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Nouvelles


Les experts avertissent que la disparition rapide du bétail indigène de l’Afrique menace l’approvisionnement alimentaire du continent

Une action urgente est indispensable pour arrêter la perte rapide et alarmante de la diversité génétique du bétail africain qui apporte nourriture et revenus à 70 % des Africains ruraux et constitue un véritable trésor d’animaux résistants à la sécheresse et aux maladies. Les experts de l’Institut international de recherche sur l’élevage (ILRI) ont expliqué aux chercheurs réunis pour la 5ème Semaine africaine des sciences agricoles, accueillie par le Forum pour la recherche agricole en Afrique (FARA), que des investissements sont indispensables pour intensifier, notamment en Afrique de l’Ouest, les efforts d’identification et de préservation des caractères uniques de la riche variété du bétail bovin, ovin, caprin et porcin qui s’est développée au cours de plusieurs millénaires sur le continent et qui est aujourd’hui menacée. Les actions de l’ILRI en faveur de la préservation du bétail africain indigène s’inscrivent dans un effort plus large visant à améliorer la productivité de l’exploitation agricole africaine au travers de ce que l’on appelle la « génomique du paysage ». Celle-ci implique entre autres le séquençage des génomes de différentes variétés de bétail provenant de plusieurs régions et la recherche des signatures génétiques associées à leur adaptation à un environnement particulier. (Source : ILRI News, 21 juillet 2010)

16/08/2010


Les océans étouffent sous les émissions de dioxyde de carbone

Les océans du globe sont en train d’étouffer sous les émissions de gaz à effet de serre, qui détruisent les écosystèmes marins et bouleversent la chaîne alimentaire : des changements irréversibles qui ne se sont pas produits depuis plusieurs millions d’années, d’après ce que révèle une nouvelle étude. Ces changements pourraient avoir des conséquences graves pour des centaines de millions d’individus qui dépendent des océans pour vivre. Ce rapport américano-australien, publié récemment dans la revue Science magazine, est basé sur dix ans de recherche marine et montre que le changement climatique est à l’origine d’un déclin majeur des écosystèmes marins. (Source : Reuters, 17 juin 2010)

30/06/2010


Un nouveau centre marin pour étudier les changements climatiques en Afrique

Un nouveau partenariat entre la Norvège et l’Afrique du Sud permettra de collecter des données océaniques pour mieux comprendre et lutter contre les effets du changement climatique sur le continent africain. Le Centre de recherche sur l’environnement marin Nansen-Tutu a été créé le 20 mai 2010 au Cap, en Afrique du Sud. Il sera notamment chargé de : collecter des informations sur les trois océans qui bordent l’Afrique du Sud (l’océan Atlantique Sud, l’océan Indien et l’océan Austral), mener à bien des investigations océanographiques systématiques à long terme et élaborer de nouvelles méthodes d’intégration de données. Les chercheurs auront pour but de modéliser les océans, l’environnement marin et les écosystèmes, ainsi que les relations entre les anomalies climatiques dans différentes régions du monde. (Source : All Africa, 21 mai 2010)

31/05/2010


Le bétail est à l’origine de la propagation de la maladie du sommeil

Préoccupés par la progression rapide de la maladie du sommeil en Ouganda, des chercheurs ont découvert que les marchés de bétail étaient à l’origine de la propagation de cette maladie. Une équipe composée d’experts d’Ouganda et du Royaume-Uni a analysé l’incidence de la forme rhodésienne (ou aiguë) de la maladie du sommeil, transmise par le bétail, dans deux districts récemment affectés. Les observations recueillies par l’équipe de chercheurs dans quelque 700 villages de ces deux districts montrent que les marchés de bétail constituent un risque majeur pour lutter efficacement contre la maladie. Les chercheurs ont calculé la vulnérabilité d’un village à la maladie du sommeil en identifiant l’importance respective des différents facteurs de risque, tels que les zones propices à la prolifération de la mouche tsé tsé, important vecteur des redoutables trypanosomes qui sont les agents de la maladie du sommeil. Les résultats de la recherche ont été publiés dans la revue internationale PLoS Neglected Tropical Diseases, exclusivement consacrée aux maladies tropicales négligées (Source: All Africa, 22 janvier 2010)

4/02/2010


Pays en développement : vers un régime de la pêche plus strict

Une réglementation européenne peu connue entrant en vigueur en janvier prochain pourrait avoir un impact majeur sur la santé des industries de la pêche dans les pays en développement. L’UE est le plus gros consommateur de poissons au monde, représentant environ 40 % des importations mondiales. L’appétit du continent pour la vie aquatique est tel que les exportations nettes cumulées de poissons des pays en développement dépassent maintenant les recettes du café, des bananes et du caoutchouc. Mais l’accès presque sans entraves des pays en développement au marché européen devrait prendre fin avec l’adoption d’une nouvelle législation pour aider à éradiquer les pratiques de pêche illégale, non déclarée, non réglementée (IUU) et assurer la durabilité des stocks halieutiques mondiaux. (Source : Secrétariat du Commonwealth, 2 septembre 2009)

2/10/2009


VetMed Resource fait peau neuve

CABI's VetMed Resource, la bibliothèque électronique de médecine vétérinaire la plus complète qui soit, a été réactualisée. Bien que le contenu officiel – qui compte plus de 1,3 millions de références en médecine vétérinaire et santé animale de 1972 à aujourd’hui – reste le même, ce portail entièrement rénové se veut plus convivial et permet une navigation plus intuitive. Il sera en libre accès pendant deux mois (jusqu’au lundi 31 août).

10/07/2009


Les agriculteurs africains devraient privilégier l’élevage aux cultures

Aux dires des chercheurs, encourager les petits exploitants africains à s’orienter davantage vers le bétail permettrait de lever les contraintes liées aux pertes de récoltes attribuables aux conditions climatiques. Dans les zones arides d’Afrique, les changements climatiques entraîneront une chute de 10 à 20 % de la production de haricots, de maïs et de millet d’ici 2050, d’après ce que les chercheurs de l’Institut de recherche international sur le bétail (ILRI) basé au Kenya ainsi que le groupe Waen Associates du Royaume-Uni ont déclaré. Dans certaines régions affectées, néanmoins, le bétail permettrait à bon nombre d’agriculteurs d’accroître leurs revenus et de réduire leur vulnérabilité. Les chercheurs lancent une mise en garde sur le fait que ce changement d’orientation vers la pratique de l’élevage doit être réalisé de manière durable, en limitant par exemple la concentration du bétail dans certaines zones pendant la saison sèche pour que le pâturage puisse se régénérer rapidement dès l’arrivée des pluies. Si Mario Herrero (analyste système à l’ILRI) reconnaît que l’élevage du bétail générerait plus de gaz à effet de serre, il affirme en revanche que l’impact des alternatives – à la migration des troupeaux et à la destruction de la couverture forestière afin de libérer le sol pour les cultures – pourrait être pire. (Source : All Africa, 23 juin 2009)

3/07/2009


Négociations sur le climat : n’oublions pas le secteur de la pêche

Estimant qu’à l’avenir les communautés côtières dépendantes de la pêche seront parmi les populations les plus touchées par les changements climatiques, un groupe de 16 organisations internationales a lancé un appel d’urgence auprès des négociateurs sur le climat afin que la pêche et l’aquaculture ne soient pas oubliées dans les négociations sur un traité censé succéder au protocole de Kyoto. Dans une note de synthèse rendue publique le 1er juin 2009, à la veille des pourparlers sur la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CCNUCC) qui s’est tenue du 1er au 12 juin à Bonn, en Allemagne, l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), le Secrétariat général de la Communauté du Pacifique (CPS), le Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE), la Banque mondiale, le WorldFish Center ainsi que onze autres organisations ont lancé une mise en garde au sujet des millions de pêcheurs, d’aquaculteurs et d’habitants des zones côtières qui vont se trouver confrontés à une déstabilisation de leurs moyens d’existence, à une modification de la disponibilité et de la qualité du poisson destiné à l’alimentation et à une aggravation des risques pour leur santé, leur sécurité et leurs habitations, sous l’effet du changement climatique. La recherche est fondamentale pour comprendre les processus biologiques et chimiques complexes des écosystèmes aquatiques. Il est également important de comprendre comment les populations s’adaptent à la vie dans des conditions de changement climatique et la façon dont leurs institutions et leur système de subsistance ont évolué pour maintenir une résilience face aux changements futurs. (Source : FAO Newsroom, 1er juin 2009)

3/07/2009


Caraïbes: la diminution des stocks de poissons soulève l’inquiétude

Caribbean regional fishermen expressed concerns at the dwindling of the catch in their country at the Caribbean Regional Fisheries Mechanism (CRFM) Panel Discussion under the theme, `Caribbean Fisheries: Sinking or Swimming in Uncertain Water’. At the discussion fisheries stakeholders relate fishers’ lack of awareness of regional developments in the sector as well as lack of information related to the over-exploitation of particular fishing grounds. The CRFM is developing a comprehensive strategy to communicate more effectively with stakeholders in the Fisheries Sector to obtain information and feedback which would guide the CRFM in its work in promoting the sustainable use of fisheries and aquaculture resources in and among Member States. (Caribbean Net News, 7 April 2009)

11/05/2009


Des zones de reproduction du thon pour aider les pays du Triangle de Corail, comme les îles Salomon

« Avec le changement climatique qui menace de bouleverser les habitats de la région, il devient d’autant plus essentiel de gérer les écosystèmes marins pour garantir non seulement la sécurité alimentaire dans la région mais aussi la survie de nombreuses espèces qui dépendent de l’environnement marin unique du Triangle de Corail », explique le Dr Pet Soede. Le Triangle de Corail est l’épicentre mondial de la biodiversité marine et n’a d’égal, pour la vie sur Terre, que la forêt pluviale amazonienne et le bassin du Congo. Cet espace est constitué d’un réseau d’aires marines abritant plus de 500 espèces de coraux constructeurs de récifs, couvre 5,4 millions de km² océans et s’étend sur 6 pays dans la région Indo-Pacifique : Indonésie, Malaisie, Papouasie-Nouvelle-Guinée, Philippines, Iles Salomon et Timor-Leste. L’Organisation mondiale de protection de la nature (WWF) encourage vivement les pays pêcheurs de thon de la région Asie-Pacifique à tirer parti des services essentiels de cet écosystème pour pouvoir négocier et peser sur les prix et parvenir à des accords de pêche plus équitables avec les autres pays producteurs de pêche. (Solomon Star, 15 mars 2009)

24/03/2009


Les effets néfastes du changement climatique sur le bétail dans les basses terres du sud de l’Ethiopie

Les résultats d’une étude menée pour évaluer les niveaux d’impacts à l’échelon local indiquent que les effets du changement climatique sur le bétail provoquent davantage de maladies et de pertes dans les basses terres du sud. L’étude est intitulée « Risques liés au changement climatique, impacts et mesures prises pour faire face aux problèmes dans le sud de l’Ethiopie. Trois zones d’études ont été sélectionnées dans les basses terres du sud – Borena, Guji et Omo – dans la région d’Oromiya et de la SNNP. Cette étude montre que les impacts du changement climatique sur les moyens de subsistance ont particulièrement augmenté la vulnérabilité à la pauvreté et à l’insécurité alimentaire, comme en témoigne la réduction du cheptel des ménages au cours des vingt dernières années. (Source : Binyam Tamene, Daily Monitor, 15 février 2009)

24/02/2009


En bref : L’impact du changement climatique sur les pêches mondiales

La première étude d’impact jamais réalisée sur ce thème a permis d’identifier huit pays – quatre en Afrique et quatre en Asie – comme étant les plus vulnérables sur le plan économique aux effets du changement climatique sur les pêches. Les pays les plus touchés sont ceux qui dépendent des ressources halieutiques pour l’alimentation de leur population, la création de revenus et le développement du commerce, et qui ne disposent pas de capacités suffisantes pour s’adapter à l’impact du changement climatique, tel que la disparition des récifs coralliens, blanchis en raison de l’augmentation de la température de l’eau, et le dessèchement des lacs dû aux fortes chaleurs et à la faiblesse des précipitations. Pour de plus amples informations sur les pays les plus vulnérables, consulter le site (Source : IRIN, 6 février 2009)

24/02/2009



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