, le flux génétique s’inverse ». (Source : Reuters, 21 mai 2010) 31/05/2010
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Sciences biologiques : renforcer les capacités de tous les acteurs en Afrique

par Professeur Aggrey Ambali, Bureau des S&T du NEPAD, Afrique du Sud
Les sciences biologiques (ou biosciences) offrent un nouveau moyen d’améliorer la productivité des systèmes traditionnels associant culture et élevage, tout en minimisant les menaces qui pèsent sur l’environnement et la santé humaine. Deux domaines interdépendants des sciences biologiques, à savoir la génomique et la bioinformatique, ont renforcé les espoirs et les attentes de voir bientôt résolus un grand nombre de problèmes jusqu’ici insurmontables avec la recherche agricole conventionnelle. Le défi pour l’Afrique consiste à intégrer les connaissances acquises en sciences biologiques dans les programmes de développement et de réduction de la pauvreté en milieu rural. Le Réseau des biosciences de l’Afrique Centrale et de l’Afrique de l’Est (BecA) tente de relever ce défi. Cette plate-forme de recherche partagée (BecANet) permettra aux chercheurs africains d’effectuer de la recherche d’avant-garde sur les applications des sciences biologiques, classées dans un ordre de priorité et proposées par des centres nationaux de recherche et des universités. Le BecA complètera et appuiera cette plate-forme en proposant des formations et un accès à des services de premier plan (gestion efficace de la propriété intellectuelle, amélioration des bases de données bioinformatiques, biosécurité et autres dispositifs réglementaires en Afrique). 19/05/2010
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Les agriculteurs eux-mêmes innovent et expérimentent de nouvelles technologies agricoles afin d’apporter des réponses concrètes aux difficultés rencontrées dans les zones arides. Ce rapport donne un aperçu des efforts de recherche actuellement déployés dans les régions arides d’Afrique. Les acteurs qui s’engagent dans ces projets de recherche sont très variés (instituts de recherche internationaux, organismes donateurs, ONG, gouvernements nationaux) et leurs systèmes de recherche reflètent bien souvent leurs politiques agricoles respectives. L’agriculture en zone aride reste confrontée à un sérieux obstacle : les sols sont les plus altérés et les plus pauvres en nutriments. Cette étude révèle que différentes politiques ou stratégies sont menées pour intégrer les connaissances issues du terrain dans les programmes de recherche. Du point de vue des politiques gouvernementales éthiopienne et nigérienne, les agriculteurs jouent un rôle prépondérant dans l’identification des problèmes et la proposition de solutions. Ces politiques mettent également en exergue la participation des agriculteurs, même si dans la pratique cette recherche participative est limitée. Pour traiter efficacement les problèmes subsistant en zones arides, il est nécessaire d’harmoniser les politiques et les interventions sur le terrain. 24/05/2009
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Note d’orientation AIDA : pourquoi faut-il investir dans les zones arides d’Afrique ?

par J.Francis, R. von Kaufmann, D. Clavel, A. Ekwamu, D. Hamidou, H. Mloza-Banda, A. Mwangombe, J. Verhagen
Afrique, 43 % de la surface terrestre du continent sont classés parmi les zones arides et la disponibilité annuelle en eau par habitant est d’environ 5 000 m3. Les zones particulièrement à risque incluent plusieurs pays du Sahel, de la Corne de l’Afrique et certaines régions d’Afrique australe. Ces zones, qui abritent 268 millions de personnes (soit plus de 40 % de la population du continent) vivant pour la plupart de l’agriculture et du pastoralisme, sont encore considérées comme non productives. Qui plus est, on ne s’est guère soucié de leur importance ni de leur contribution à la sécurité alimentaire et à l’amélioration des moyens de subsistance des populations vivant dans ces régions. Les conditions environnementales extrêmes qui règnent dans ces régions ne permettent pas d’améliorer durablement la productivité, ni les conditions de vie des populations. Les zones arides sont pourtant dotées de plusieurs attributs naturels à fort potentiel pouvant rendre les opportunités économiques en découlant plus intéressantes si les politiques et les programmes de recherche reflétaient la réalité des écosystèmes de ces régions. Il est essentiel de reconnaître l’importance des utilisateurs et propriétaires traditionnels vivant dans ces régions et de les impliquer dans la formulation des politiques, la planification des programmes, la conception et la mise en œuvre des activités de projet spécifiques, ainsi que dans le suivi-évaluation des processus de co-innovation. 20/04/2010
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Un nouveau site web dénommé Academics Review vient de faire son apparition sur la Toile. Créé par deux professeurs docteurs (Bruce Chassy qui travaille dans la sécurité sanitaire des aliments et la nutrition à l’Université de l’Illinois, aux Etats-Unis, et David Tribe, biotechnologiste et microbiologiste à l’Université de Melbourne, en Australie), il se présente comme testant les allégations répandues concernant la sécurité des cultures génétiquement modifiées (GM). Ce site analyse les allégations concernant les cultures GM sur la base des preuves disponibles, à l’aide d’une bibliographie rigoureuse et en conformité avec la logique scientifique. L’objectif global de cette plate-forme est d’effectuer une analyse critique de l’information scientifique sur des sujets sélectionnés (alimentation, sécurité sanitaire des aliments, agriculture, nutrition et cultures GM). Des opinions d’experts et de nouveaux sujets viendront s’y ajouter au cours des prochains mois. (Source : CBU, 31 mars 2010) 26/04/2010
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Lancé en novembre 2005, le programme de bourses de recherche du SEARCA (Centre régional de l’Asie du Sud-Est pour les hautes études et la recherche en agriculture) offre un appui financier à un nombre restreint d’étudiants en doctorat dont les travaux de recherche s’inscrivent dans les thématiques prioritaires de l’organisation. Ce programme offre aux étudiants la possibilité d’utiliser les ressources et services disponibles au SEARCA et dans son réseau d’universités partenaires pour leur permettre notamment de mener à bien leurs recherches, de produire des publications de qualité et de travailler avec les membres du personnel R&D du Centre sur des programmes thématiques identifiés conjointement dans le domaine du développement agricole et rural. Les étudiants diplômés ressortissants d’un pays membre de la SEAMEO qui poursuivent des études de doctorat en agriculture ou dans une discipline connexe peuvent présenter leur candidature au programme. Dates limites de soumission des candidatures : 1er avril et 1er septembre. 21/05/2010
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Les jeunes scientifiques des pays en développement désireux de mener des recherches sur la gestion, l’utilisation ou la conservation durable des ressources biologiques et des ressources en eau sont invités à soumettre leur candidature pour l’obtention de bourses de recherche IFS (Fondation internationale pour la science). Cet appel à projets de recherche en sciences naturelles et sociales couvre entre autres les thèmes suivants : agriculture, aménagement des sols, production animale, sciences alimentaires, foresterie, agroforesterie, ressources aquatiques, produits naturels et ressources hydriques. Date limite de soumission des candidatures : 30 décembre 2010 21/05/2010
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En mai 2010, une école formant les futurs spécialistes en matière de régulation des cultures génétiquement modifiées (GM) en Afrique a vu le jour au Burkina Faso. Initiative conduite, maîtrisée et gérée par l’Union africaine et financée par la Fondation Bill & Melinda Gates, cette école dénommée Réseau africain d’expertise en biosécurité (ABNE) renforcera les débats au sein de la communauté agricole sur la souveraineté alimentaire et les cultures transgéniques. « Il est clairement établi que la souveraineté est entre les mains des Africains », affirme Lawrence Kent, directeur adjoint de l’initiative de la Fondation Gates pour le développement agricole. « Pour faire avancer la recherche, les gouvernements africains doivent renforcer les capacités des organismes en charge de la biosécurité ». (Source : CheckBiotech, 6 avril 2010). 26/04/2010
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