Sélection de publications et de rapports concernant la S&T pour le développement dans les pays ACP.
Programme de coopération ACP-UE pour l’enseignement supérieur, 2009EDULINK représente une approche harmonisée pour la mise en œuvre des programmes financés par la Commission européenne dans les pays ACP (Afrique, Caraïbes, Pacifique) en vue d’améliorer l’efficacité, la gestion et l’impact de la coopération ACP-UE en matière d’enseignement supérieur. Ce rapport donne un aperçu du programme actuel et présente les projets en cours, les acteurs qui y sont impliqués, les résultats attendus et les domaines d’intervention, parmi lesquels figurent la recherche de solutions écologiques et respectueuses de l’environnement, la quête de la qualité, le changement de paradigme de l’enseignement à l’apprentissage, l’accès à la santé, le développement rural, les technologies de l’information et les processus de développement équitable, ainsi que tous les éléments essentiels à l’engagement de l’Union européenne à l’égard du suivi et de la réalisation des Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD).
16/08/2010
Commission européenne, 2010.Le changement climatique, les transitions démographiques, l’espoir d’une santé meilleure et les perspectives d’une croissance plus verte et ouverte à tous jouent un rôle de catalyseur dans la promotion de la coopération et de l’innovation scientifique et technologique. Le Sommet de Guadalajara (2004) a donc inscrit l’édification d’un véritable espace UE-ALC de la connaissance sur l’agenda politique des relations birégionales. En 2010, ce concept prend une ampleur nouvelle avec le lancement d’une initiative commune pour la recherche et l’innovation. Cette publication retrace le développement de la coopération entre ces deux régions et présente un échantillon de projets de recherche financés dans le cadre des 6ème et 7ème PCRD. Il s’agit d’un potentiel d’innovation important pour le développement durable et l’inclusion sociale, l’un des objectifs premiers du Sommet UE-ALC 2010 de Madrid.
16/08/2010
Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement (CNUCED), 19 mai 2010.Le thème principal du rapport porte sur les difficultés liées à l’amélioration du rendement agricole en Afrique et le rôle que revêtent la technologie et l’innovation pour augmenter la production et les revenus des agriculteurs, notamment des petits exploitants. Dans une certaine mesure, cette analyse concerne les exploitants agricoles des pays en développement hors Afrique. D’après le rapport, la principale difficulté consiste à renforcer les capacités d’innovation des systèmes agricoles africains en vue de lutter efficacement contre la pauvreté, d’améliorer la sécurité alimentaire et de permettre une croissance et un développement économique plus large.
16/08/2010
STEPS Centre 2010Ce nouveau manifeste publié par le STEPS Centre (Social, Technological and Environmental Pathways to Sustainability) prône une nouvelle politique de l’innovation qui prendrait en compte la nécessité d’une nouvelle direction pour la recherche scientifique, technologique et institutionnelle. Il convient de changer radicalement la manière dont l’innovation (ces solutions qui offrent des moyens différents de faire les choses) est perçue, non seulement pour la science et la technologie, mais aussi pour la recherche de nouvelles idées, institutions, pratiques et relations sociales qui contribuent à façonner les schémas, les objectifs, les applications et les résultats scientifiques et technologiques. Le manifeste propose de nombreux liens vers des analyses et des exemples plus détaillés sur le nouveau manifeste associé. Des centaines de participants à 20 tables rondes organisées en Chine, au Venezuela, en Inde, au Zimbabwe, au Nigeria et au Sri Lanka en ont tiré des leçons. Ce manifeste ne reflète pas un point de vue unique mais trouve intérêt à soutenir de nombreuses initiatives parallèles pour parvenir à des formes d’innovation plus diverses et pour que les résultats soient meilleurs et partagés de manière plus équitable. Qui plus est, il contribue à catalyser et à stimuler le débat politique sur les schémas mondiaux et l’orientation des innovations.
16/08/2010
IDS, Sally Brooks, 2010La biofortification – l’enrichissement des aliments de base en micronutriments essentiels – est considérée comme la seule méthode durable permettant de résoudre les problèmes de carence en micronutriments (ou « faim cachée »). Un attention toute particulière et des ressources considérables sont accordées au projet de biofortification du riz, première culture vivrière au monde. Le livre soutient que les approches actuelles de la biofortification du riz illustrent un modèle de science internationale comme « bien public », qui fait son apparition dans des réseaux internationaux de recherche complexes. Elle permet aux chercheurs mais aussi aux décideurs de tirer des leçons d’importance vitale pour la science et la politique de recherche et montre que si ce modèle s’implante, il risque de canaliser les ressources vers la recherche de « solutions miracles » au détriment d’approches plus incrémentielles qui répondent au lieu, à la diversité et aux interactions complexes et incertaines entre les personnes et leur environnement. Le livre propose une série de changements aux institutions et pratiques qui pourraient permettre l’émergence d’alternatives plus sensibles au contexte.
16/08/2010
IIFPRI, juin 2010 De nombreuses agences de développement ont récemment proposé d’accroître de manière significative leurs investissements destinés à l’amélioration des infrastructures d’irrigation dans la région. Toutefois, le potentiel des investissements liés à l’irrigation en Afrique est fortement tributaire de facteurs géographiques, hydrologiques, agronomiques et économiques qui devront être prise en compte lors de l’évaluation de la viabilité à long terme et de la pérennité des projets planifiés. Ce document analyse les besoins en investissements dans l’irrigation à grande (construction de barrages) et à petite échelle en Afrique sur la base des facteurs susmentionnés. Ce type d’analyse permet de guider le processus d’évaluation du potentiel d’irrigation au niveau national et local afin de répondre aux stratégies de développement agricole et économique de l’Afrique.
16/08/2010
Académie des sciences du Tiers-Monde, 2010. Le compte rendu de délibérations constitue la base de la quatrième conférence des jeunes chercheurs en Afrique, organisée par TWAS-ROSSA et le Secrétariat de l’Académie africaine des sciences à Nairobi (Kenya) du 7 au 9 décembre 2009. Les participants à la conférence ont examiné le rôle joué par les jeunes chercheurs au sein des entreprises de S&T pour revitaliser l’économie africaine et assurer une croissance et un développement durables pour les générations à venir.
30/06/2010
Pedro A. Sánchez, Institut de la Terre, Université Columbia, 2010 Entre 1960 et 2000, la production alimentaire en Asie et en Amérique latine a triplé grâce à l’utilisation de variétés à haut rendement. L’Afrique pourrait leur emboîter le pas, à condition uniquement que l’on éradique le problème de la diminution de la teneur en nutriments du sol. Ce problème est particulièrement grave dans les régions tropicales de l’Afrique, où les pénuries alimentaires constantes et récurrentes affectent plus de 30 % de la population, soit plus de 260 millions de personnes. Les faibles niveaux de productivité agricole sont une cause majeure de famine dans cette région du monde. Des décennies d’agriculture sans un apport adéquat d’engrais et de fumier ont épuisé les sols, privant les récoltes de certains nutriments essentiels à la croissance des plantes. La reconstitution de la fertilité minérale et organique des sols agricoles est donc un impératif biophysique auquel il faut s’atteler pour améliorer la production alimentaire en Afrique tropicale. De nombreuses études ont montré que la route vers la sécurité alimentaire sera ouverte une fois que cet obstacle fondamental sera levé.
13/07/2010
DG Recherche – Coopération internationale (INCO), 2010. L’Afrique est un continent qui possède un grand réservoir de talents scientifiques inexploités. Les ressources intellectuelles sont là, mais les moyens de les traduire en apport scientifique pour le développement socio-économique doivent être davantage développés. Cette brochure dresse le bilan succinct de la coopération en S&T qui s’est développée au cours de ces dernières années entre l’UE et l’Afrique. Elle passe en revue les résultats enregistrés dans le cadre du programme INCO pour mesurer les progrès accomplis jusqu’à présent et met en exergue les liens qui existent entre le cadre politique, les engagements, les mécanismes disponibles et les actions sur le terrain.
30/06/2010
Centre pour le développement global, 21 juin 2010. Ce document vise à stimuler le dialogue sur les nouvelles approches à mettre en œuvre pour répondre à ces besoins spécifiques, mais aussi sur l’adoption de mécanismes de financement innovants et la manière dont ils pourraient être utilisés. En particulier, il conviendrait de savoir si les « mécanismes conduits par la demande » - les donateurs stimulent la demande en sensibilisant aux nouvelles technologies – peuvent s’avérer un complément utile aux « mécanismes conduits par l’offre » traditionnels, qui consistent à attirer des fonds pour financer la recherche-développement (R&D). Dans le cadre d’un mécanisme conduit par la demande, les donateurs s’efforcent d’encourager la participation du secteur privé, quasi nulle aujourd’hui dans la R&D agricole des pays en développement, et fondent généralement leurs décisions d’octroi de financement sur l’obtention de résultats concrets.
30/06/2010
Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement (CNUCED), 19 mai 2010. Le rapport 2010 sur la technologie et l’innovation passe en revue les moyens d’inverser la tendance au recul de la productivité agricole dans de nombreux pays en développement par le renforcement des systèmes d’innovation agricole, qui offrent un cadre propice pour l’adoption de technologies existantes et la mise au point de nouvelles technologies afin de répondre aux besoins spécifiques de l’Afrique, mais aussi pour améliorer les infrastructures agricoles existantes, les services et les pratiques de gestion des sols, créer de nouveaux réseaux de commercialisation, forger de nouveaux partenariats, mettre en œuvre des schémas de crédit optimisés et développer un cadre institutionnel cohérent en vue de soutenir le développement agricole à long terme. Ce rapport fait aussi le point sur les initiatives récentes et les évolutions futures susceptibles d’affecter la production agricole et l’approvisionnement en nourriture, et examine le rôle que pourraient apporter la technologie et l’innovation pour contribuer à une production agricole durable et accroître l’accès alimentaire des plus défavorisés.
13/07/2010
Convention sur la diversité biologique, 21 mai 2010.Global Biodiversity Outlook (Perspectives de la biodiversité mondiale) est la publication phare de la Convention de l’ONU sur la diversité biologique. Fondée sur des sources d’informations variées (rapports nationaux, indicateurs de biodiversité, littérature scientifique, etc.) et basée sur une évaluation de scénarios d’évolution de la biodiversité, la troisième édition du rapport Global Biodiversity Outlook (GBO-3) dresse un récapitulatif des informations récentes sur l’état et les tendances de la biodiversité et tire un certain nombre de conclusions pour la stratégie future de la Convention.
30/06/2010
La brochure intitulée Recognizing Outstanding Researchers (Reconnaître les chercheurs exceptionnels d’aujourd’hui) présente une compilation intéressante d’activités de recherche menées à l’Université des West Indies (UWI). Les différentes sections décrivent clairement chacune des activités proposées pour faciliter la compréhension du lecteur. Ces projets de recherche sont soumis à des critères très stricts établis par chaque faculté et démontrent leur supériorité par rapport aux autres. Au cours des deux dernières années, le campus Mona de l’Université des West Indies a préconisé un cadre multilatéral pour favoriser une large dissémination des travaux de recherche d’avant-garde. La dissémination de ces travaux facilitera le développement de liens professionnels et la mise en place d’activités collaboratives avec d’autres institutions.
8/06/2010
Plate-forme de recherche sur l’agrobiodiversité (PAR), 18 mai 2010. Au cours des deux dernières années, la Plate-forme de recherche sur l’agrobiodiversité a collecté des informations pour déterminer comment les populations indigènes et les communautés rurales s’adaptent aux nouvelles conditions climatiques selon une approche plus vaste de l’utilisation de l’agrobiodiversité. Ces informations ont été puisées dans plus de 200 rapports, nouvelles et autres articles provenant de sources variées. Les chercheurs ont également identifié des moyens grâce auxquels la diversité des plantes cultivées pouvait être utilisée pour aider ces populations à renforcer la flexibilité et la résilience des systèmes agricoles aux impacts climatiques.
31/05/2010
L. Fleskens et F. Jorritsma, Human Ecology, vol. 38 (n°2), Avril 2010 ISi les Marrons du Surinam pratiquent la culture itinérante depuis plusieurs générations, les périodes de jachères ont tendance à être raccourcies sous l’influence croissante de la société moderne, ce qui entraîne des effets potentiellement néfastes pour les sols tropicaux vulnérables. Combinant à la fois les méthodes de l’écologie culturelle et de la psychologie environnementale, cette étude identifie deux groupes affichant des intentions comportementales divergentes. Les cultivateurs semi-permanents souhaitent évoluer vers une agriculture plus permanente et expérimenter individuellement un mode sédentaire de gestion de la fertilité des sols. Bien que les cultivateurs itinérants aient recours aux savoirs traditionnels, peu adaptés aux jachères dont les durées se raccourcissent inéluctablement, ils se rendent compte des obstacles qui les empêchent de pratiquer un mode d’agriculture plus permanente.
31/05/2010
Centre international pour la recherche en agroforesterie, 2009. Les techniques moléculaires peuvent donner des informations beaucoup plus détaillées que les études phénotypiques mettant en évidence des variations génétiques. Elles permettent en outre de définir des stratégies de gestion plus optimale des arbres en milieu naturel et humain. Une bonne gestion génétique est cruciale dans la mesure où nous plantons des arbres pour lutter contre la pauvreté et la malnutrition, produire des médicaments ou encore agir contre le changement climatique et combattre la dégradation des sols. Un nouveau manuel technique aiderait les chercheurs des pays en développement à comprendre le processus de cartographie génétique des arbres tropicaux.
21/05/2010
Selon un rapport de Thomson Reuters publié le 12 avril dernier, l’Afrique ne contribue pas dans une large mesure aux grands programmes de recherche scientifique et n’intensifie pas ses efforts pour en faire profiter l’ensemble de sa population. Si la diaspora africaine est reconnue pour sa remarquable contribution intellectuelle au développement de la recherche dans les pays développés, celle-ci n’atteste pas pour autant d’avantages significatifs pour les pays d’origine. Le rapport relève également qu’une partie du problème revient au manque chronique d’investissements dans les infrastructures de recherche et d’enseignement, un déficit auquel il faut rapidement remédier.
6/05/2010
Transformer la recherche agricole pour le développement : rapport de l’équipe GAT pour la GCARD 2010 par Uma Lele, Jules Pretty, Eugene Terry et Eduardo Trigo, en collaboration avec Maggie Klousia.Ce rapport élaboré par l’équipe GAT a été commissionné par le Forum mondial de la recherche agricole (GFAR) dans le cadre de la Conférence mondiale sur la recherche agricole pour le développement (GCARD). Il présente une synthèse des consultations menées au cours du processus GCARD, pendant près d’un an. 2 000 parties prenantes du système de recherche agricole international ont participé à ces consultations. Le rapport s’appuie également sur l’analyse des systèmes de recherche agricole à travers le monde, laquelle a été menée par (ou pour) les pays en développement, et le contexte international en rapide évolution au sein duquel s’organise la recherche. L’équipe a passé en revue près de 300 documents récents et archivés, se basant sur 35 années d’expérience et tenant compte des points de vue exprimés par diverses parties prenantes ayant contribué à ce processus : auteurs de documents régionaux, responsables des systèmes de recherche à l’échelon international, régional et national, collègues du FIDA, de la FAO, du GFAR, du CGIAR, de la Banque mondiale, de l’IDS et bien d’autres encore. Les membres de l’équipe se sont penchés sur les discussions qui ont eu lieu lors de la GCARD et finaliseront le rapport d’ici fin avril 2010. Nous invitons les lecteurs à nous faire part de leurs commentaires. Télécharger le rapport complet ou la note de synthèse.
6/05/2010
Rapport de l’atelier Caraïbes, 2008 Ce rapport est le résultat d’un atelier qui s’est tenu du 30 novembre au 3 décembre 2008, immédiatement après le 60ème anniversaire du Congrès international d’agriculture tropicale – organisé par l’Université des West Indies (UWI) – sous le thème « Contribuer au développement durable des systèmes agroalimentaires dans les Caraïbes ». L’UWI, en concertation avec ses principales parties prenantes, a remarqué qu’elle n’avait au fil des ans établi aucune relation de collaboration avec les autres Etats membres de la Communauté des Caraïbes (CARICOM) dans le but de résoudre les problèmes de l’agriculture et de la filière agroalimentaire. Le rapport énonce notamment la recommandation suivante : le CARICOM devra reconnaître l’UWI non seulement comme une institution œuvrant au renforcement des capacités humaines, mais aussi comme un institut de recherche et d’innovation, un établissement d’enseignement supérieur offrant des cours destinés aux adultes mal desservis par les infrastructures ; l’UWI devrait concourir à configurer son environnement en centre d’études et de recherches pour aborder des thèmes d’actualité et élaborer un cadre d’orientation proactive pour le développement des Etats caribéens.
27/04/2010
Banque asiatique de développement, 2009Le secteur de la pêche tient une place importante dans le développement humain de la région Pacifique, mais les statistiques de la région ne reflètent pas forcément la réalité. Il est très difficile de trouver des informations chiffrées complètes, précises et comparables. Les travaux de recherche résumés dans ce rapport réaffirment l’importance de ce secteur pour l’économie des pays insulaires du Pacifique.
26/04/2010