Knowledge for Development

Connaissances pour le développement

Cet site internet du CTA, Connaissances pour le développement, soutient le dialogue politique sur la S&T pour le développement agricole et rural dans les pays d'Afrique, des Caraïbes et du Pacifique. Ce site permet à la communauté scientifique ACP - qui se compose surtout de scientifiques et de technologues du développement et de la recherche agricole, de décideurs, d'agriculteurs, d'autres personnes intéressées et d'autres acteurs - de partager et de contrôler les résultats des efforts nationaux et régionaux et de coopérer afin de mettre la science et la technologie au service du développement de l'agriculture dans leurs pays.

Le projet de note d’orientation CTA/ASARECA intitulé « Systèmes semenciers, sciences et politiques » a été élaboré en collaboration avec plusieurs scientifiques africains et instances de réglementation sur le continent, avec le soutien du CTA, en faveur des universités d’Afrique subsaharienne sélectionnées. L’objectif était de réaliser une analyse FFPM (forces, faiblesses, possibilités, menaces) de leur contribution au développement de systèmes semenciers intégrés à compter de 2013. Les conclusions ont été documentées et seront prochainement publiées. Elles ont été présentées lors d’un événement parrainé par le CTA et organisé en marge de l’Assemblée générale de l’ASARECA au Burundi, en décembre 2013. Le projet de note d’orientation a été élaboré en début d’année et présenté aux intervenants du secteur privé ayant participé à un atelier ASARECA/EAGC au Kenya, en octobre 2014, visant à susciter l’intérêt, l’engagement et le soutien du secteur privé, mais aussi à mobiliser des fonds pour la recherche agricole et le développement technologique en Afrique de l’Est et en Afrique centrale. Vos commentaires sont les bienvenus. (knowledge[at]cta.int)  26/11/2014
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Le CTA est membre du consortium du projet financé dans le cadre du 7e Programme-cadre de l’Union européenne intitulé « Renforcer la coopération en matière de recherche et d’innovation entre l’Afrique subsaharienne et l’Union européenne en vue de relever les grands défis de ce monde » ou CAAST-Net Plus. Ce projet consolide le partenariat Afrique-Europe dans le domaine de la science, de la technologie et de l’innovation, conclu dans le cadre de la stratégie conjointe Afrique-UE visant à stimuler la coopération bi-régionale en matière de science, de technologie et d’innovation (ST&I). L’objectif étant d’offrir de meilleures perspectives concernant les priorités communes liées aux grands défis sociétaux : changement climatique, sécurité alimentaire et santé. L’an dernier, l’enquête en ligne destinée à analyser l’impact de la coopération Afrique-UE dans le domaine des ST&I pour l’alimentation et de la sécurité alimentaire a été diffusée au sein de la communauté K4D. Des résumés des conclusions majeures et des recommandations sur l’analyse de l’impact de la coopération dans le domaine de la sécurité alimentaire et nutritionnelle, du changement climatique et de la santé sont désormais disponibles sur le site web (PDF) du projet  et font partie intégrante des délibérations d’Entebbe qui ont lieu le 24 et 25 novembre 2014. Une fois approuvés, les rapports complets seront également partagés sur le site.  26/11/2014
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Nous avons le plaisir de vous faire parvenir le numéro de septembre/octobre 2014 de l’infolettre Connaissances pour le développement (K4D) du CTA et de S&T. Ce numéro se penche entre autres sur (i) la chaîne de valeur dans le secteur laitier et notamment le traitement à petite échelle  et (ii) les savoirs traditionnels, les cultures indigènes et l’élevage, en particulier dans le cadre de la sécurité alimentaire et nutritionnelle et d’une agriculture intelligente sur le plan climatique. La sécurité alimentaire et nutritionnelle et les changements climatiques constituent des défis complexes d’envergure planétaire qui appellent une évolution de nos réflexions et de nos approches si nous souhaitons un jour y remédier. Nous vous rappelons que vous pouvez télécharger le bulletin électronique dans sa version PDF complète en cliquant sur le lien au bas de la page. 03/11/2014
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La demande de produits laitiers dans les pays en développement augmente, et la production de lait contribue aux moyens de subsistance des ménages, à la sécurité alimentaire et à la nutrition. Pourtant, la productivité de ce secteur est limitée par l’alimentation animale de mauvaise qualité, les maladies, le manque d’accès aux marchés et aux services et le faible potentiel génétique. En Afrique, la production de lait se développe plus lentement qu’ailleurs. Le fait d’améliorer l’efficacité et de se diversifier dans de nouveaux produits peut permettre d’améliorer les revenus et la sécurité au sein de la chaîne d’approvisionnement agricole. L’esprit d’entreprise est essentiel pour relever les défis que pose l’amélioration des produits laitiers.
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La production de laits fermentés, de yaourt et de fromages à pâte molle remonte, dans certains pays ACP, à plusieurs milliers d’années. Les communautés africaines d’éleveurs nomades, notamment, y avaient recours pour conserver le lait à des fins de consommation personnelle et de sécurité alimentaire. Dans les pays ACP, ce n’est que récemment que la transformation commerciale du lait s’est lancée dans la production de lait pasteurisé et de fromages à pâte dure, en réponse à une demande locale croissante. Cette progression est néanmoins limitée par l’absence de chaînes du froid fiables pour le transport, le stockage et la vente des produits laitiers, ainsi que, dans certaines populations, par un nombre élevé de cas d’intolérance au lactose. Des études de faisabilité pourraient éclairer les transformateurs de produits laitiers potentiels sur les décisions d’investissement qu’ils pourraient être amenés à prendre.    08/10/2014
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Propriété intellectuelle, savoirs traditionnels et sécurité alimentaire dans les pays insulaires du Pacifique

by Sue Farran, professeur de droit, Université de Northumbria (Royaume-Uni)
Selon Sue Farran, professeur de droit, le lien entre la sécurité alimentaire et la propriété intellectuelle et l’innovation ne semble pas toujours évident à première vue. Dans cet article, elle observe que « la sécurité alimentaire ne peut ou ne doit pas être perçue comme un sujet de préoccupation isolé, mais faire partie intégrante des autres grandes questions contemporaines qui concernent les pays insulaires du Pacifique, notamment le commerce et le développement, le changement climatique et les mouvements de population ». Selon elle, les régimes de propriété intellectuelle ayant une incidence directe sur la sécurité alimentaire sont façonnés par le monde développé et servent essentiellement à protéger les intérêts des grandes entreprises. 22/10/2014
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Lors de la conférence scientifique mondiale 2013 sur l’agriculture intelligente face au climat, des chercheurs ont identifié les lacunes à combler dans les connaissances en la matière, mais aussi élaboré des programmes de recherche interdisciplinaire et identifié un certain nombre d’actions scientifiques à entreprendre. L’agriculture intelligente face au climat permet de relever les défis qui consistent à répondre à la demande croissante en aliments, en fibres et en carburants en dépit du changement climatique et des opportunités moins nombreuses pour le développement de l’agriculture sur des terres supplémentaires. Kerri Steenwerth et ses collègues de l’Unité de recherche génétique et pathologique des cultures (Crops Pathology and Genetics Research Unit, USDA) mettent l’accent sur trois thèmes : 1) les systèmes agricoles et alimentaires ; 2) les paysages et les questions régionales ; et 3) les aspects institutionnels et politiques. Le premier thème comprend la physiologie et la génétique des cultures, l’atténuation et l’adaptation pour l’élevage et l’agriculture, les obstacles à l’adoption des pratiques agricoles intelligentes face au climat, la gestion des risques climatiques, l’énergie et les biocarburants. Le second thème inclut la modélisation de l’adaptation et de l’incertitude, le concept de multifonctionnalité agricole, les systèmes alimentaires et halieutiques, la biodiversité forestière, les services écosystémiques et l’exode rural face au changement climatique. Le troisième thème couvre l’adaptation de la recherche afin qu’elle fasse le lien entre les disciplines et l’intégration des contributions des acteurs afin d’établir un lien entre la science, l’action et la gouvernance.   (Agriculture & Food Security, 26/08/2014) 29/10/2014
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In this study multi­seasonal and locational field based trials were conducted in Kenya to identify drought-tolerant and drought-susceptible cassava genotypes. Cassava (Manihot esculenta Crantz) is inherently drought tolerant. Nevertheless, substantial genotypic variation exists for this characteristic. Field drought stress generally reduced cassava vegetative growth and productivity. In addition to other phenotypic parameters, storage root fresh weight was used as a primary criterion to discriminate between drought-tolerant and drought-susceptible genotypes. Charles Ochieng' Orek, researcher at ETH­Zurich, Switzerland, subsequently subjected the cassava gentoypes to further physiological and molecular categorisation under controlled water deficit assays. Categorisation of these morphological, physiological and molecular differences will establish an essential foundation for future development of drought-associated molecular markers for cassava.   (Dr.Sc. thesis, ETH-Zurich, 2014) 29/10/2014
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Selon Natasha Gilberts, de la revue Nature, le génie génétique est en retard par rapport aux techniques traditionnelles de sélection dans la course au développement de nouvelles variétés capables de résister à la sécheresse et de s’adapter aux sols pauvres. Elle fait référence au projet Maïs tolérant à la sécheresse destiné à l’Afrique (DTMA) conduit par le Centre international pour l’amélioration du maïs et du blé (CIMMYT) qui, depuis 2006, a mis au point 153 nouvelles variétés de maïs particulièrement bien adaptées aux conditions de sécheresse. Le projet IMAS (Maïs amélioré pour les sols africains) – géré en collaboration par le CIMMYT, l’Institut de recherche agricole du Kenya (KARI), le Conseil sud-africain pour la recherche agricole et la multinationale DuPont-Pioneer a, depuis 2010, mis au point 21 variétés conventionnelles ayant permis – lors d’essais sur le terrain – de produire jusqu’à 1 tonne/hectare de plus que les variétés commerciales dans des sols pauvres en azote.   (Nature News, 16/09/2014) 29/10/2014
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Dans cet article, Mekuanent Tebkew, de l’Université de Gondar, et ses collègues d’autres universités éthiopiennes présentent le compte rendu d’une étude sur la distribution, la diversité, le rôle, les conditions de gestion (et les connaissances traditionnelles associées) des plantes sauvages comestibles sous-utilisées au nord-ouest de l’Éthiopie. En dépit du nombre extraordinaire de zones écologiques et de la diversité végétale, la diversité des plantes est menacée en raison du manque de capacités institutionnelles, de la pression démographique, de la dégradation des terres et de la déforestation. Ces plantes n’ont pas non plus fait l’objet d’une documentation adéquate. Les chercheurs ont découvert 33 plantes sauvages comestibles utilisées par les communautés locales pour compléter les aliments de base et combler les déficits alimentaires et à des fins récréatives. Dans la mesure où ces communautés n’appliquent que des pratiques de gestion de base à certaines de ces plantes sauvages comestibles, une attention particulière est préconisée afin de pérenniser les avantages offerts par ces plantes.    (Agriculture & Food Security, 26/08/2014) 29/10/2014
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Le rapport 2014 sur l’état de l’agriculture en Afrique donne un aperçu complet de l’agriculture à petite échelle en Afrique et prévoit la mise en œuvre d’une « agriculture intelligente face au climat » sur le continent. La première partie du rapport publié par l’Alliance pour une révolution verte en Afrique met l’accent sur la variabilité et l’évolution du climat, leurs effets sur l’agriculture, la nécessaire adaptation pour améliorer la résilience, les mesures d’atténuation et les facteurs qui influent sur l’adoption de pratiques intelligentes face au climat. La seconde partie s’appuie sur de nouvelles données de recherche et dresse une carte des régions les plus exposées au risque de « saisons sans récoltes » en raison de l’irrégularité croissance des précipitations. Elle contient également des tableaux de données sur la micro et la macroagriculture dans certains pays d’Afrique subsaharienne qui révèlent des tendances dans les données agricoles et les variables liées au climat. Les actions orientées vers la résolution des problèmes que le rapport recommande comprennent : 1) la promotion d’approches et de solutions contextuelles, agroécologiques et intelligentes face au climat ; 2) le renforcement des institutions nationales et locales ; 3) le renforcement des capacités techniques et l’amélioration des systèmes de gestion des connaissances ; 4) l’augmentation du niveau des investissements nationaux dans le secteur agricole ; et 5) la création de mécanismes de financement innovants.   (AGRA, 08/2014) 29/10/2014
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