Knowledge for Development

Développements

Sélection de questions d'actualité pertinentes pour le dialogue politique consacré à la S&T pout le développment.


6e Semaine africaine des sciences et Assemblée générale du FARA : programme des finales de la 3e édition des concours de sciences

Le programme des finales de la 3e édition des concours « Femmes et sciences » et « Jeunes professionnels et sciences » en Afrique (CTA/FARA/IFS/ANAFE/NPCA/RUFORUM/AGRA) est disponible.

22/05/2013


Le CTA en tant que partenaire – Projet CAAST-Net Plus (7e PCRD)

Le CTA est membre du consortium composé de 25 partenaires engagés dans le projet CAAST-Net Plus financé au titre du 7e PCRD de l’UE intitulé « Promouvoir la coopération entre l’Afrique subsaharienne et l’UE en recherche et innovation pour faire face aux défis mondiaux ».Le projet porte sur la sécurité alimentaire, le changement climatique et la santé. Le CTA et plusieurs de ses partenaires tentent de relever le défi mondial qui consiste à améliorer la sécurité alimentaire. Leur première mission est la suivante : « L’analyse de l’impact de la coopération en matière de recherche sur la sécurité alimentaire entre l’Europe et l’Afrique subsaharienne ».Le CTA et ses partenaires détermineront dans quelle mesure la coopération en matière de recherche sur la sécurité alimentaire, financée au titre du 7e PCDR de l’UE, certains programmes bilatéraux et la recherche privée, a influé sur les priorités communes en matière de sécurité alimentaire. Il en découlera une solide base de connaissances en vue du lancement d’une nouvelle plate-forme pour la sécurité alimentaire destinée à répondre aux priorités communes de l’Europe et de l’Afrique dans ce domaine. Les équipes sur le changement climatique et la santé seront chargées d’une mission analogue. Le projet CAAST-Net est coordonné par l’Association des universités du Commonwealth (Royaume-Uni) et la réunion de lancement du projet s’est tenue à Bruxelles en février dernier. La première réunion annuelle autour de ce projet est prévue en juin à Addis Abeba (Éthiopie). Cliquez le lien pour vous rendre sur le site www.caast-net.org

22/05/2013


Perdons-nous de vue la vraie valeur de l’impact de la recherche ?

Andrew Clappison évalue l’impact de la recherche sur les biens publics liés au développement international. Relatant les débats qui ont eu lieu lors de la Conférence sur l’avenir de l’impact (Future of Impact Conference, Enseignement supérieur au Royaume-Uni), il pense que la bureaucratisation des approches institutionnelles du cadre d’excellence en recherche risque de ralentir l’innovation.(Research to Action, 11/04/2013)

22/05/2013


Le Groupe d’intérêt sur les données agricoles au sein de l’Alliance sur les données de la recherche

La mission du groupe est laborieuse : il doit faire face au problème de l’interopérabilité des différents types de données sur chacune des grandes cultures (données sur le germoplasme, données génétiques, données sur les phénotypes, données statistiques, texte).(Voa3r, 12/04/2013)

22/05/2013


Opportunités et limites de l’agrobiodiversité fonctionnelle en Europe

La planification des réformes de la politique agricole européenne pourrait faciliter la mise en œuvre des concepts d’agrobiodiversité fonctionnelle dans le secteur. Toutefois, certains obstacles à l’adoption de cette approche subsistent, notamment : 1) la traduction des connaissances générales en pratiques de gestion prêtes à l’emploi et adaptées au contexte, 2) le manque d’informations sur l’efficacité des mesures de fonctionnement de l’agrobiodiversité fonctionnelle (rendement et qualité des récoltes, rentabilité et diminution des intrants agrochimiques), 3) le manque de systèmes de comptabilité financière appropriés permettant de comptabiliser à leur juste valeur les investissements privés et les avantages publics qui en résultent, et 4) la mise en œuvre de ces mesures à l’échelle spatiale appropriée, nécessitant une coordination entre les différents acteurs dans la région. Cet article examine la législation (nouvelle et en vigueur) qui pourrait permettre de combler ces lacunes.(via ELN-FAB Newsletter, April 2013)

22/05/2013


Les agroécosystèmes : des réservoirs de biodiversité à valoriser

Afin de répondre à la crise actuelle de la biodiversité, les choix politiques et scientifiques de ces 20 dernières années ont évolué vers la définition d’outils globaux d’évaluation, de gestion et de conservation du vivant. Une telle standardisation des instruments et politiques environnementaux tend à marginaliser les écosystèmes cultivés tropicaux et les pratiques qui leur sont associées. Une équipe pluridisciplinaire de chercheurs montre comment l’uniformisation des méthodes de conservation entraîne l’érosion de la diversité des espèces et des savoirs locaux. Les agroécosystèmes, qui sont des réservoirs de biodiversité à part entière, devraient faire l’objet de plus d’attention.(IRD, 02/2013)

22/05/2013


Croissance démographique : les défis interdépendants de l’eau, de l’alimentation et de l’énergie

Les intervenants au Symposium international intitulé « Les relations d’interdépendance entre l’eau, l’alimentation et l’énergie » ont appelé à promouvoir l’innovation dans les domaines de la biotechnologie végétale, la biologie synthétique et les technologies de l’information pour relever les défis associés à la croissance démographique dans le monde. L’objet du débat était de sensibiliser davantage les chercheurs, le grand public et les décideurs politiques aux relations d’interdépendance entre ces trois défis. Il est urgent, par exemple, de mettre les politiques de réglementation au diapason des progrès technologiques, de renforcer les capacités en matière d’évaluation des risques à fondement scientifique et d’accroître la confiance des consommateurs.(via EurekAlert, 8/04/2013)

22/05/2013


L’intensification durable, un nouveau paradigme pour l’agriculture en Afrique

Le rapport apporte un éclairage nouveau et des exemples illustrant dans quelle mesure les techniques de l’intensification durable sont utilisées par les petits exploitants agricoles en Afrique pour faire face à la crise alimentaire et nutritionnelle sur le continent. Les auteurs commencent par analyser le processus et les éléments de l’intensification elle-même, avant d’examiner comment s’assurer que cette intensification est réellement durable. Pour conclure, ils proposent des solutions pratiques fondées sur des expériences concrètes, actuellement en cours sur le continent africain, soulignant l’impact positif que ce cadre peut produire s’il est développé efficacement à grande échelle.Rapport (Montpellier Panel, 18/04/2013):www3.imperial.ac.uk/africanagriculturaldevelopment/themontpellierpanel/themontpellierpanelreport2013Reuters AlertNet: www.trust.org/alertnet/blogs/climate-conversations/sustainable-agricultural-intensification-tackling-food-insecurity-in-a-resource-scarce-worldIIED: www.iied.org/new-paradigm-for-african-agriculture-sees-sustainable-intensification-new-lightBlogue du Dr Ramadjita Tabo: www.foodsecurity.ac.uk/blog/index.php/2013/04/sustainable-intensification-a-practical-approach-to-meet-africas-food-and-natural-resource-needs

22/05/2013


Les plantes sauvages assurent la sécurité alimentaire et nutritionnelle

Favoriser la consommation d’aliments riches en éléments nutritifs provenant des forêts (comme les baies, la viande de gibier, les tubercules, les insectes ou les noix) contribuerait à réduire la malnutrition et à améliorer durablement la sécurité alimentaire des populations les plus pauvres du monde. Le rôle crucial que peuvent jouer les forêts pour améliorer la sécurité alimentaire et nutritionnelle est insuffisamment pris en compte dans les stratégies nationales de développement et de sécurité alimentaire. Les aliments provenant des forêts n’ont jamais réellement suscité un grand intérêt, en raison notamment des méthodes actuelles de mesure de la sécurité alimentaire en termes d’apport énergétique (ou calorique), et non d’apport en micronutriments. C’est pourquoi les aliments qui ne sont pas riches en calories (mais riches en micronutriments) ont souvent été négligés.(IRIN et CIFOR, 10/04/2013)

22/05/2013


Les insectes comestibles sous la loupe sanitaire et nutritionnelle : un examen critique

Cet article évalue dans quelle mesure les insectes pourraient être utilisés sans danger comme aliments et analyse leurs valeurs nutritionnelles afin d’expliquer pourquoi, en tant que ressource alimentaire, ils ne peuvent plus être ignorés par les législateurs. Dans la mesure où il faut trouver de nouveaux moyens d’augmenter les rendements tout en préservant la qualité des aliments, les habitats naturels et la biodiversité, les auteurs montrent comment les insectes pourraient présenter un intérêt alimentaire compte tenu de leur capacité à répondre à deux exigences : 1) ils constituent une source importante de protéines et d’autres nutriments ; 2) leur utilisation en tant que ressource alimentaire présente des avantages écologiques par rapport à la viande conventionnelle et, à long terme, des avantages sur le plan économique.(Comprehensive Reviews in Food Science and Food Safety, Vol. 12, No. 3, 2013)

22/05/2013


Un nouveau riz très tolérant au sel issu d’une souche sauvage

Un nouveau riz, issu d’un croisement entre deux souches de riz différentes – Oryza coarctata, une espèce exotique de riz sauvage, et la variété de riz IR56 de l’espèce de riz cultivé O. sativa, rejette dans l’air le sel puisé dans le sol à travers les glandes situées sur ses feuilles. L’IRRI perfectionne actuellement cette nouvelle variété de riz tolérant au sel et effectuera des tests à grande échelle pour s’assurer qu’il répond aux besoins des riziculteurs et des consommateurs. Les agriculteurs pourront cultiver cette nouvelle variété d’ici 4 à 5 ans.(IRRI, 15/04/2013)

22/05/2013


L’amélioration génétique du riz à l’ère post-génomique : du concept à la pratique

Cet article décrit les capacités nécessaires à la Chine pour mettre en œuvre sa stratégie de sélection moléculaire et relever les défis de l’amélioration génétique du riz. Cette mise en œuvre implique des investissements colossaux dans le génotypage à haut débit, le phénotypage de précision et la génomique expérimentale.(Current Opinion on Plant Biology, 06/04/2013)

22/05/2013


Un blé capable de résister au réchauffement de la planète

Des chercheurs du projet Climate Resilient Wheat (Blé résistant au climat) ont pour objectif de mettre au point de nouvelles variétés de blé résistantes à la chaleur à l’aide d’outils de sélection destinés à identifier les gènes associés à cette tolérance. Ils espèrent obtenir dans un délai de cinq ans leurs premières variétés résilientes au climat. Si les recherches seront menées dans les plaines indo-gangétiques, toutes les régions productrices de blé dans le monde confrontées à des défis, tels que la pénurie d’eau et l’élévation des températures, tireront parti des résultats de ces recherches. La productivité d’un plant de blé diminue considérablement lorsque les températures dépassent les 28°C, en particulier au moment de la floraison.(EurekAlert, 9/04/2013)

22/05/2013


Soutenir les efforts de recherche sur la rouille de la tige de blé

Les scientifiques prédisent que, sans soutien financier accru en faveur de la recherche, le nouveau champignon virulent s’attaquant au blé (baptisé Ug99 car apparu pour la première fois en Ouganda en 1999) continuera de se propager d’Afrique vers le Moyen-Orient et l’Asie du Sud-Ouest. Les scientifiques ont mis au point de nouvelles variétés de blé résistantes à cette maladie dévastatrice. Mais celle-ci évolue et se développe sous de nouvelles formes, d’où la nécessité de mettre au point des variétés encore plus résistantes. Le consortium international connu sous le nom d’Initiative internationale Borlaug contre la rouille du blé a engagé 26 millions US$ sur cinq ans pour lutter contre ce fléau. Quoique d’une importance capitale, cet effort ne devrait permettre de combler pour moitié uniquement les lacunes de la recherche sur le blé.(Science Daily, 15/04/2013)

22/05/2013


Nouvelles variétés de niébé prometteuses

Les nouvelles variétés de niébé ont une maturité très précoce, une meilleure teneur en protéines et un potentiel de rendement élevé, peuvent résister aux principales maladies et sont tolérantes à la chaleur et à la sécheresse. Riche en protéines, le niébé est la principale légumineuse alimentaire cultivée en Afrique, en Asie et en Amérique du sud. Les grains secs de niébé sont comestibles et ses jeunes feuilles, ses gousses et ses graines vertes peuvent également être consommées en tant que légumes. Les variétés testées ont été mises au point ces cinq dernières années à partir de croisements entre les meilleures lignées de niébé développées par l’Institut international d’agriculture tropicale (IITA) et la Texas A&M University.(AgriLife Today, 10/04/2013)

22/05/2013


Découverte d’un gène qui permettra de faire pousser des laitues par temps chaud

Un gène de laitue, et un enzyme associé qui freine la germination par temps très chaud, a été identifié afin de protéger la filière laitue aux États-Unis contre les aléas climatiques. Cette découverte devrait permettre de faire pousser des laitues toute l’année, même à des températures élevées et en condition de stress hydrique. Les chercheurs croient en outre que, dans la mesure où ce mécanisme qui empêche la germination des graines de laitue est commun à de nombreuses espèces végétales, d’autres cultures pourraient être modifiées afin d’améliorer leur germination sous des climats plus chauds et plus secs.(UC Davis, 28/03/2013)

22/05/2013


Combler le manque de données : encourager les agriculteurs à comptabiliser les émissions de GES dans les PED

Seuls les agriculteurs sont à même de fournir des informations concernant les émissions de GES attribuables à l’agriculture (applications d’engrais, gestion du fumier). Si la technologie mobile constitue l’un des meilleurs moyens pour « externaliser » la collecte de données relatives à la gestion des terres, un certain nombre de défis subsistent pour inciter les agriculteurs à fournir de telles informations, communiquer des données opportunes et précises, simplifier l’usage de ces applications et les adapter à l’échelon local. De plus, il y a également lieu d’améliorer les facteurs/modèles d’émissions, de disposer de données géospatiales plus performantes pour les sols et le climat, mais aussi d’améliorer la liaison des réseaux de surveillance répartis.(Environmental Research Letters, Vol. 8 No. 2, 2013)

22/05/2013


Adaptation de la riziculture au changement climatique grâce au développement des coopératives sociales

La capacité d’adaptation au changement climatique de cette coopérative agricole a été améliorée grâce à un cadre de gestion plus souple (apprentissage par la pratique), une analyse des risques fondée sur des prévisions climatiques locales et un renforcement des capacités d’intervention en matière de vulgarisation. Cet article examine dans quelle mesure Green Net, une coopérative sociale agricole thaïlandaise, contribue au renforcement des capacités d’adaptation des producteurs de riz issu du commerce équitable et de l’agriculture paysanne biologique. Il met en lumière les résultats obtenus en matière d’adaptation et les efforts collectifs pour faciliter cette adaptation, mais présente également les avantages de ce type de coopératives ainsi que les enseignements tirés des activités de terrain menées entre 2007 et 2011. (AgriCultures Network, 2013)

22/05/2013


Biologie synthétique : quel rôle pour l’agriculture ?

Un article de blog sur les concepts et les opportunités de la biologie synthétique a été examiné lors d’une conférence majeure sur le sujet « Comment la biologie synthétique et la conservation façonneront-elles l’avenir de la nature? », organisée en avril 2013 à l’Université de Cambridge. Il met en exergue, à travers le cas des biocarburants, le degré de complexité et les défis croissants de l’utilisation de la biologie synthétique dans l’agriculture. L’article présente un aperçu d’une récente conférence de haut niveau sur la biologie synthétique, ainsi que des liens vers d’autres articles approuvés en comités de lecture sur les avantages et les inconvénients – à la fois sur le plan éthique et environnemental – de l’utilisation de la biologie synthétique dans l’agriculture.(Big Picture Agriculture, 14/04/2013)

22/05/2013


Dégradation des sols : une menace pour la sécurité alimentaire en Chine et en Europe

Le rapport présente une synthèse des discussions structurées et des recommandations faites lors du séminaire du panel sino-européen sur les terres et les sols (SEPLS) concernant le développement urbain, la dégradation des terres et l’agriculture intensive en Europe et en Chine. Les recommandations visant à prévenir la dégradation des terres due à l’agriculture intensive comprennent l’optimisation de la gestion des engrais azotés, une meilleure utilisation des machines agricoles lourdes afin d’éviter le compactage du sol, et la préservation des matières organiques du sol. (JRC IES, 18/04/2013)

22/05/2013


Amérique centrale : les petites plantations de café menacées par une maladie végétale

En Amérique centrale, la fréquence des précipitations intenses a favorisé l’émergence d’épidémies sévères de rouille des feuilles du caféier. La 5e conférence de l’Association américaine des cafés de spécialité a été l’occasion d’examiner la question de l’adaptation future de cette culture commerciale. La World Coffee Research (WCR) va mener une série de recherches sur la génétique du café et effectuer des essais de variétés dans plusieurs pays pour développer des lignées résistantes aux ravageurs à partir de plants de coffea sauvages. Le café possède un génome complexe et sa maturité pour la reproduction survient très tard : il faudra attendre une quinzaine d’années pour la mise en œuvre de solutions non transgéniques (privilégiées par les consommateurs de café de spécialité) au problème de la rouille des feuilles de caféier. La solution à court terme pourrait consister à pulvériser des fongicides préventifs et à alterner les modes d’action dans la rotation afin de limiter la résistance aux ravageurs. (Applied Mythology Blog, 16/04/2013)

22/05/2013


Pour une meilleure surveillance des zoonoses en Océanie

Au programme de cet atelier, les procédures d’investigation des flambées épidémiques, les principes généraux applicables à la surveillance des zoonoses et à la conception d’enquêtes, l’interprétation des résultats d'enquête, ainsi que certains aspects de la surveillance syndromique. Les participants ont également appris à se servir d’outils informatiques (Excel, Epi Info et Epi Map) qui leur permettront de gérer et de présenter les données relatives aux investigations et enquêtes menées dans le domaine de la santé animale. Cet atelier constitue l’un des temps forts du projet de renforcement des capacités porté par le Réseau biosécurité et alimentation animales (FABN) et financé par l’AusAID. (SPC, 11/04/2013)

22/05/2013


Mise à jour des indicateurs relatifs à la R&D agricole en Amérique centrale et dans les Caraïbes

Le projet vise à actualiser les informations relatives à la R&D agricole dans ces régions, afin de mettre en exergue la nécessité d’accroître les investissements dans ce domaine. L’atelier de formation IFPRI/ASTI–CIAT–IICA intitulé « Suivi des capacités et des investissements dans la R&D agricole en Amérique centrale et dans les Caraïbes » s’est déroulé les 19 et 20 mars 2013. Le personnel des instituts de recherche désignés comme points focaux dans chaque pays suivent un stage de formation à la méthodologie ASTI, pour s’assurer que les données sont scientifiquement compilées et que les informations en provenance des différents pays sont comparables. (IICA, 09/04/2013)

22/05/2013


Améliorer l’accès à l’enseignement agricole en Afrique

Les participants à un événement organisé en mars 2013 par le Groupe parlementaire multipartite sur l’agriculture et l’alimentation pour le développement (Royaume-Uni) ont examiné la manière dont l’utilisation des ressources éducatives libres (REL) pouvait considérablement élargir l’accès aux connaissances agricoles. S’appuyant sur des exemples d’initiatives REL réussies en matière de formation enseignante et d’éducation communautaire en Afrique, ils ont examiné dans quelle mesure une approche similaire pouvait être appliquée au développement de l’agriculture. Ils ont été informés d’une nouvelle collaboration entre l’Institut des ressources naturelles (NRI), l’Université libre et d’autres partenaires en Afrique. L’Initiative FARM-ED (éducation et formation agricoles) utilise l’apprentissage libre et à distance pour aider les petits exploitants agricoles africains à exploiter au mieux les connaissances existantes sur les meilleures pratiques agricoles. (NRI, 21/03/2013)

22/05/2013


L’imagerie satellitaire s’avère très utile pour lutter contre les invasions de criquets en Afrique du Nord

Un partenariat public-privé a mis au point un système de télédétection pour évaluer les conditions du couvert végétal au moyen d’images satellites et prévoir l’emplacement des zones de reproduction des criquets. Les images, qui proviennent du satellite britannique UK-DMC2, sont combinées aux données météorologiques pour créer un système de surveillance des criquets et épandre des pesticides afin d’empêcher leur propagation. Lors d’une campagne estivale menée pendant six mois pour lutter contre la propagation des criquets, les images prises chaque mois dans les régions du sud de l’Algérie, du nord du Mali et du nord du Niger ont servi à tester le système. Aujourd’hui, les images prises avant le début de la saison estivale permettent de prédire les menaces et de surveiller la présence de criquets. (Association britannique des entreprises de télédétection (BARSC), 8/04/20103)

22/05/2013


Nouveau processus automatisé de traitement d’images satellites

Une nouvelle méthode développée par l’Institut national de recherche spatiale du Brésil, STARS (Spectral-Temporal Analysis by Response Surface), permet d’accélérer le processus de cartographie satellite des zones agricoles. Cette nouvelle méthode permet de décrire automatiquement le comportement spectral des différentes cibles sur la surface de la Terre dans diverses gammes du spectre électromagnétique. La méthode STARS permet à tout moment d’intégrer des images provenant de différents capteurs et peut être utilisée dans diverses applications. Elle permet en outre de détecter les changements du comportement spectral à la suite d’interventions humaines, telles que la récolte de la canne à sucre ou la déforestation.(Geospatial World, 10/04/2013)

22/05/2013


De nouvelles directives appellent à de profonds changements dans l’enseignement scientifique

Les étudiants peuvent devenir des consommateurs de science plus intelligents en apprenant comment les travaux scientifiques sont menés : comment sont développées et testées les idées, que doit-on considérer comme données probantes ou médiocres, et comment les informations relevant de nombreuses disciplines scientifiques contribuent-elles à donner une image cohérente du monde ?http://nyti.ms/10QTwAU(The New York Times, 09/04/2013)

22/05/2013


Mieux comprendre la croissance du manioc, un enjeu de développement pour l’Afrique

Cet article de blog dresse un état des lieux détaillé de la filière manioc en Afrique et montre les efforts déployés dans le domaine de la recherche agricole pour améliorer les cultures. Il présente un nouvel article publié dans AoB PLANTS sur l’intégration de la génétique dans les programmes de sélection de l’Institut national de recherche sur les ressources végétales (NaCRRI) en Ouganda. Compte tenu des défis inhérents à l’amélioration génétique du manioc, il convient de mieux comprendre la base moléculaire de la réponse et de la tolérance du manioc à la sécheresse afin de mettre au point des variétés appropriées. L’hétérozygose élevée du manioc, les effets de l’interaction génotype-environnement, le long cycle de vie et la production limitée de semences limitent l’application des techniques traditionnelles d’amélioration, alors que la sélection moléculaire est limitée par le manque d’informations sur les régions génomiques et les gènes associés à la tolérance du manioc à la sécheresse.http://aobblog.com/2013/04/understanding-cassava-to-feed-africa/(AoB Blog, 11/04/2013)

22/05/2013


Cartographie de la répartition des espèces sauvages apparentées aux principales plantes cultivées

Après avoir recueilli un certain nombre de données, le CIAT a cartographié la répartition des espèces sauvages apparentées à des plantes cultivées (ESAPC) et les probles liés à leur conservation. Le rapport d’analyse en découlant permettra d’éclairer le travail de collecte et de sélection dans le cadre du programme « Adapter l’agriculture au changement climatique : collecte, protection et préparation des espèces sauvages apparentées à des plantes cultivées », conduit par le Global Crop Diversity Trust et la Millennium Seed Bank. Une analyse comparative a été effectuée sur près de 500 espèces liées à 29 cultures majeures dans le monde, à partir de cartes illustrant la répartition de ces espèces, leur richesse taxonomique et des aires où ces ESAPC doivent être collectées aux fins de conservation et d’amélioration génétique.http://dapa.ciat.cgiar.org/distributions-and-conservation-concerns-for-the-wild-relatives-of-major-crops-mapped-2/(CIAT DAPA, 11/04/2013)

22/05/2013


Atelier de synthèse sur le développement intégré du secteur semencier (phase II)

Atelier de synthèse sur le développement intégré du secteur semencier (phase II)8 – 9 avril 2013, KNUST Campus, Kumasi (Ghana)  Le CTA a travaillé en étroite collaboration avec le Centre pour l’innovation au service du développement de l’Université et du centre de recherche de Wageningen et plusieurs autres partenaires internationaux dans le cadre de la phase II du projet sur le développement intégré du secteur semencier, qui vise à promouvoir l’entrepreneuriat dans cette filière. Ce projet a été approuvé par l’Union africaine et prendra fin en avril 2013. Le CTA a soutenu la participation d’instituts de la connaissance, à savoir six universités africaines – les universités du Burundi, du Ghana et de la Zambie, l’Université d’agriculture et des ressources naturelles de Lilongwe, au Malawi, l’Université Makerere, en Ouganda, et l’Université Mekelle, en Éthiopie – à ce projet. Chaque représentant d’université a entrepris une étude de cas sur la contribution de son établissement à l’innovation dans les systèmes semenciers au niveau national et a présenté les résultats de cette étude lors d’un forum national auquel ont participé ses pairs ainsi que des représentants des systèmes semenciers (public et privé) nationaux. Les résultats et les leçons tirées des évaluations menées par les groupes de travail nationaux ISSD ont également été présentés lors de séminaires universitaires. Parmi les enseignements clés tirés par les universités, aux niveaux tant individuel qu’institutionnel, figuraient la nécessité: 1) d’intégrer les systèmes semenciers (familiaux) informels dans leurs travaux de recherche et leur enseignement, notamment au vu de leur importance pour la sécurité alimentaire, la conservation et l’optimisation des ressources génétiques autochtones en vue de limiter l’érosion de la biodiversité ; 2) de mieux coordonner la recherche et l’enseignement dans les universités en vue de maximiser l’impact du projet ; 3) de renforcer le travail en réseau et le partage des connaissances et expériences entre les différentes universités, les pays et les régions ; 4) d’évaluer les politiques semencières et les questions juridiques relatives aux semences ; 5) d’encourager les universités à peser davantage sur les processus d’élaboration des politiques liées au développement du secteur des semences, aux échelons national, régional et même international. Le CTA continuera de travailler en étroite collaboration avec les universités africaines et les partenaires du réseau afin de renforcer les systèmes semenciers informels et de soutenir l’innovation dans le but de lutter contre la faim, la pauvreté et le changement climatique. Téléchargez la présentation de Judith Francis sur les travaux du CTA (en cours et à venir) relatifs au développement du secteur des sémences en Afrique.Téléchargez l'infolettre ISSD Africa no 4 d'avril 2013 (en anglais uniquement).Trouvez ici (mars 2013) et ici (octobre 2012) les notes précédentes concernant l'initiative ISSD.

17/04/2013