Knowledge for Development

Connaissances pour le développement

Cet site internet du CTA, Connaissances pour le développement, soutient le dialogue politique sur la S&T pour le développement agricole et rural dans les pays d'Afrique, des Caraïbes et du Pacifique. Ce site permet à la communauté scientifique ACP - qui se compose surtout de scientifiques et de technologues du développement et de la recherche agricole, de décideurs, d'agriculteurs, d'autres personnes intéressées et d'autres acteurs - de partager et de contrôler les résultats des efforts nationaux et régionaux et de coopérer afin de mettre la science et la technologie au service du développement de l'agriculture dans leurs pays.


La croissance de la population, le manque de terres cultivables, les ressources limitées en eau douce et les changements climatiques ont des effets très préjudiciables sur la capacité du secteur agricole à répondre à la demande d’aliments, de fourrages, de fibres et de combustible en ce 21ème siècle. Le succès, pour satisfaire cette demande tout en réduisant l’impact environnemental de l’agriculture, dépendra de l’utilisation des techniques de biologie moléculaire contemporaine, mais aussi de l’amélioration des systèmes d’exploitation agricole fondés sur l’utilisation de l’eau salée et des flux de nutriments des récoltes. (Source : Science, 12 février 2010). Voir également : Agrominde, UK foresighting et IAASTD. Un groupe d’experts s’est réuni au siège du CTA (Wageningen, Pays-Bas) les 25 et 26 février dernier pour entamer une deuxième série de discussions controversées et examiner les rapports de plusieurs évaluations internationales et études prospectives, ainsi que les contours de scénarios possibles pour l’agriculture afin d’établir les priorités d’avenir pour la recherche. Les résultats seront présentés lors de la GCARD qui aura lieu du 28 au 31 mars à Montpellier, France. 01/03/2010
Lire plus...
Parmi les principales contraintes liées à l’enseignement supérieur de l’Agriculture, l’Agroforesterie et la Gestion des Ressources Naturelles en Afrique figure le manque crucial de matériels didactiques contextualisés. Des études entreprises récemmentpar ANAFE au Benin, Mali, Ethiopie, Kenya, Malawi, Rwanda, Soudan et Tanzanie ont montré que plusieurs raisons dont entre autres le manque de politiques d’appui, d’infrastructure et d’incitation au niveau des institutions d’enseignement supérieur expliquaient ce phénomène. Aussi les enseignants utilisent-ils toutes les ressources à leur disposition même si certaines de ces ressources sont parfois dépassées et non adaptées au contexte. La faible qualité de l’enseignement des disciplines liées à l’agriculture a un impact direct sur le développement rural et par la même sur la vie des ménages ruraux. 23/02/2010
Lire plus...
Some 1,000 World Food Prize Laureates, ministers, farmers, community development Le Conférence mondiale sur la recherche agricole pour le développement (GCARD), qui aura lieu du 28 au 31 mars 2010 à Montpellier (France), réunira près de 1 000 lauréats du Prix mondial de l’alimentation, ministres, agriculteurs, membres d’organisations de développement communautaire, scientifiques et chercheurs. La conférence s’est vue confier par le G8 la tâche de transformer les débats sur les besoins futurs de l'agriculture en actions constructives pour l’avenir de celle-ci. La GCARD cherchera à renforcer la recherche agricole face aux défis posés par la nécessité de permettre à une population en constante évolution de sortir de la pauvreté et d’échapper à la faim, et d’atteindre ces objectifs d’une façon durable sur le plan environnemental. 01/03/2010
Lire plus...
La Direction générale du développement de la Commission européenne (DG-DEV) souhaite identifier les universités, chercheurs et étudiants européens qui s’intéressent à la région Pacifique. La Commission estime que les initiatives de recherche dans l’UE sur les îles du Pacifique manquent de visibilité et d’accessibilité. Stimuler une recherche européenne sur les îles du Pacifique constitue l'une des ambitions de la stratégie de l'Union européenne pour le Pacifique définie en 2006. Dans ce contexte, l'Unité de la DG responsable des relations entre l'UE et le Pacifique souhaite faciliter la mise en réseau des acteurs et organismes européens pour contribuer à cet objectif.Adresse e-mail. Pour de plus amples informations, consultez le site. Date limite d’inscription : 31 mars 2010. 01/03/2010
Lire plus...
La Conférence des parties prenantes du CAAST-Nest (plate-forme soutenue par le 7ème Programme-cadre pour le recherche et le développement de la Commission européenne / http://www.caast-net.org) sur la coopération en science et technologie entre l’Europe et l’Afrique: Etat des lieux et voies à suivre s’est tenue à Mombasa, au Kenya, les 10 et 11 novembre 2009. Organisée par le ministère kenyan de l’enseignement supérieur, de la science et de la technologie (MoHEST) en collaboration avec le Bureau international du ministère fédéral allemand de l’éducation et de la recherche (BMBF), cette conférence visait à renforcer la coopération scientifique et technologique interrégionale à travers une analyse des processus de coopération à divers niveaux. Vous trouverez ci-après le lien vous permettant de consulter le rapport de synthèse et le texte des recommandations (en anglais et en français) qui ont été rédigés à l’issue de discussions intensives, en consultation avec les participants à la conférence, et ont donc permis de dégager un consensus d’opinions entre les différentes parties prenantes. 23/02/2010
Lire plus...

L’apprentissage de l’agro-biodiversité: Options pour les universités en Afrique subsaharienne

par Per Rudebjer, Boudy Van Schagen, Sebastian Chakeredza, Henry Kamau (eds)
Compte-rendu d’un atelier régional, 21-23 janvier 2009, Nairobi, Kenya Cet atelier régional, premier du genre sur « l’apprentissage de l’agro-biodiversité : options pour les universités en Afrique subsaharienne », a rassemblé 42 représentants d’universités et d’institutions internationales provenant de 16 pays africains et 2 pays européens. L’objectif était de promouvoir le partage des connaissances et l’échange d’expériences, d’examiner les implications et l’intérêt des approches pédagogiques liées à l’intégration de l’agro-biodiversité dans les programmes d’enseignement supérieur en Afrique subsaharienne, et d’explorer les modalités et les mécanismes susceptibles de renforcer l’enseignement et la recherche en agro-biodiversité sur le continent africain en initiant et facilitant le travail en réseau et l’apprentissage mutuel. 03/03/2010
Lire plus...
Un consensus est en train d’émerger sur la question des mesures à mettre en œuvre au cours des prochains mois pour préserver la biodiversité. Sept mesures de prévention devront être observées. Il conviendra, par exemple, de réserver un espace suffisant pour permettre le développement harmonieux des espèces et des écosystèmes. Il n’y a pas d’agriculture sans biodiversité. Les pratiques agricoles ne doivent donc pas mettre en péril la survie des espèces, quelles qu’elles soient. La protection durable de la biodiversité passe avant tout par une amélioration de la diversité végétale des zones agricoles et une réduction significative de l’usage des pesticides et des engrais. Il conviendra par conséquent d’intégrer les préoccupations liées à la biodiversité dans l’élaboration globale des projets de politiques. Parmi les autres mesures phares, citons notamment l’introduction de mécanismes de marché, l’aide au développement, la mise en place d’un commerce plus favorable à la biodiversité et l’adoption d’un modèle de gouvernance internationale. (Source : Countdown 2010) 01/03/2010
Lire plus...
Selon une nouvelle publication coordonnée par le GISP (Programme mondial sur les espèces envahissantes), les espèces exotiques envahissantes représentent une grave menace pour les pays de la région Pacifique, y compris les Fidji. Parue en février 2010, cette publication dresse une liste des espèces exogènes considérées comme étant une réelle menace pour la biodiversité. Don Stewart, représentant de BirdLife International pour la région Pacifique, explique qu’un certain nombre de ces espèces ont malheureusement envahi les îles du Pacifique Sud. Les espèces exotiques envahissantes (végétaux et animaux) ne sont pas natives de cette zone mais ont été introduites soit par le commerce, soit par des tentatives mal inspirées visant à protéger la faune et la flore dans la région. (Source: English.news.cn, 19 février 2010) 02/03/2010
Lire plus...
La FAO coordonne actuellement un projet PNUE / GEF (Programme des Nations Unies pour l’environnement / Fonds pour l’environnement mondial) bénéficiant d’un financement global de 26,45 millions de dollars EU afin de mieux préserver certains aspects de la biodiversité sauvage qui fournissent des services de pollinisation aux sociétés humaines. Ce projet unique, intitulé « Conservation et gestion des pollinisateurs pour une agriculture durable au moyen d’une approche écosystémique », sera mis en œuvre pour une durée de cinq ans dans sept pays (Brésil, Ghana, Inde, Kenya, Pakistan, Népal et Afrique du Sud). Il vise à soutenir la sécurité alimentaire, la nutrition et les moyens de subsistance à travers l’amélioration de la conservation et l’utilisation durable des pollinisateurs. L’objectif immédiat consiste à tirer parti des services que nous rend la nature (la pollinisation notamment) pour assurer un développement humain et agricole durable au moyen d’une approche écosystémique dans les pays sélectionnés. (Source: FAO, 2010) 01/03/2010
Lire plus...
Un rapport accablant publié récemment révèle que le jatropha, présenté ces dernières années comme une plante miracle pour la production à grande échelle de biocarburants tirés de ressources renouvelables, fait planer le spectre de la pauvreté alimentaire sur des milliers d’agriculteurs de pays en développement. Il y a 5 ans, le jatropha était considéré par les investisseurs et les scientifiques comme une alternative incontestable aux énergies fossiles. Il n’était pas question, de surcroît, d’appauvrir davantage les agriculteurs en détournant les terres agricoles à d’autres fins que celles de la production alimentaire. On disait de cette plante qu’elle était très résistante à la sécheresse et aux ravageurs, et qu’elle n’entrerait pas en concurrence avec les cultures de produits alimentaires. Des chercheurs ont toutefois montré que la pauvreté avait gagné du terrain dans les pays (comme l’Inde et la Tanzanie) qui avaient opté pour sa culture. (Source : the Independent, 15 février 2010) 02/03/2010
Lire plus...
Le Programme science et technologie de l’Union européenne en faveur des pays d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (EU-ACP) a dégagé une enveloppe de 750 000 € (soit environ 1 million de dollars EU) pour la recherche sur l’amélioration de l’igname dans six pays d’Afrique de l’Ouest et du Centre (Cameroun, Bénin, Côte d’Ivoire, Ghana, Nigeria et Togo). Le projet de recherche dénommé « Renforcement des capacités pour la recherche-développement sur l’igname en Afrique de l’Ouest et du Centre » (SCYReC) vise à améliorer les capacités locales de recherche dans ce domaine. (Source: IITA, African Agriculture, 1er février 2010) 01/03/2010
Lire plus...
C. da Silva, H. de Souza Filho, FAO 2007.Ce document donne des lignes directrices et présente une stratégie méthodologique pour l’analyse des chaînes de valeur du secteur agroalimentaire. Ces lignes directrices apportent des informations sur les principes conceptuels d’une analyse de chaîne de valeur (composantes de la chaîne agroalimentaire, planification de la recherche et implication des parties prenantes dans le processus de validation). 02/03/2010
Lire plus...
A. Vatn; P. Vedeld et J.G. Petursson, Université norvégienne des sciences de la vie, 2009.Le présent document examine certaines questions liées à la mise en place des mécanismes REDD (le dispositif de réduction des émissions de carbone issues de la déforestation et de la dégradation des forêts) dans le cadre d’un accord post-Kyoto. Il explore plus précisément les possibilités d’élaboration d’un mécanisme REDD à l’échelon national et met en lumière les défis spécifiques auxquels seront confrontés deux pays, à savoir la Tanzanie et l’Ouganda. Il souligne en outre la nécessité de conclure un accord international global concernant son rôle et sa structure, mais aussi d’instaurer une structure de gouvernance mondiale afin de distribuer équitablement les ressources engagées. Il conviendra également de mettre en place un cadre de gouvernance adéquat qui permettra d’orienter les activités REDD dans les pays qui se sont engagés à réduire leurs émissions de carbone. 02/03/2010
Lire plus...

RSS