Knowledge for Development

Connaissances pour le développement

Cet site internet du CTA, Connaissances pour le développement, soutient le dialogue politique sur la S&T pour le développement agricole et rural dans les pays d'Afrique, des Caraïbes et du Pacifique. Ce site permet à la communauté scientifique ACP - qui se compose surtout de scientifiques et de technologues du développement et de la recherche agricole, de décideurs, d'agriculteurs, d'autres personnes intéressées et d'autres acteurs - de partager et de contrôler les résultats des efforts nationaux et régionaux et de coopérer afin de mettre la science et la technologie au service du développement de l'agriculture dans leurs pays.

Le présent document est une adaptation du manuel AISHE (Auditing Instrument for Sustainability in Higher Education, DHO 2001). Il comprend une description du concept AIFSHE et présente les 20 critères du processus d'évaluation de l'AIFSHE. 16/07/2014
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En tant qu’événement se déroulant en marge de la Conférence biennale du RUFORUM, cet atelier a pour objectif de présenter aux doyens africains l’outil et la méthodologie de l’instrument  d’audit  pour  la  sécurité  alimentaire  dans  l’enseignement supérieur   (AIFSHE) de renforcement de l’engagement (leadership), de la qualité (contenu et processus) et de la pertinence (tant du point de vue du marché que de celui des décideurs politiques) des universités en vue de relever le défi de la sécurité alimentaire et nutritionnelle. Cet atelier a aussi pour but de collecter les impressions des doyens sur l’utilité de cet outil et d’identifier les points à améliorer et les étapes à venir pour implanter davantage la sécurité alimentaire et nutritionnelle  au sein des établissements d’enseignement agricole de troisième cycle ; le tout en vue d’influencer la politique et la pratique et d’améliorer les résultats en matière d’alimentation et de nutrition en Afrique et au-delà. -- Lucungo Hall, Maputo, Mozambique -- 19-20 juillet 2014.  10/07/2014
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Nous avons le plaisir de vous faire parvenir le numéro de mai/juin 2014 de l’infolettreConnaissances pour le développement (K4D) du CTA et de S&T. Dans ce numéro, nous plaçons l’accent sur (i) l’amélioration des résultats en matière de nutrition et sur (ii) la réduction des pertes post-récolte.  Lutter efficacement contre la malnutrition (qu’il s’agisse de sous- ou de surnutrition) et les pertes post-récolte est un défi pour les décideurs politiques, les chercheurs/universitaires, le secteur privé (dont les producteurs font partie), les organisations de la société civile et la communauté du développement. Aucun progrès ne sera possible si nous posons les mauvaises questions en matière de politique et de recherche et si nous investissons des ressources pour appliquer des solutions sans totalement comprendre le contexte, sans disposer d’une base factuelle adéquate et sans évaluer le coût des différentes options. Faire le lien entre agriculture et nutrition exige de dépasser les frontières scientifiques, techniques et sectorielles ; c’est là que réside le défi pour les décideurs politiques, les scientifiques, les chercheurs, les ingénieurs et le secteur privé. 02/07/2014
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La sécurité alimentaire et nutritionnelle est un enjeu mondial qui retient de plus en plus l’attention des décideurs, des chercheurs, des universitaires, des exploitants agricoles, mais aussi du secteur privé et de la communauté du développement à l’échelon national, régional et international. Si la sécurité alimentaire a toujours été une priorité, les craintes suscitées par la sous-alimentation et la suralimentation ont pris de l’ampleur ces dernières années, notamment face à l’incapacité de prendre des mesures appropriées pour contrer les problèmes de croissance et les carences en micronutriments et à la progression des maladies non transmissibles. Comprendre les liens qui existent entre l’agriculture, l’alimentation et la nutrition est devenu une priorité de la recherche et du développement. Chez les enfants, l’attention est plus particulièrement focalisée sur les 1 000 premiers jours, de la conception à l’âge de deux ans notamment, dans la mesure où une mauvaise nutrition au cours de cette période aurait des effets particulièrement préjudiciables. Il est difficile de convaincre les politiques de mettre davantage l’accent sur la nutrition car les effets sont souvent cachés ou retardés. Montrer le coût de l’inaction est néanmoins une étape essentielle de la promotion de l’élaboration de politiques et de programmes de nutrition.
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Améliorer la nutrition grâce à l’agriculture: priorités et approches

by Kimberly Keeton et John McDermott, Programme de recherche du CGIAR sur l’agriculture au service de la nutrition et de la santé (A4NH), dirigé par l’Institut international de recherche sur les politiques alimentaires (IFPRI), Washington (États-Unis).
L’établissement de régimes alimentaires sains est certes nécessaire, mais insuffisant, et l’agriculture y contribue par le biais de la production alimentaire, en assurant la disponibilité, l’accessibilité, l’utilisation et la durabilité. Le rôle de l’agriculture et de l’alimentation évolue sans cesse. L’agriculture est à la fois axée sur le marché et sur la subsistance des ménages. Alors, comment concilier qualité nutritionnelle, sécurité alimentaire et prix ? Ces dernières décennies, l’accès a été limité par l’offre et la hausse des prix et, lorsque l’alimentation est moins diversifiée, les aliments de base prennent une place plus importante pour répondre aux besoins nutritionnels, notamment en oligo-éléments.    05/06/2014
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Faire de la nutrition une priorité nationale : quelques exemples de processus politiques

by Jan Meerman, Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), Rome, Italie et Noora-Lisa Aberman, Institut international de recherche sur les politiques alimentaires (IFPRI), Lilongwe, Malawi
Lutter efficacement contre la malnutrition nécessite une action durable entre les différents secteurs, un leadership solide, des coalitions et des niveaux élevés de capacités institutionnelles et opérationnelles. Une fois ces besoins satisfaits, les nations seront peut-être en mesure d’appliquer à plus grande échelle les interventions liées à la nutrition et de répondre aux défis posés par l’insécurité alimentaire et nutritionnelle, les prix élevés des denrées alimentaires et d’autres chocs. Malheureusement, de nombreux gouvernements n’ont pas la capacité de mettre en œuvre leurs engagements en vue d'atteindre ces objectifs. Dans ces pays, la nutrition est emprisonnée dans un « cycle de faible priorité » .  05/06/2014
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Dans cette note, Tara Garnett, du Food Climate Research Network (FCRN, Royaume-Uni), se pose la question primordiale de savoir ce qui constitue une alimentation saine et durable. Elle explique tout d’abord pourquoi elle a été amenée à se pencher sur cette question puis examine les définitions proposées : « bonne nutrition » d’une part, et « durabilité », d’autre part. Son argumentation porte essentiellement sur les principaux groupes d’aliments qui constituent la base d’un régime équilibré au Royaume-Uni. Elle aborde les questions relatives à la santé et à la durabilité soulevées par leur consommation. Tara présente également une analyse d’études récentes dans ce domaine. Seule ombre au tableau : l’auteur met essentiellement l’accent sur des contextes propres aux pays développés. Le FCRN souhaite recueillir l’avis des membres dans les pays émergents et à revenus faibles, où les enjeux liés à la durabilité et à la santé varient de façon significative.    (FCRN, 04/2014)    30/06/2014
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Dans cet article publié dans Chronica Horticulturae, la revue de la Société internationale des sciences horticoles (SISH), Gérard Grubben, agronome tropical néerlandais et cofondateur de l'Eastwest Seed Company, examine le cadre de la production maraîchère pour les marchés nationaux en Afrique et son importance pour améliorer la nutrition et la santé des populations les plus démunies. Grubben note que l’on continue de mettre l’accent sur la R&D de cultures vivrières à haute teneur énergétique (céréales, tubercules, légumineuses) et de cultures commerciales. Par rapport aux pays tropicaux d’Asie, la filière des légumes en Afrique souffre d’un retard de développement pour plusieurs raisons : les faibles capacités de recherche ; le manque de sélection végétale, de formation et de services de vulgarisation ; des réseaux de distribution des semences insuffisants ; et un faible pouvoir d’achat. L’auteur pense que bon nombre de décideurs politiques ignorent la valeur nutritive mais aussi économique des légumes. Par exemple, dans des pays comme l’Éthiopie, le Kenya, la Tanzanie et le Sénégal, les donateurs ont largement soutenu la production maraichère utilisant les hautes technologies, destinée à l’exportation vers l’Europe et la Péninsule arabe ou à destination des petits supermarchés des grandes villes de la région. Le marché national traditionnel, d’importance cruciale pour l’alimentation d’une population de plus en plus citadine, ne bénéficie pratiquement pas d’aides financières publiques. Un exemplaire de l’article de Gérard Grubben est publié sur notre portail.    (via Zunia.org, 02/05/2014) 30/06/2014
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Les carences en micronutriments exercent, à long terme, des effets sur la santé, la capacité d'apprentissage et la productivité. Elles contribuent au cycle vicieux de la malnutrition, du sous-développement et de la pauvreté. Les approches fondées sur les aliments, qui vont de la production alimentaire à la diversification en passant par la fortification des aliments, s’avèrent des stratégies durables pour améliorer l'apport en micronutriments des populations ainsi que les niveaux de nutrition. Cette étude cible des actions concrètes et durables visant à surmonter les carences en micronutriments grâce à une disponibilité, un accès et une consommation accrus d'aliments sains et de bonne qualité en quantité suffisante et suffisament variés. Elle rassemble les connaissances disponibles, les réussites et les enseignements tirés de divers projets afin de démontrer que les approches fondées sur les aliments sont des solutions viables, durables et à long terme pour surmonter les carences en micronutriments.   (FAO, 2011)  24/06/2014
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Étude du système de connaissances post-récolte au Sénégal: cas du riz

by Fallou Sarr, Institut de Technologie Alimentaire (ITA), Dakar (Sénégal)
In this new article, Fallou Sarr reflects on the post-harvest knowledge system for rice in Senegal. He note that rice occupies a prominent place in Senegal's economy and in food consumption for both urban and rural households. Since independence, rice consumption has increased by almost 1,000%, reaching 1 million t of milled rice. Paddy rice production is the responsibility of farmers in irrigated areas and rain-fed areas However, the collection of paddy rice, in irrigated areas, is an activity undertaken by traders, rice millers and farmers while, in rain-fed areas, it is mainly carried out by women and children (more than 90% in the Southern area) and with carts (70% to 80%, in the Central area). Factories find it difficult to secure large quantities of paddy rice in  a single collection area in the Senegal River valley, Sarr acknowledges that there is a clear difference between both rice cultivation systems and this is also reflected in post-harvest losses. However paddy drying is critical for both systems with losses ranging from 5 to 10%. Irrigated systems face two additional critical issues: paddy rice harvest (ill-adapted harvesters) and drying (insufficient drying areas). On the other hand in rain-fed systems, threshing losses, which is mainly manual, represents the stage where most post-harvest losses are recorded (40 %). Sarr emphasizes three intervention areas for improving the post-harvest knowledge system; research, government & universities and regional organizations. 30/06/2014
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Le professeur Steven Underhill, du Centre australien pour la recherche agricole internationale (ACIAR), décrit comment la recherche dans le Pacifique Sud permettrait de stimuler les exportations de fruits et légumes des îles Fidji. Selon lui, les systèmes de manutention post-récolte ne sont pas utilisés de façon optimale vu le manque d’infrastructures et de technologies fiables. Ainsi, le conditionnement est inadapté au transport des produits, quelle que soit la distance (utilisation de sacs, par exemple), les installations de conditionnement sont limitées, les camions sont surchargés et il n’existe aucun système de réfrigération. Compte tenu des limites apparentes dans les activités post-récolte, Underhill estime que l’amélioration des pratiques post-récolte pourrait profiter aux petits exploitants agricoles. Traditionnellement, les efforts déployés pour réduire les pertes post-récolte étaient axés sur l’introduction du concept de « meilleures pratiques post-récolte ». Au cours des dix dernières années, cette approche a permis de construire des hangars de conditionnement, mais aussi d’améliorer la chaîne du froid et la formation des agriculteurs aux technologies post-récolte. Underhill estime toutefois que des efforts beaucoup plus importants pourraient encore être consentis pour adapter les solutions au contexte local et maximiser les avantages pour les petits exploitants agricoles. La compréhension des besoins locaux et l’analyse des chaînes d’approvisionnement post-récolte doivent être une priorité de tout premier rang.    (ACIAR, 06/05/2014)    30/06/2014
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