Knowledge for Development

Développements

Sélection de questions d'actualité pertinentes pour le dialogue politique consacré à la S&T pout le développment.


22 mars 2014 : le monde célèbre la Journée mondiale de l’eau

Selon l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), 47 % de la population mondiale sera soumise à un fort stress hydrique d’ici 2050. Les pratiques d’irrigation modernes, et notamment les systèmes d’irrigation à pivot central, peuvent contribuer à améliorer la productivité des cultures et les rendements. Toutefois, le pompage excessif aboutit à l’épuisement des nappes aquifères, à l’érosion et à la dégradation des sols. De plus en plus d’exploitants agricoles ont recours à des pratiques innovantes pour produire des denrées plus nutritives tout en utilisant l’eau en moindre quantité et de manière plus efficace. La récupération des eaux pluviales, le zaï (une technique traditionnelle de réhabilitation des sols originaire du Burkina Faso), la micro-irrigation, l’irrigation par aspersion, l’irrigation goutte-à-goutte par gravité, les systèmes de pâturage en rotation et les autres pratiques favorisant les économies d’eau peuvent contribuer à la conservation et à la gestion durable des paysages agricoles. Les consommateurs peuvent eux aussi contribuer à réduire considérablement la consommation d’eau et les eaux usées, et ce en choisissant de manière éclairée les produits alimentaires qu’ils consomment.    http://foodtank.com/news/2014/03/more-crop-per-drop   (Food Tank, 19/03/2014)

10/04/2014


« Les femmes et la science » : nouvel outil interactif de l’UNESCO

Les femmes et la science, nouvel outil interactif développé par l’Institut de statistique de l’UNESCO (ISU), présente les dernières données disponibles sur les pays, quel que soit leur niveau de développement. En révélant les tendances dans différentes régions et différents pays, l’outil interactif a proposé un point de vue unique sur la Journée internationale de la femme (8 mars 2014). Il permet d’explorer et de visualiser les écarts qui se creusent entre les sexes pendant le cursus censé conduire à une carrière dans la recherche – de la décision d’obtenir un diplôme de doctorat aux domaines des sciences dans lesquels les femmes s’investissent, en passant par les secteurs dans lesquels elles travaillent. Cet outil présente des données internationalement comparables produites par l’Institut. Cela signifie que les indicateurs peuvent être précisément comparés entre les pays, en dépit de contextes très différents en ce qui concerne les femmes et les sciences.   Cet outil est particulièrement utile à tous ceux qui cherchent à avoir une vue d’ensemble à l’échelle mondiale sur l’écart entre les sexes dans la recherche, et notamment dans les domaines de la science, de la technologie, de l’ingénierie et des mathématiques (STEM). Cet outil démontre à quel point il est important d’encourager les filles à étudier les mathématiques et les sciences dès leur plus jeune âge.  Disponible en anglais, en espagnol et en français, il peut aisément être intégré à votre site web, blog ou site de réseau social.   http://www.uis.unesco.org/ScienceTechnology/Pages/women-in-science-leaky-pipeline-data-viz.aspx   (UIS, 2014)

10/04/2014


L’art d’offrir des conseils scientifiques aux gouvernements

Dans la revue Nature, Peter Gluckman, conseiller scientifique en chef du Premier ministre de Nouvelle-Zélande, présente ses dix principes visant à renforcer la confiance, l’influence, l’engagement et l’indépendance (numéro 507, mars 2014). Il s’est inspiré du système de démocratie parlementaire de type Westminster dans un pays peu avancé sur le plan économique. D’autres pays ont mis en place différentes formes de gouvernement et ont un patrimoine culturel différent ; des conseils scientifiques de haut niveau peuvent être prodigués par des individus, des conseils ou des universités (ou une combinaison des trois). Ces principes sont pertinents pour tous ceux qui prodiguent des conseils dans les hautes instances gouvernementales.   Les dix principes de Peter Gluckman sont les suivants : maintenir la confiance ; protéger l’indépendance des conseils ; rapporter à son autorité hiérarchique ; faire la distinction entre science au service des politiques et politiques en matière de recherche scientifique ; éclairer les politiques, ne pas les formuler ; faire en sorte que la science puisse contribuer à l’élaboration des politiques ; reconnaître les limites de la science ; jouer un rôle d’intermédiaire et non de plaidoyer ; impliquer la communauté scientifique ; et impliquer la classe politique.   http://www.nature.com/news/policy-the-art-of-science-advice-to-government-1.14838   (Nature, 13/03/2014)

10/04/2014


Les défis du concept de cohérence des politiques européennes pour la sécurité alimentaire en Afrique

Michael Brüntrup, de l’Institut allemand de développement, évoque le débat en cours sur la manière d’accroître la cohérence des politiques européennes en faveur du développement (CPD) en vue d’améliorer la sécurité alimentaire et nutritionnelle dans les pays pauvres. La CPD permet d’examiner les politiques intérieures et extérieures européennes dans le but d’aider à détecter les effets négatifs et à mettre en place des mesures d’atténuation. Selon Brüntrup, cet examen n’est pas toujours à la hauteur des attentes en raison des intérêts internes contradictoires qui sous-tendent les politiques de l’UE. Il insiste sur le principal problème entravant la réalisation de la cohérence des politiques européennes pour la sécurité alimentaire en Afrique : les effets divers et souvent opposés d’une même politique de l’UE en fonction des différents groupes cibles et des circonstances. Il est donc extrêmement difficile de porter un jugement objectif sur cette cohérence. Dans le cas de la politique agricole commune (PAC) et du régime commercial pour les produits agricoles de l’UE, il estime que la CPD dans le domaine de la sécurité alimentaire est condamnée à rester fragmentée et pourrait voir son rôle limité à la seule réduction de certains effets secondaires particulièrement préjudiciables des politiques européennes.   http://africaeu2014.blogspot.be/2013/10/challenges-for-european-policy.html   (AfricaEU2014 blog, 16/10/2013)

10/04/2014


Principaux indicateurs de la science et de la technologie (PIST)

La base de données PIST de l’OCDE présente un jeu d’indicateurs reflétant le niveau et la structure des efforts menés par les pays membres de l’OCDE et par sept pays non-membres (Afrique du Sud, Argentine, Chine, Fédération de Russie, Roumanie, Singapour, Tapei chinois) dans les domaines de la science et de la technologie depuis 1981. Ces données incluent des résultats définitifs ou provisoires, ainsi que des prévisions établies par les gouvernements. Les indicateurs couvrent plus particulièrement les ressources consacrées aux activités de recherche-développement, les familles de brevets, la balance des paiements technologiques et le commerce international dans les industries présentant une R&D intensive.    Les dernières estimations de l’OCDE confirment le redressement des dépenses intérieures brutes de R&D en 2012. Dans la zone OCDE, le niveau des dépenses de R&D a augmenté de 2,7 % en termes réels par rapport à 2011 et a dépassé le niveau antérieur à la crise pour la deuxième année consécutive. Cette hausse a été tirée par le fort redressement de la R&D exécutée par les entreprises (+ 3,5 %), qui a surpassé celle des dépenses de R&D dans les institutions du secteur de l’enseignement supérieur (+ 1,4 %) et de l’État (+ 0,9 %). Les budgets de R&D des gouvernements sont restés stables ou ont diminué dans une majorité de pays, reflétant l’impact d’une consolidation budgétaire généralisée.    http://www.oecd.org/science/msti.htm    (OECD, 17/01/2014)

10/04/2014


Les plus éminents chercheurs au monde doivent collaborer

Suvendrini Kakuchi, journaliste sri-lankais basé au Japon, écrit à propos du plan stratégique du Japon destiné à internationaliser l’enseignement supérieur, à augmenter le nombre de chercheurs, d’enseignants et d’étudiants étrangers au sein des institutions japonaises et à favoriser les activités de recherche novatrices sur la scène internationale. Afin d’encourager la coopération entre scientifiques au sein des universités publiques japonaises, le Japon invite les professeurs agrégés, associés et adjoints, ainsi que les personnels de laboratoire (y compris les étudiants diplômés de l’étranger), à conduire des projets de recherche communs d’une durée de cinq à dix ans au Japon.   http://www.universityworldnews.com/article.php?story=20140129112214210   (University World News, 31/01/2014)

10/04/2014


Le rôle des partenariats internationaux post-2015

Hala Sabri, chercheuse et membre du bureau international de l’Institut COMSATS des technologies de l’information au Pakistan, examine l’agenda du développement post-2015 et réfléchit sur le rôle que pourrait jouer la collaboration internationale dans la définition des nouveaux OMD. Selon elle, de véritables partenariats internationaux devraient rassembler des gouvernements, des institutions, des agences d’aide humanitaire et des représentants du secteur industriel autour de questions liées au développement local et les mettre sur un pied d’égalité afin qu’ils œuvrent en vue d’introduire des changements à l’échelle locale en se basant sur les structures et les initiatives communautaires existantes. Les partenariats multinationaux sont les moteurs du changement : ils permettent le transfert des connaissances et grâce, par exemple, aux centres régionaux d’expertise, facilitent l’adaptation des savoirs et des technologies aux défis locaux. Hala Sabri estime que les partenariats internationaux sont particulièrement pertinent pour le partage des avancées technologiques entre les régions, étant donné que la relation est basée sur un principe d’égalité, c’est-à-dire que les bénéficiaires du partenariat auront la possibilité d’adapter ces nouvelles technologies à leurs besoins.    http://www.universityworldnews.com/article.php?story=20140309163033388   (University World News, 09/03/2014)

10/04/2014


La réalité cachée des recherches doctorales

Une nouvelle publication de doctorants de l’Institut des études sur le développement (IDS, Université du Sussex, Royaume-Uni) fournit des informations jamais rapportées auparavant sur la réalité et les défis du travail de terrain. L’IDS Bulletin intitulé « New Perspectives from PhD Field Research », va au-delà des sujets typiques choisis dans les manuels, comme la conception de la recherche, la collecte des données ou l’analyse des résultats, et décrit la réalité quotidienne des étudiants, ainsi que les difficultés auxquelles ces derniers sont confrontés lorsqu’ils effectuent un travail de terrain. Le bulletin compte sept articles couvrant des pays allant de l’Équateur à la Bolivie, en passant par le Mexique, le Kenya, le Swaziland, l’Allemagne, le Népal, la Chine et l’Inde. La nature des expériences vécues par les auteurs et les sujets qu’ils traitent sont également très variés et couvrent, par exemple : les performances et les rituels de la recherche ethnographique sur l’édification de la paix ; la nécessité de s’engager dans les politiques de gestion de l’eau et ; le décalage existant entre la législation tenant compte de la problématique hommes-femmes et la planification urbaine. En présentant des informations sur une variété de sujets de recherche, sur les pratiques innovantes sur le terrain et sur d’importantes réflexions sur l’expérience humaine en matière de recherche doctorale, les auteurs espèrent que le Bulletin servira non seulement aux étudiants, mais aussi à la communauté de praticiens du développement qui travaillent sur le terrain.   http://www.ids.ac.uk/news/revealing-the-unwritten-realities-of-doing-phd-field-research   (IDS, 13/03/2013)

10/04/2014


Améliorer l’alimentation du bétail pour lutter contre le changement climatique et l’insécurité alimentaire

Des travaux de recherche menés par l’Institut international pour l’analyse des systèmes appliqués (IIASA, Autriche) révèlent que, chez le bétail, le passage d’une alimentation à base de pâturages naturels à un régime complété par des aliments de meilleure qualité permettra de réduire les émissions de gaz à effet de serre (GES) de 23 % d’ici 2030. Si la réduction de viande dans les régimes alimentaires est souvent considérée comme un moyen permettant de réduire les émissions de GES, l’article explique que, au cours des années à venir, il sera plus rentable pour les exploitants de mettre en place des systèmes de production mixtes – systèmes herbagers et aliments de meilleure qualité – que d’avoir recours à une production purement herbagère. Cela permettrait en effet de réduire de 23 % les émissions liées à l’utilisation des terres au cours des deux prochaines décennies sans devoir mettre en œuvre une politique explicite en matière de lutte contre le changement climatique. D’après cette nouvelle étude, la hausse du coût des terrains et l’augmentation continue des rendements agricoles entraîneront une amélioration de l’alimentation animale. De tels régimes alimentaires sont une aubaine non seulement du point de vue de la possibilité de réduction des émissions de GES, mais aussi du point de vue de la maximisation des profits des exploitations et de la production alimentaire.    http://www.iiasa.ac.at/web/home/about/news/20140225-PNAS.html   (IIASA, 25/02/2014)

10/04/2014


L’efficience de l’élevage extensif en milieu difficile

Une récente étude conduite par le CIRAD dans quatre régions du monde montre que des systèmes laitiers extensifs au Mali peuvent être plus efficients que des systèmes intensifs à La Réunion, et d’une efficience comparable à celle de systèmes semi-intensifs de l’Ouest de la France. Ce résultat a été obtenu avec la méthode Emergy, qui évalue, avec une même unité, toutes les ressources utilisées au regard de la production, alimentaire et non alimentaire. Cette méthode permet de mieux prendre en compte la complexité et la multifonctionnalité des systèmes d’élevage, notamment des élevages extensifs. La méthode Emergy est un outil que les décideurs gagneraient à utiliser pour élaborer des politiques d’élevage adaptées à chaque contexte et pour pouvoir ainsi répondre à la demande croissante de produits d’origine animale.    http://www.cirad.fr/en/news/all-news-items/articles/2014/ca-vient-de-sortir/perspective-25-emergy-method-shows-the-efficiency-of-extensive-livestock-systems   (CIRAD, 07/02/2014)

10/04/2014


Protéines de lait provenant des races Holstein, très bonnes productrices : une source d’intolérance au lactose

Les humains présentant des symptômes d’intolérance au lactose seraient incapables de digérer la protéine A1, que l’on retrouve fréquemment dans le lait des races Holstein, très bonnes productrices, élevées dans les laiteries industrielles des États-Unis et parfois d’Europe. La protéine A1 est beaucoup moins présente dans le lait des races Jersey, Guernsey et de la plupart des races asiatiques et africaines chez lesquelles la protéine A2 est prédominante. La différence entre les protéines A1 et A2 est subtile. Chez les vaches laitières européennes, la caséine bêta A2 s’est transformée en caséine bêta A1 il y a plusieurs milliers d’années. Il y a deux codes génétiques pour la caséine bêta, ce qui signifie que les vaches modernes peuvent être soit purement A2, soit des hybrides A1/A2, soit purement A1. Le lait de chèvre et le lait humain contiennent uniquement de la caséine bêta A2 ; pourtant, tout le monde n’aime pas forcément le goût du lait de chèvre, qui contient comparativement moins de vitamine B12 – un élément nutritif essentiel qui contribue à la formation des globules rouges.   Note de l’éditeur : une autre raison de favoriser les races locales pour la production laitière ? Dans les pays en développement, il se pourrait bien que le choix des produits laitiers par les consommateurs soit déterminé par la teneur en protéines A2.   http://www.motherjones.com/environment/2014/03/a1-milk-a2-milk-america   (Mother Jones, 12/03/2014)

10/04/2014


Développement intégré et durable de l’aquaculture en Sierra Leone

Olapade Olufemi Julius, professeur de gestion des pêches et de l’aquaculture de l’Université Njala (Sierra Leone) et coordonnateur régional au CORAF/WECARD, décrit le projet rizipisciculture, production porcine et avicole qui a été lancé récemment en Sierra Leone. Grâce à la mise en place d’interventions technologiques appropriées compatibles avec l’expérience du terrain, on espère que cette technique agricole et aquacole intégrée favorisera une utilisation judicieuse et économique de l’eau, des sols et des autres ressources. Dans le cadre de tels systèmes, les composantes du cycle des éléments nutritifs des exploitations sont utilisées plus efficacement.   http://goo.gl/zg9Ijm   (DRUSSA, 24/01/2014)

10/04/2014


Explorer l’interface entre innovation formelle et innovation informelle dans le secteur semencier en Afrique du Sud

Rachel Wynberg et Laura Pereira, du Département des sciences environnementales et géographiques de l’Université du Cap (Afrique du Sud), présentent les premiers résultats de leur étude sur les liens entre systèmes d’innovation formels et informels dans le secteur semencier en Afrique du Sud. Selon elles, un système d’innovation formel plus responsable implique la mise en place de nouvelles mesures d’incitation intégrant avantages sociaux, durabilité environnementale, agrobiodiversité et sécurité alimentaire et nutritionnelle, qui soient en outre plus inclusives afin de répondre aux besoins des agriculteurs dépourvus de ressources. Ce changement requiert une transformation des régimes d’innovation formels par le biais du processus d’« innovation de rupture » – c’est-à-dire des innovations qui répondent aux besoins de tous ceux qui ne bénéficient pas des systèmes institutionnels et organisationnels dominants. Leurs travaux font partie intégrante d’un processus de recherche continu visant à expliquer les facteurs qui contribuent à la création d’un système d’innovation plus équitable et durable dans le secteur semencier en Afrique du Sud ; un système qui utiliserait également les diverses bases de savoirs nationaux en vue d’améliorer la sécurité alimentaire dans le pays et qui augmenterait la capacité du pays à s’adapter aux menaces potentielles à venir.   http://www.progressproject.eu/news/1260-whose-innovation-counts-by-prof-rachel-wynberg-and-dr-laura-pereira/   (Progress Project, 10/12/2013)

10/04/2014


Évolution des conditions climatiques extrêmes observées dans la région du Sahel en Afrique de l’Ouest

Ly Mouhamed et ses collègues du Centre régional AGRHYMET (Niger) ont analysé l’évolution de certaines températures extrêmes et d’indices de précipitations dans une grande partie de l’Afrique de l’Ouest. En utilisant les observations quotidiennes des précipitations et de la température disponibles au Centre régional AGRHYMET pour la période 1960–2010, ils sont parvenus à identifier une tendance générale au réchauffement dans la région au cours de cette période, observant notamment une tendance négative dans le nombre de nuits fraîches, une fréquence accrue du nombre de journées chaudes et d’épisodes chauds. C’est le cas non seulement à l’intérieur du continent, mais aussi dans les zones côtières. Les tendances des régimes de précipitations ne sont pas aussi uniformes que celles des températures. Néanmoins, la période étudiée est caractérisée par une tendance générale à la baisse des précipitations annuelles et un nombre maximal de jours de pluie consécutifs. Sur le plan politique, les implications de ces tendances comprennent notamment l’investissement et la promotion de systèmes de production d’énergie respectueux de l’environnement à faible coût, la mise à niveau des infrastructures et des systèmes de production afin de tenir compte des risques de pertes dues aux inondations et/ou aux sécheresses et la promotion de la recherche en vue de développer des espèces végétales/animales et des cultivars/races plus tolérants à la chaleur.    http://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S2212094713000066   (Weather and Climate Extremes, 25/08/2013)

10/04/2014


Le secteur ougandais du café veut façonner une chaîne de valeur résistante au climat

L’Institut international du développement durable (IISD, Canada), le ministère ougandais du Commerce, de l’Industrie et des Coopératives (MoTIC), l’Université Makerere (MAK) et le Climate and Development Knowledge Network (CDKN) ont travaillé en étroite collaboration pendant six mois (2013) afin de fournir une plateforme de dialogue sur la gestion des risques climatiques entre les acteurs de la chaîne de valeur du café. Les résultats de l’étude ont montré que les aléas climatiques, tels que les sécheresses, les inondations et l’évolution du régime des précipitations, affectaient l’ensemble des acteurs de la chaîne de valeur du café et à des degrés divers. Ils ont également révélé que les producteurs et les transformateurs de café étaient généralement plus vulnérables aux aléas climatiques que les négociants, les intermédiaires ou les exportateurs, compte tenu de leur diversification limitée, de leurs capacités organisationnelles insuffisantes et d’un contexte politique défavorable. À la suite de cette initiative pilote, les risques climatiques ont pour la première fois en Ouganda été intégrés aux questions liées au commerce à l’échelle ministérielle. Une note d’information à ce sujet a été publiée : « Promotion d’une approche intégrée de l’adaptation aux risques climatiques : enseignements tirés de la chaîne de valeur du café en Ouganda » (« Promoting an Integrated Approach to Climate Adaptation: Lessons from the coffee value chain in Uganda »).    http://www.iisd.org/media/press.aspx?id=270   (IISD, 18/03/2014)

10/04/2014


Stockage après récolte : viabilité et croissance des cabosses de cacao

Joseph Kofi Saajah, du Ghana Cocoa Board, et Bonaventure Kissinger Maalekuu, de l’Université des sciences et technologies Kwame Nkrumah, ont déterminé à quel point le stockage des cabosses de cacao (d’une variété de cacao hybride) affectait la viabilité des semences, lorsque les cabosses sont entreposées dans des conteneurs pendant un certain temps. Après avoir analysé les résultats de l’étude, les chercheurs ont recommandé ce qui suit : 1) les producteurs doivent continuer de transporter et/ou de stocker les cabosses de cacao dans leurs conteneurs traditionnels ; 2) dans l’idéal, les fèves de cacao hybride doivent être plantées au plus tard 15 jours après la récolte, pour une viabilité maximale ; et 3) la filière du cacao devra veiller à répartir de manière appropriée et équitable les « parcelles » (plantations de cacaoyers) afin d’éviter que les producteurs ne conservent les cabosses récoltées au-delà de 15 jours.    http://www.ccsenet.org/journal/index.php/jas/article/view/33445   (Journal of Agricultural Science, 03/2014)

10/04/2014


Des fabricants de chocolat australiens collaborent avec des producteurs du Vanuatu

Randy Stringer, professeur de l’Université d’Adelaïde ayant travaillé en collaboration avec des producteurs de fèves de cacao du Vanuatu dans le cadre de l’Initiative PARDI (Pacific Agribusiness Research & Development Initiative), a envoyé des échantillons de fèves de cacao provenant de diverses communautés à des fabricants de chocolat australiens. Ces derniers ont répondu et, dans le cas du Vanuatu, ils ont trouvé que le processus de séchage et de fermentation après récolte devait être amélioré afin d’obtenir des fèves de meilleure qualité. En fait, l’un des problèmes majeurs auxquels sont confrontés les producteurs est la nécessité d’améliorer les méthodes de séchage, de sorte que les fèves ne soient plus teintées par la fumée. Des mesures ont été prises pour tenter de relever ce défi : diverses techniques de séchage ont été testées dans différentes conditions, de sorte que les producteurs puissent adapter ces techniques à leurs propres écosystèmes.    http://www.radioaustralia.net.au/pacific/radio/onairhighlights/australian-chocolate-makers-link-with-vanuatu-farmers/1283092   (Radio Australia, 21/03/2014)

10/04/2014


Évaluation des composants bioactifs de 10 variétés d’amarante

W. Akinyi Nyonje et ses collègues de l’Université d’agriculture et de technologie Jomo Kenyatta, à Nairobi (Kenya), ont conduit une série d’expériences en vue de déterminer le contenu phytochimique et anti-nutritif de dix variétés d’amarante (Amaranthus spp.) à deux stades de croissance, avant et après floraison. L’amarante est largement consommée au Kenya et contribue à réduire l’insécurité alimentaire dans le pays. Elle contiendrait des composants bioactifs, comme des antioxydants, qui aident à protéger le corps contre les maladies dégénératives. L’amarante contiendrait également des anti-nutriments qui empêchent d’assimiler les nutriments et réduisent leur biodisponibilité dans le corps humain. Les résultats ont montré que des différences significatives dans le contenu phytochimique et anti-nutritif existaient entre les variétés, mais aussi entre les différents stades de maturité. Le contenu anti-nutritif augmente au fur et à mesure que la plante atteint sa maturité. Cette activité anti-nutritive augmente également de la croissance végétative jusqu’au stade post-floraison. Il est recommandé de consommer les feuilles d’amarante avant la floraison, dans la mesure où celles-ci contiennent moins de substances anti-nutritives. Parmi les dix variétés, A. cruentus a une concentration de composés phytochimiques plus élevée et une concentration de composés anti-nutritifs plus faible.   http://www.ccsenet.org/journal/index.php/jas/article/view/33443    (Journal of Agricultural Science, 03/2014)

10/04/2014


Évaluation et valorisation du potentiel d’éradication des ravageurs grâce au contrôle biologique des paysages agricoles européens (APPEAL)

Ce programme de recherche, mené par l’Université suédoise de sciences agricoles, l’Université d’Innsbruck (Autriche) et le Centre Helmholtz pour la recherche environnementale (UFZ, Allemagne), étudie les relations entre l’utilisation des terres et la biodiversité et entre la biodiversité et le service écosystémique de contrôle biologique. Il offre en outre un cadre permettant d’estimer les avantages du contrôle biologique. APPEAL utilise le puceron des céréales comme ravageur type. Les résultats de l’étude aideront à évaluer les multiples services écosystémiques en fournissant une structure claire et adaptable permettant d’intégrer les valeurs associées aux services écosystémiques dans des scénarios de changement d’utilisation des sols. Une question essentielle était d’explorer les avantages et les inconvénients des services de biocontrôle par rapport à la protection conventionnelle des végétaux.    http://www2.ekol.slu.se/appeal/   (APPEAL, 2014)

10/04/2014


Des travaux de recherche révèlent le véritable potentiel des cultures de couverture pour les exploitants et l’environnement

Une équipe d’agronomes, d’entomologistes, d’agroécologistes, d’horticulteurs et de bio-géochimistes du Pennsylvania State University's College of Agricultural Sciences, dirigée par Meagan Schipanski, a élaboré un cadre permettant d’analyser une série de services écosystémiques que pourraient offrir les terres agricoles. L’équipe a quantifié les avantages offerts par les cultures de couverture parmi plus d’une dizaine de services écosystémiques. Parmi ces avantages, citons notamment l’augmentation du carbone et de l’azote dans les sols, la prévention de l’érosion, la hausse de la colonisation mycorhizienne – champignons telluriques utiles qui aident les plantes à absorber les nutriments – et la suppression des mauvaises herbes. En intégrant une série de services écosystémiques dans un cadre analytique unifié, les chercheurs ont mis en évidence le potentiel des cultures de couverture pour influencer un large éventail de services écosystémiques. Ces cultures ont, selon eux, permis d’améliorer huit services écosystémiques sur onze. En outre, l’équipe a démontré l’importance de prendre en compte la dynamique temporelle lors de l’évaluation des effets des systèmes de gestion sur les services écosystémiques.  Note de l’éditeur : la culture de couverture est pratiquée par les petits exploitants agricoles dans les pays en développement depuis plusieurs années. Ces travaux de recherche confirment les raisons justifiant le maintien de cette pratique.   http://news.psu.edu/story/308073/2014/03/18/research/research-reveals-true-value-cover-crops-farmers-environment   (Pennsylvania State University, 18/03/2014)

10/04/2014


Promouvoir l’innovation: Les concours des sciences à l’échelle d’Afrique. Nourrir 1 milliard d’Africains dans un monde en évolution.

Le succès éclatant de la 3e édition des concours des sciences en Afrique, « Nourrir 1 milliard d’Africains dans un monde en évolution », montre clairement que le CTA, le FARA, l’IFS et les autres partenaires* attachent une grande valeur aux contributions des femmes et des jeunes professionnels scientifiques en Afrique pour relever les défis auxquels l’Afrique doit faire face.  

28/03/2014


Informations sur le deuxième concours de films et de vidéos sur la science et l’agriculture dans les Caraïbes « Valorisation des produits locaux »

Le Centre technique de coopération agricole et rurale ACP/UE (CTA), en collaboration avec le Conseil des Caraïbes pour la science et la technologie (CCST), l’Institut de recherche et de développement agricoles des Caraïbes (CARDI),l’Université des West Indies (UWI), Columbus Communications Trinidad Limited (FLOW Trinidad) et la Trinidad & Tobago Film Company, a lancé en octobre 2013 le deuxième concours de films et de vidéos sur la science et l’agriculture dans les Caraïbes. Ce concours a pour but d’encourager les jeunes professionnels à utiliser les TIC afin de promouvoir la science et l’innovation agricoles dans la région. 

4/03/2014


Le CTA, partenaire du projet PACE-Net Plus du 7e PCRD de l’UE

Le CTA est membre d’un consortium de 16 partenaires impliqués dans le projet PACE-Net Plus du septième programme-cadre de l’UE « Réseau Pacifique-Europe pour la science, la technologie et l’innovation ». Ce projet de 3 ans doté d’un budget de 3 millions d’euros est coordonné par l’Institut de recherche pour le développement (IRD) en France.Au vu des résultats des initiatives passées et actuelles favorisant la coopération UE-Pacifique dans le domaine des ST&I, le projet PACE-Net vise à : soutenir le dialogue politique UE-Pacifique sur les sciences et les technologies, mais aussi sur l’innovation. renforcer la coopération UE-Pacifique dans le domaine des ST&I pour répondre à des enjeux de société importants dans les domaines suivants : la santé, le changement démographique et le bien-être; la sécurité alimentaire, l’agriculture durable, la recherche marine et maritime et la bioéconomie; et le changement climatique, l’utilisation des ressources, l’efficacité et les matières premières. encourager la coordination en soutenant les actions communes UE-Pacifique. renforcer la coopération dans le domaine de l’innovation, en aidant à combler le fossé existant entre le secteur public et le secteur privé. renforcer les partenariats de coopération dans le domaine de la recherche entre l’UE et le Pacifique à travers notamment le programme Horizon 2020 et la mise en œuvre d’autres programmes au sein de la communauté scientifique de la région Pacifique, mais en offrant également des opportunités de financement aux chercheurs européens.  En partenariat avec l’Université de Papouasie-Nouvelle-Guinée (UNPG), le CTA copilotera le groupe de travail 2 (WP2) sur le Renforcement de la coopération UE-Pacifique dans le domaine des ST&I au service de la sécurité alimentaire, l’agriculture durable, la recherche marine et maritime, et la bioéconomie. Le CTA copilotera en outre le WP4 (Renforcement de la coopération Pacifique-UE dans le domaine de l’innovation pour relever les grands défis sociétaux, piloté par l’UNIDO/UNPG), le WP5 (Renforcement des partenariats de coopération dans le domaine recherche entre l’UE et le Pacifique) et le WP6 (Soutenir le dialogue politique birégional UE-Pacifique sur les ST&I). Les réunions du consortium se sont déroulées à Nouméa, en Nouvelle-Zélande et en Australie, et les partenaires européens se sont réunis plus récemment le 10 février 2014 à Bruxelles, en Belgique. De plus amples informations sur ce projet et les partenaires sont disponibles sur le site web www.pacenet.eu  

4/03/2014


Les 20 innovations les plus bénéfiques pour améliorer les conditions de vie des petits exploitants agricoles

Le Centre technique de coopération agricole et rural ACP/UE (CTA) a lancé en décembre 2013 un appel à propositions sur les innovations les plus susceptibles d’induire des changements dans les systèmes de production des petits exploitants agricoles des pays ACP et qui, une fois connues et valorisées, pourraient être bénéfiques pour d’autres communautés rurales. En raison de certaines dispositions réglementaires, nous avons repoussé la date limite au 9 mars 2014. Nous avons jusqu’à présent reçu quelque 200 candidatures provenant de 41 pays de la région ACP-UE, dont 30 % en français. La plupart des propositions relèvent de la catégorie « innovations induites par les agriculteurs », suivi de près par la catégorie « innovations induites par la recherche » et « innovations induites par les universités ».Etapes suivantes  Les propositions feront l’objet d’une évaluation en trois étapes basée sur des critères prédéfinis :1)    Examen préliminaire :Un jury composé de chercheurs pluridisciplinaires et bilingues (anglais/français), d’agents de vulgarisation et d’agriculteurs réaliseront un examen préliminaire des candidatures reçues, pour enfin présélectionner 40 à 50 propositions.2)    Vote de présélection :  Au sein de notre réseau d’agences, les agriculteurs procéderont à un vote de présélection. Les 30 propositions les plus susceptibles d’induire des changements visibles dans les conditions de vie des petits exploitants agricoles seront sélectionnées.3)    Un panel d’experts internationaux de haut niveau sélectionnera les 20 meilleures innovations.4)    Les 20 innovations sélectionnées seront publiées et diffusées à grande échelle.Le CTA remercie celles et ceux qui ont soumis leurs propositions. Nous comptons sur votre soutien continu au cours des étapes suivantes du projet. Nous aurons le plaisir de vous annoncer prochainement les 20 meilleures innovations retenues.Lien vers l'appel: http://knowledge.cta.int/fr/Dossiers/CTA-and-S-T/Fellowships-grants-calls/Call-for-Proposals-CTA-Top-20-Innovations-for-Smallholder-farmers

4/03/2014


Production de biocarburants et conséquences pour la sécurité alimentaire : étude de cas conduite en Zambie

M. Y. Teweldemedhin et L. Mwewa, du Département de l'Agriculture de Polytechnique de Namibie, présentent une évaluation détaillée concernant le statu quo du développement des biocarburants, comprenant des mesures de soutien au renforcement de l’impact social, environnemental et économique de leur développement. Les principaux résultats de l’évaluation montrent que si le marché du biocarburant s'avère lucratif, il y a néanmoins une possibilité de détournement de l'utilisation de la main d'œuvre et de la terre dans les projets liés aux biocarburants, et la pression concurrentielle exercée sur les fournisseurs d’intrants pourrait entraîner une réduction de la production alimentaire et une hausse des prix. En Zambie, toutefois, le prix du jatropha servant de matière première pour la production de biocarburant n’était pas suffisamment attractif pour encourager les agriculteurs à en cultiver davantage, ce qui a suscité certaines interrogations de la part des décideurs politiques.      http://www.academicjournals.org/journal/AJAR/article-abstract/A05DC3E42807    (African Journal of Agricultural Research, 18/12/2014)

28/02/2014


Intégrer l'atténuation et l'adaptation dans le développement : le cas du Jatropha curcas

Trois projets transnationaux de recherche financés pendant la première phase du projet ERA-ARD ont produit un éditorial sur le Jatropha dans la revue GCB Bionenergy. Ils concluent que le Jatropha peut contribuer au développement rural durable en Afrique, mais que sa culture n'est pas aujourd’hui suffisamment productive et rentable pour jouer ce rôle. Des efforts accrus seront nécessaires tout au long de la chaîne d’approvisionnement – de la production à l’utilisation du Jatropha – seront indispensable pour atteindre cet objectif.     http://goo.gl/5Ny0ry     http://www.era-ard.org/fileadmin/SITE_MASTER/content/Muys_et_al__GCBB_2013_online_first_12_13__15.pdf   (ERA-ARD, 2013)

28/02/2014


Lancement de projets liés aux biocarburants dans les îles Fidji

Le Département de l'Energie des Fidji a mis en œuvre un programme de déploiement des biocarburants, et cette page web sert de portail dédié à divers projets déjà mis en œuvre. Le Département de l’Energie a mis en service trois usines de biocarburants dans les îles de Koro, de Rotuma et de Cicia. Ces usines assurent un approvisionnement constant en carburant vert aux communautés et ont également pour objectif d’améliorer le niveau de vie des populations en développant l’activité économique de cette filière. Chaque usine a été conçue pour assurer la régularité des approvisionnements en coprah produit dans ces trois îles.    http://www.fdoe.gov.fj/index.php/energy-security/biofuel/biofuel-implementation-projects    (FDOE, 2013)

28/02/2014


Point de vue : donner la priorité à la science

Ian Boyd, Conseiller scientifique en chef au ministère britannique de l’Environnement, de l’Alimentation et des Affaires rurales, explique pourquoi la science est une composante essentielle du processus d’élaboration des politiques. Selon lui, la communauté scientifique n'a pas toujours conscience de son rôle dans ce processus. Elle fait face à deux difficultés : la question est de savoir où s’arrêtent les présentations faisant autorité et où commence le point de vue politique, et le simple point de vue d’un problème multidimensionnel (ou complexe) exprimé par les chercheurs. Ces difficultés donnent aux scientifiques une vision différente de ce que devraient être les décisions politiques et de ce qu'elles sont en réalité, une fois révisées. Cette situation pourrait être source d’insatisfaction parmi les chercheurs, mais aussi être à l’origine d’un environnement défavorable entre chercheurs et décideurs politiques. Le rôle de la science devrait être d'informer les décideurs, le public y compris, et de s'assurer que les incertitudes autour de ces informations sont clarifiées. Il apparaît donc important que les chercheurs s'en tiennent aux preuves scientifiques et à leur interprétation. Boyd illustre sont point de vue en proposant l'exemple récent du contrôle de la tuberculose bovine au Royaume-Uni.     http://elife.elifesciences.org/content/2/e01061    (eLife, 02/07/2013)

28/02/2014


Trois ans de programmation conjointe sur l'agriculture, la sécurité alimentaire et le changement climatique (FACCE-JPI)

L'Initiative de programmation conjointe sur l’agriculture, la sécurité alimentaire et le changement climatique (FACCE-JPI), dirigée conjointement par l'INRA et le BBSRC, célèbre son troisième anniversaire avec le lancement de son premier plan de mise en œuvre biennal. Ce plan met en avant le rôle du FACCE-JPI dans la recherche sur l'interaction entre l'agriculture, la sécurité alimentaire et le changement climatique. Il aborde des sujets essentiels aux aspirations du FACCE, tels que l'amélioration de la qualité des sols agricoles, l'intensification durable des systèmes d'élevage et de cultures en Europe et l'épidémiologie des pathologies végétales sous l’influence du changement climatique. Le plan prévoit également la création d'un réseau d'études expérimentales sur le changement climatique, les systèmes de cultures et d’élevage herbagers. Après trois ans d'activité et déjà cinq actions communes, le FACCE-JPI n'assure plus désormais la coordination des politiques nationales, mais s’est engagé dans un projet plus ambitieux : l’alignement et la convergence de ces politiques autour d’un agenda de recherche stratégique convenu d’un commun accord.      http://presse.inra.fr/en/Resources/Press-releases/three-years-of-Joint-Programming-with-FACCE-JPI   (INRA, 13/11/2013)   

28/02/2014


Situation des jeunes chercheurs dans le monde - rapport de projet et recommandations

En janvier 2014, l'Académie mondiale des jeunes scientifiques (GYA) a publié le rapport intitulé « La situation des jeunes chercheurs dans le monde » (GloSYS). Ce rapport, produit par Catherine Beaudry (Canada) et Irene Friesenhahn (Allemagne), présente un aperçu de la littérature scientifique actuelle et des nouvelles analyses sur la situation des jeunes chercheurs dans différentes régions du monde. Le projet GloSYS a recensé les lacunes mondiales et les mesures à prendre dans les domaines suivants : accompagnement et structures de soutien, formation spécialisée, transparence et équité, conditions de travail et promotion des valeurs. Le rapport établit un cadre de suivi des progrès réalisés sur la voie des objectifs convenus. Les principales conclusions de ce projet précurseur et les recommandations qui en découlent peuvent servir de base pour améliorer la situation des jeunes chercheurs dans le monde.             http://www.interacademies.net/News/PressReleases/23349.aspx    (GYA, 21/1/2014)    

28/02/2014