Knowledge for Development

Développements

Sélection de questions d'actualité pertinentes pour le dialogue politique consacré à la S&T pout le développment.


Diversité des marchés mondiaux du riz et sciences nécessaires pour la riziculture destinée à des consommateurs-cibles

Afin de mieux comprendre l’importance des différents traits qui contribuent à la qualité du grain de riz et les caractéristiques relatives à la qualité du riz, une équipe de recherche conduite par Mariafe Calingacion, de l’Institut international de recherche sur le riz (IRRI), en collaboration avec des experts du monde entier, a évalué les traits contribuant à la qualité du riz en vue de déterminer comment ces traits sont combinés dans les variétés préférées de différentes régions. Les caractéristiques physiques et biochimiques ont été évaluées et révélé la présence de quelque dix-huit combinaisons de traits. Cette complexité montre l'importance des spécificités des préférences affichées par les consommateurs. Une évaluation plus poussée de ces combinaisons montre que plusieurs groupes comptent encore des variétés facilement différenciables par les consommateurs. Cela montre la pénurie d’outils existants pour évaluer la qualité du riz. Ce n'est qu’à l'aide d'outils complémentaires et à travers la recherche qu'il sera possible de formuler des stratégies de sélection du riz capables de combiner les caractéristiques agronomiques essentielles avec les besoins des consommateurs locaux.     http://www.plosone.org/article/info%3Adoi%2F10.1371%2Fjournal.pone.0085106    (PLOS ONE, 14/01/2014)  

28/02/2014


Contrôler la pêche depuis l'espace : Google Earth améliore les estimations sur les prises autour des barrages de pêche

Dalal Al-Abdulrazzak et Daniel Pauly, de l'Université de Colombie Britannique au Canada, se sont penchés sur les avancées technologiques permettant de contrôler les prises de poisson. Les statistiques soumises par certains pays à la FAO ne tiennent pas compte bien souvent de la pêche artisanale ni des prises illégales et rejets de poissons. Pour tenter de résoudre ce problème, les chercheurs ont eu recours à l'imagerie satellite de Google Earth pour recenser les barrages de pêche le long de la côte du golfe Persique. En combinant le nombre de barrages avec les prises journalières supposées et la durée de la saison de pêche, les chercheurs ont prouvé que ces grands pièges pouvaient attraper six fois plus de poissons que ce qui est officiellement déclaré. Ces résultats constituent le premier exemple d'estimations sur les prises de poissons à partir de l’imagerie satellite; ils mettent également en avant le potentiel de validation des statistiques de pêche des systèmes de télédétection.     http://icesjms.oxfordjournals.org/content/early/2013/11/27/icesjms.fst178.1    (ICES Journal of Marine Science, 17/09/2014)   

28/02/2014


Points de vue historiques et tendances récentes de la pêche côtière au Mozambique

Jessica Blythe et ses collaborateurs de l’Université de Victoria, au Canada, se sont inspirés d’une étude de cas réalisée au Mozambique, combinant statistiques de débarquement et entretiens avec les pêcheurs, dans le but d’élaborer une description historique des interactions socio-écologiques au sein du secteur de la pêche côtière au Mozambique. Au niveau national, l’analyse met en exergue les tendances de l’intensification et du déclin de la pêche d’espèces ciblées, ainsi que la pression considérable exercée par les petits pêcheurs sur les ressources marines. Localement, les pêcheurs sont confrontés à des changements touchant l’abondance et la distribution du poisson, mais aussi leur environnement physique, social et culturel. Pour y faire face, les pêcheurs ont intensifié leur effort de pêche (notamment avec l’utilisation de plus gros filets et bateaux de pêche). Les résultats de cette étude permettront de mieux comprendre les facteurs socio-écologiques liés à l’évolution du comportement des petits pêcheurs côtiers. Cet article est extrait d’un numéro spécial de la revue Ecology and Society sur l'histoire et les pratiques de la pêche locale dans l’ère de la mondialisation.     http://www.ecologyandsociety.org/issues/article.php/5759    (Ecology and Society, 12/2013)  

28/02/2014


Mozambique : les petits pêcheurs dans la tourmente

L'IRIN rend compte des difficultés auxquelles doivent actuellement faire face les petits pêcheurs mozambicains. Parmi les défis les plus préoccupants qui affectent les conditions de vie des petits pêcheurs, on retrouve les espèces envahissantes, la pêche illégale et la croissance économique et démographique rapide. Une nouvelle espèce de crevette, qui remplace peu à peu la crevette locale, plus savoureuse et très demandée sur les marchés internationaux, génère peu de revenus aux pêcheurs. La prolifération de dispositifs de pêche illégaux, comme les filets chicocota (confectionnés à partir d’une moustiquaire), pour capturer les plus petites proies, est également manifeste. De plus, la destruction des mangroves a considérablement réduit le potentiel de reconstitution de l’espèce.    www.irinnews.org/Report/99513/Mozambique-s-small-scale-fishermen-battle-headwinds    (IRIN, 22/01/2014)  

28/02/2014


Nouveau projet aquaponique à grande échelle financé par l'UE - optimisation de la gestion des denrées alimentaires et de l’eau

Le nouveau projet collaboratif INAPRO (modèle novateur et gestion de l’eau basée sur une démonstration pour une efficacité des ressources utilisées dans les systèmes intégrés multi-trophiques agricoles et en aquaculture) a pour objectif de faire de réels progrès vers la mise en œuvre et la commercialisation des systèmes aquaponiques. La coordination du projet INAPRO est assurée par l’Institut Leibniz d’écologie d’eau douce et de la pêche continentale (IGB) à Berlin, en Allemagne. Sur la base d'un projet antérieur, INAPRO va mettre en place un système aquaponique pour la production en serre de tomates et de poissons. Des prototypes seront testés en Europe et en Chine.     http://www.alphagalileo.org/ViewItem.aspx?ItemId=138845&CultureCode=en    (AlphaGalileo, 10/02/2014)   

28/02/2014


Le Consortium sur les cultures orphelines en Afrique annonce 100 cultures destinées au séquençage

Le Consortium sur les cultures orphelines en Afrique, qui comprend l'Université de Californie UC Davis, Mars Inc. et d'autre partenaires mondiaux, a révélé le nom de 100 espèces cultivées en Afrique dont il prévoit de séquencer, d’assembler et d’annoter les génomes pour améliorer la nutrition des familles d’agriculteurs. La liste de ces 100 espèces (développées par des chercheurs africains) a été publiée, permettant ainsi aux chercheurs du monde entier d'entrer en contact avec le consortium pour faire des suggestions sur les besoins en recherche concernant les espèces sélectionnées. Cette liste, qui comprend l'aubergine africaine, l'amarante et la plante araignée, est consultable sur le site web du consortium. La culture du baobab sera la première étudiée; en effet, son fruit possède des propriétés antivirales et d'autres bienfaits pour la santé et son niveau en antioxydant est dix fois plus élevé que celui des oranges. Son fruit possède deux fois plus de calcium que les épinards, trois fois plus de vitamine C que les oranges et quatre fois plus de potassium que les bananes.    http://news.ucdavis.edu/search/news_detail.lasso?id=10804  (UC Davis, 17/01/2014)   

28/02/2014


Tanzanie : adaptation des cultures au changement climatique dans les zones semi-arides

Cet article écrit par Ola T. Westengen et Anne K Brystinf de l'Université d'Oslo en Norvège présente une étude de cas sur le rôle des ressources génétiques et des systèmes semenciers dans l'adaptation aux bouleversements climatiques dans la région agroécologique semi-aride de la Tanzanie. Dans ce cas, l'adaptation des cultures nécessite l'utilisation de variétés améliorées de maïs associées aux variétés locales de maïs et de sorgho. Une étude montre que pour s’adapter aux bouleversements climatiques, les ménages bénéficiant de services de vulgarisation agricole et possédant du bétail sont plus susceptibles d'utiliser les variétés tolérantes à la sécheresse que celles qui n’en possèdent pas. Le système semencier dans la zone étudiée se compose d'éléments formels et informels. Ce sont les canaux informels qui fournissent la plus grande quantité de semences de sorgho et de maïs. La récupération des variétés améliorées de maïs est fréquente et la plupart des ménages pratiquent la sélection des semences. Une évaluation approfondie de trois catégories différentes de ressources génétiques (locales, améliorées et variétés récupérées par les agriculteurs) montre que la tolérance à la sécheresse constitue bien souvent une raison expliquant l’utilisation de variétés locales au détriment des variétés améliorées de maïs et de sorgho.     http://www.agricultureandfoodsecurity.com/content/3/1/3/abstract     (Agriculture and Food Security, 01/02/2014)   

27/02/2014


Mesurer la biodiversité des paysages agricoles

Un groupe de chercheurs européens et africains, dans le but d'informer sur la situation et l'évolution de la biodiversité des paysages agricoles, a récemment créé et testé un nouvel outil, le « système d'indicateurs BioBio ». Ce système révèle 23 différents indicateurs destinés à mesurer la biodiversité dans différents types d'exploitations agricoles et à différentes échelles en Europe. Ces applications, également testées en Tunisie, en Ukraine et en Ouganda, ont démontré la possibilité d'adapter le système d'indicateurs au contexte agricole de différents pays. Dans un contexte agricole, la biodiversité (la génétique, la diversité des espèces et des habitats) et ses caractéristiques sont particulièrement importants, bien que les connaissances s'avèrent limitées en matière de biodiversité des exploitations et concernant la manière dont celle-ci fonctionne.     http://www.thesolutionsjournal.com/node/23997    (Solutions,10/2013)   

27/02/2014


Propriétés biochimiques et nutritionnelles de la pulpe de baobab des espèces endémiques de Madagascar et d'Afrique continentale

Cissé Ibrahima et ses collègues de l'Institut national de l'hygiène publique (INHP, Côte d'Ivoire) et du CIRAD ont étudié les caractéristiques biochimiques de la pulpe de fruit de cinq espèces endémiques de baobab à Madagascar et en Côte d'Ivoire. La teneur en vitamine C, polyphénols, lipides, protéines et minéraux a été évaluée. En comparant les résultats pour chaque espèce, les chercheurs ont trouvé parmi les nombreuses espèces une grande variabilité dans les caractéristiques biochimiques et la teneur en minéraux. Aucun d'entre eux n'a pu être identifié comme pleinement vainqueur. A ce jour, en dépit de l'importance nutritionnelle du fruit du baobab, le manque de connaissances sur la conservation de la pulpe entraîne des pertes. Les recherches futures devront se concentrer sur l'augmentation du temps de conservation de la pulpe tout en préservant sa valeur nutritive.    http://www.academicjournals.org/journal/AJAR/article-abstract/D9364B442110    (African Journal of Agricultural Research, 12/11/2013)

27/02/2014


Recherche sur la nutrition durable pour l'Afrique durant les années à venir : conclusions du projet SUNRAY

SUNRAY était une collaboration étroite entre 4 universités européennes, 4 universités de l'Afrique subsaharienne, une organisation non gouvernementale et une institution qui finance la recherche en Afrique pour identifier les priorités de recherche en nutrition en Afrique subsaharienne. Le projet SUNRAY a été mené de janvier 2010 à décembre 2012. Les résultats sont résumés dans un certain nombre de manuscrits. Un article résume les conclusions du projet SUNRAY sur les priorités de la recherche en nutrition et un environnement favorable est publié dans Plos Medicine. Les points de vue de chercheurs africains sur la façon dont l'environnement opérationnel pour la recherche en nutrition peut être amélioré en Afrique subsaharienne sont publiés dans PLOS ONE. A l’issue de cette recherche, une feuille de route pour la recherche en nutrition en Afrique subsaharienne a été diffusée aux fins de consultation à l’échelon international.    Les domaines prioritaires identifiés pour la recherche en nutrition étaient les suivants : 1) les interventions communautaires afin d’améliorer l’état nutritionnel, 2) les stratégies comportementales afin d’améliorer l’état nutritionnel, et 3) les interventions de sécurité alimentaire afin d’améliorer la nutrition. Les actions prioritaires identifiées pour créer un environnement favorable à la recherche sur la nutrition étaient les suivantes : 1) une meilleure gouvernance de la recherche en nutrition, 2) l’alignement du financement de la recherche en nutrition sur les priorités identifiées en Afrique subsaharienne, 3) le renforcement des capacités des compétences en matière de recherche sur la nutrition, et 4) l’amélioration du partage d’informations et de la communication des résultats de la recherche en nutrition.    http://sunrayafrica.co.za/sunray_cms/index.php?frontend_action=display_compound_text_content&item_id=1079    (SUNRAY initiative, 28/01/2014)    

27/02/2014


Le déséquilibre des éléments nutritifs des engrais limite la production de denrées alimentaires en Afrique

Une nouvelle étude de l’Institut international pour l’analyse des systèmes appliqués (IIASA, Autriche), publiée dans la revue Global Change Biology, démontre qu’un déséquilibre croissant entre l’utilisation d’engrais azotés et d’engrais phosphatés en Afrique pourrait entraîner une réduction de près de 30 % des rendements des cultures d’ici 2050. La sous-utilisation d’engrais phosphatés sur le continent contribue actuellement à des écarts croissants de rendement – la différence entre ce que les cultures pourraient produire dans des conditions idéales et les rendements réels. Cet écart de rendement se situe actuellement à 10 % pour les exploitants qui pratiquent une agriculture de subsistance, mais pourrait atteindre 27 % d’ici 2050 si les tendances actuelles se poursuivent. Si l’utilisation d’engrais azoté a commencé à progresser en Afrique au cours de la dernière décennie, l’application d’éléments nutritifs phosphatés sur les terres cultivées ne suit pas le rythme, d’où le déséquilibre entre apports d’azote et de phosphore dans le sol. Les cultures nécessitent donc un apport équilibré en nutriments essentiels tout au long de leur cycle de croissance.      http://www.iiasa.ac.at/web/home/about/news/20140128-phosphorus-africa.html    (IIASA, 28/01/2014)   

27/02/2014


L’évolution des cycles de l’azote et du phosphore dans l’agriculture due à la production animale sur la période 1900–2050

Les systèmes de production de l’agriculture et de l’élevage sont la principale cause des modifications des cycles de l’azote et du phosphore occasionnées par les activités humaines dans le monde. Ce rapport de recherche élaboré par Mario Herrero de l’ILRI est un inventaire détaillé spatialement explicite des bilans azote et phosphore dans les systèmes de production de l’agriculture et de l’élevage. Il montre qu’au début du 20ème siècle, les bilans des éléments nutritifs étaient équilibrés ou en surplus, et qu’entre 1900 et 1950, les surplus d’azote dans les sols mondiaux avaient presque été multipliés par 8. Entre 1950 et 2000, le surplus mondial d’azote a augmenté de presque 400 % et le surplus mondial de phosphore de plus de 500 %. Le surplus d’azote constitue une perte environnementale et le surplus de phosphore s’accumule dans le sol. Malgré une récupération rapide de l’azote et du phosphore par les cultures et l’élevage, les surplus mondiaux d’éléments nutritifs continuent d’augmenter. Une gestion alternative des systèmes de production de l’élevage montre qu’en combinant l’intensification, l’intégration du fumier animal dans la production agricole et l’apport en azote et en phosphore d’origine animale, il est possible de réduire effectivement les flux d’éléments nutritifs. L’évolution de l’alimentation humaine (remplacement du bœuf par la volaille ou le porc) permet de réduire les flux d’éléments nutritifs dans les pays où la production de ruminants est intensive.      http://www.pnas.org/content/110/52/20882.full    (PNAS, 24/12/2013)    

27/02/2014


Evolution du générateur de conditions météorologiques MarkSimGCM

L’outil MarkSim GCM peut être utilisé pour générer des données climatiques quotidiennes (pluviométrie, températures maximales et minimales et ensoleillement) sur plusieurs années, caractéristiques des différents climats de la planète. La première version de MarkSim GCM, disponible depuis juin 2011, a été mise à jour; elle comporte désormais une interface Google Earth. Certaines nouvelles fonctionnalités ont en outre été ajoutées. Par exemple, comme auparavant, l’utilisateur peut pointer n’importe quel endroit sur la surface de la Terre et générer des données météorologiques quotidiennes pour ce point. A présent, l’utilisateur peut également représenter graphiquement des données climatiques, en termes de valeurs moyennes mensuelles de précipitations et de températures maximales et minimales. MarkSim GCM peut aussi servir à générer des données quotidiennes qui sont, dans une certaine mesure, caractéristiques des climats futurs.     http://ccafs.cgiar.org/blog/new-updates-marksimgcm-weather-generator#.UvJUO7Qp_jI     (CGIAR CCAFS, 27/01/2014)   

27/02/2014


Eaux souterraines : évaluation du degré de stress hydrique au niveau régional

Dans leur étude, Tom Gleeson (McGill University, Canada) et Yoshihide Wada (Utrecht University, Pays-Bas) analysent et interprètent pour la première fois les pénuries d’eau souterraine au moyen de multiples sources de données. L’étude porte sur deux pays surexploitant l’eau souterraine de façon la plus significative : les Etats-Unis et l’Inde. Dans le cadre de cette étude, les chercheurs ont utilisé un nouvel outil baptisé « empreinte eau souterraine » ainsi que de multiples ensembles de données sur la recharge et le captage d’eau souterraine issues de modèles hydrologiques. Les résultats montrent que l’incertitude est généralement plus grande entre différents ensembles de données qu’au sein de chaque ensemble, et que cette incertitude est due en grande partie aux estimations concernant la recharge des nappes phréatiques. L’évaluation de la pénurie d’eau souterraine dans un pays et l’évaluation de l’incertitude à l’aide de multiples ensembles de données sont essentielles pour fournir une justification scientifique conduisant les acteurs à élaborer des politiques et des cadres de gestion, de manière à cibler les ressources limitées destinées à la recherche.     http://iopscience.iop.org/1748-9326/8/4/044010/article    (Environmental Research Letters, 16/10/2013)   

27/02/2014


Une nouvelle sonde à la pointe de la technologie pour estimer l’humidité du sol

L’Afrique du Sud pourrait prochainement installer sept sondes hygrométriques par rayons cosmiques dans ses zones agricoles, forestières et reculées. Ces sondes utilisent les neutrons de rayons cosmiques pour cartographier l’état de l’humidité du sol à l’échelle d’une zone. Cette technique met en jeu les neutrons produits à partir de la collision avec l’eau de la surface ou proche de la surface du sol. Cet équipement à la pointe de la technologie qui utilise des analyseurs à infrarouge et des anémomètres soniques tridimensionnels viendra compléter les mesures fournies par les sondes hygrométriques dans le but d’étudier les effets de la dynamique de l’humidité du sol sur l’eau des plantes et l’échange de carbone. Ces sondes offriront aux hydrométéorologues de nouvelles méthodes d’évaluation de l’eau à la surface du sol. Les flux de données continus associés au nouveau système d’observation de l’humidité du sol par rayons cosmiques (COSMOS) seront utiles aux hydrométéorologues qui étudient les interactions terre/atmosphère, aux écologistes qui s’intéressent à l’impact de l’eau du sol sur l’évolution de l’état écologique, aux spécialistes de la télédétection chargés de l’évaluation de l’humidité des sols (étalonnage et validation), aux ingénieurs chargés de la modélisation des eaux de surface et souterraines, et aux agronomes qui cherchent à comprendre et à prévoir les relations entre l’humidité du sol et le rendement des cultures.     http://goo.gl/M6w7TA                                 (Farmer's Weekly, 30/01/2014)

27/02/2014


De nouvelles variétés exclusives pour l’agriculture biologique

Bill Tracy, de l’Université du Wisconsin-Madison (USA) espère aider les agriculteurs biologiques en sélectionnant du maïs sucré savoureux à rendement élevé, résistant aux ravageurs et aux maladies, et capable de lutter contre les adventices et de germer au début de la saison. Autre avantage : incapables de concurrencer les programmes de sélection génétique riches en ressources des compagnies privées, les programmes de sélection publics mis en œuvre au sein des universités sont en nette diminution. A présent, peut-être, la sélection biologique pourrait constituer un nouveau créneau.     https://www.crops.org/story/2014/feb/wed/researchers-develop-new-breeds-of-crops-tailor-made-for-organic-farms    (Crop Science Society of America, 05/02/2014)

27/02/2014


Logiciel SPIRITS

Le logiciel SPIRITS (logiciel de traitement et d’interprétation de séries temporelles d’images de télédétection) a été développé pour le VITO à l’intention de l’unité de prospective agricole (MARS) du Centre commun de recherche de la Commission européenne. Ce logiciel facilite l’analyse de séries temporelles d’images de télédétection à basse et moyenne résolution. SPIRITS est un logiciel gratuit, flexible et intégré permettant d’analyser les séries temporelles d’images satellites pour la surveillance des cultures et de la végétation. Grâce à cet outil, les séries temporelles d’images à faible et moyenne résolution acquises par des capteurs tels que SPOT-Vegetation et MODIS-Terra/Aqua peuvent être traitées et analysées. Il peut être utilisé pour automatiser les étapes de traitement spatial et temporel sur des séries chronologiques et extraire des statistiques spatialement agrégées. Les indices de végétation et leurs anomalies peuvent être rapidement cartographiés et des statistiques établies et interprétées dans des graphiques saisonniers qui seront communiqués aux analystes et aux décideurs.      http://spirits.jrc.ec.europa.eu/?p=273     (EC JRC, 06/11/2013)    

27/02/2014


Renforcer les synergies entre la science et les savoirs autochtones

Chargés d’élaborer un cadre conceptuel et le programme de travail initial de la nouvelle plate-forme intergouvernementale des Nations unies sur la biodiversité et les services écosystémiques (IPBES), certains des délégués de la plate-forme se sont réunis en Turquie du 9 au 14 décembre 2013 pour discuter de la coproduction de savoirs scientifiques avec les peuples autochtones. Le rapport de cette réunion, intitulé The Contribution of Indigenous and Local Knowledge Systems to IPBES: Building Synergies with Science, souligne que le cadre conceptuel de l’IPBES doit pouvoir tenir compte des savoirs autochtones et locaux et de différentes visions du monde pour compléter les représentations fondées sur la science. Le renforcement des synergies entre la science et les savoirs autochtones doit favoriser la génération de nouveaux savoirs et permettre de mieux éclairer le processus d’élaboration de politiques.     Ressources additionnelles : Old knowledge and new science: using traditional knowledge in CGIAR research (15/01/2014)     http://www.eurekalert.org/pub_releases/2013-12/tca-ftt120413.php    (EurekAlert, 08/12/2013)    

27/02/2014


Le stockage sous lumière diffuse améliore le rendement tubercules de pomme de terre de semence

Jane Muthoni, de l’Institut de recherche agricole du Kenya (KARI), et ses collègues de l’Université de Nairobi et de l’Université du Mont Kenya, ont réalisé des essais en conditions réelles à la ferme pour déterminer le rendement de huit cultivars de pomme de terre après stockage sous lumière diffuse pendant huit mois. Réalisée pendant deux saisons consécutives, l’expérience a été menée dans trois exploitations agricoles alors que les essais se sont déroulés au centre de recherche du KARI de Tigoni, à titre de comparaison. Les résultats montrent que la culture de tubercules après stockage sous lumière diffuse permettait d’obtenir des rendements nettement plus élevés par rapport aux tubercules fraîchement récoltés.     Ressource additionnelle : Feasibility of Low-Cost Seed Potato Storage in Kenya: The Case of Diffused Light Storage in Nyandarua County. Les résultats de cet essai à la ferme ont montré que cette technique de stockage sous lumière diffuse pouvait être utilisée par les producteurs de pomme de terre pour stocker leurs semences pendant une période prolongée la saison suivante. Ainsi, les producteurs seront assurés d’obtenir de bonnes récoltes grâce à l’utilisation de tubercules bien germés. Ceci est crucial en cas de saisons marquées par de faibles précipitations (ou inférieures à la moyenne), comme ce fut le cas ces dernières années.     http://www.ccsenet.org/journal/index.php/jas/article/view/29313     (Journal of Agricultural Science, 01/2014)     

27/02/2014


Emballages biodégradables issus de déchets de coton

Les mélanges de déchets agricoles biodégradables développés par Greg Holt, de l’Agricultural Research Service (ARS), aux Etats-Unis, et ses collègues de l’USDA’s Cotton Production and Processing Research Unit au Texas, sont utilisés dans l’industrie de l’emballage pour fabriquer des produits sur commande de manière à protéger les marchandises fragiles pendant le transport. Ce procédé breveté consiste à combiner les déchets de coton égrené avec des champignons dans un moule afin d’obtenir un matériau spongieux d’apparence similaire à celle de la mousse de polystyrène. Le produit fini personnalisé représente une alternative à la fois écologique et rentable aux emballages en mousse de polystyrène extrudé.      http://www.ars.usda.gov/is/pr/2013/131209.htm    (USDA ARS, 09/12/2013)   

27/02/2014


Peintures et produits chimiques issus de plantes

Dans cet article publié sur le web, Hermann Fischer, chimiste et cofondateur d’une usine de peintures naturelles en Allemagne, explique le potentiel de la biomasse comme solution de remplacement du pétrole naturel dans la production de biens courants. Selon lui, une grande partie des déchets agricoles post-récolte pourraient servir à produire les ingrédients et composés nécessaires aux produits tels que les adhésifs, les peintures, les batteries, les isolants et les lubrifiants. La R&D est cruciale pour valoriser le potentiel de la biomasse et favoriser une large adoption des produits biodégradables, en dehors des produits de niche.     http://www.dw.de/paint-and-chemical-products-from-plants/a-17358981    (Deutsche Welle, 13/01/2014)    

27/02/2014


« Innovations dans les services de vulgarisation et de conseil : mettre les connaissances au service de l’action politique pour une meilleure production alimentaire » : Actes de la Conférence internationale 2011

LES ACTES DE LA CONFÉRENCE SE TROUVENT ICI.La Conférence internationale « Innovations dans les services de vulgarisation et de conseil : mettre les connaissances au service de l’action politique pour une meilleure production alimentaire », qui s’est tenue à Nairobi en novembre 2011, a réuni environ 500 experts, acteurs clés, organisations nationaux, régionaux et internationaux. Cette conférence avait pour but de faire le point sur les tendances, les politiques et les pratiques actuelles, ainsi que sur les succès et les échecs des réformes passées et en cours dans les services de vulgarisation et de conseil, mais aussi de bâtir une coalition en vue de répondre durablement et de façon efficace aux attentes des petits exploitants agricoles, y compris les communautés marginalisées, les femmes et les jeunes.Cette publication rend compte de l’état de l’art et des conceptions et approches contemporaines visant à transformer les services de vulgarisation et de conseil pour les rendre plus réactifs, efficaces et efficients. Les documents ont été élaborés à partir des résumés présélectionnés dans le cadre de l’appel à propositions, puis présentés lors de la conférence en 2011. Quatre domaines thématiques ont été couverts : orientations politiques, renforcement des capacités, outils et approches, et réseaux d’apprentissage. Ces documents uniques présentent les travaux de recherche menés dans le domaine des services de vulgarisation et de conseil à travers le monde. Ils identifient également les lacunes nécessitant d’autres travaux de recherche, notamment dans le domaine de l’évaluation des politiques et de leurs impacts.Ces actes constituent une ressource précieuse destinée à éclairer les politiques et pratiques relatives aux services de vulgarisation et de conseil, et représentent l’un des fruits de la coopération internationale qui a contribué à la réussite de cette conférence.Vous trouverez le CD-ROM contenant les actes de la conférence ici et la page de l'événement ici.

3/02/2014


Rapport de l’atelier intitulé « Développement de l’industrie de la noix de coco dans les Caraïbes : vers une vision commune et une feuille de route » (octobre 2013)

L’atelier de deux jours s’est tenu à Georgetown, au Guyana, les 7 et 8 octobre 2013 lors de la Semaine caribéenne de l’Agriculture (SCA). Les objectifs étaient les suivants : 1) examiner en profondeur les résultats de l’étude d’évaluation des besoins intra-ACP de l’industrie de la noix de coco dans la région des Caraïbes ; 2) convenir d’interventions prioritaires et d’une feuille de route pour le développement de l’industrie de la noix de coco dans les Caraïbes sur une période de trois à cinq ans au niveau national et régional ; 3) obtenir le soutien des ministres caribéens participant à la SCA sur la feuille de route indicative.Trouver la page de l'événement et les présentations ici.

3/02/2014


Promouvoir les cultures dites 'orphelines'

Monkombu Swaminathan, agronome généticien indien et lauréat du Prix mondial de l’alimentation, souhaite que l’ONU consacre une année aux « cultures orphelines », en collaboration avec les organisations de recherche agricole. Les cultures orphelines se réfèrent aux espèces végétales négligées et sous-utilisées qui peuvent jouer un rôle important dans la mesure où elles contribuent à la sécurité alimentaire, soit directement en étant cultivées à la ferme puis commercialisées, ou grâce à leurs ressources génétiques, qui peuvent s’avérer utiles pour créer des variétés améliorées de cultures conventionnelles. Swaminathan préconise un effort concerté à l’échelon international pour élaborer des cadres et programmes de recherche qui permettront d’explorer et d’exploiter le potentiel des cultures orphelines dans l’agriculture. Les cultures orphelines sont souvent adaptées à un large éventail de conditions climatiques, de sols et/ou d’attaques d’organismes nuisibles et d’éléments pathogènes spécifiques. Le scientifique renommé insiste aussi fortement sur le fait que nombre de céréales, fruits et légumes ont des parents dans le règne végétal possédant naturellement les micronutriments qui manquent dans l’alimentation d’aujourd’hui. Selon lui, la société n’a pas toujours besoin de modifier génétiquement les cultures riches en éléments nutritifs lorsque des plantes « biofortifiées » existent déjà : il estime que les cultures orphelines, tout comme les cultures génétiquement modifiées, offrent une option viable pour parvenir à la sécurité alimentaire et nutritionnelle.  Note de l’éditeur – Promouvoir l’utilisation des espèces végétales sous-utilisées pour assurer la sécurité alimentaire et nutritionnelle n’est pas nouveau. Quel pourrait être l’effet bénéfique d’une année consacrée par les Nations Unies aux cultures orphelines ? Visitez le site web du projet Bioversity International IFAD-NUS III http://www.nuscommunity.org/ et consultez les actes et comptes rendus de la conférence internationale 2013 sur http://nus2013.org/. A noter : les précédents projets sur les espèces végétales sous-utilisées financés par le FIDA depuis 2001. Visitez également le portail Crops for the Future: http://www.cropsforthefuture.org/.  http://sustainability.thomsonreuters.com/2013/12/20/executive-perspective-call-remember-forgotten-crops/(Thomson Reuters, 20/12/2013)

27/01/2014


La plupart des essais cliniques sur les vitamines faussés par une méthodologie inadéquate

Balz Frei, directeur du Linus Pauling Institute de l’Université d’Etat de l’Oregon, explique dans un nouvel article paru dans la revue Nutrients pourquoi la plupart des essais cliniques à grande échelle relatifs à la supplémentation en vitamines ne servent pas à grand-chose pour déterminer la valeur réelle de ces micronutriments. Selon lui, nombre de projets ont tenté d’étudier les nutriments présents naturellement dans l’alimentation humaine de la même manière qu’ils étudieraient un médicament puissant délivré sur ordonnance, ce qui constitue à ses yeux une méthodologie de recherche inappropriée faussant les résultats. De nouvelles méthodologies s’avèrent nécessaires pour mesurer précisément les niveaux d’éléments nutritifs, proposer des suppléments ou des changements alimentaires uniquement à des sujets inappropriés ou déficients, puis analyser les changements consécutifs de leur état de santé. Des tests devront notamment être réalisés sur le plasma sanguin afin de vérifier que l’intervention améliore l’état micronutritionnel des sujets, par l’analyse des biomarqueurs de santé.  http://www.eurekalert.org/pub_releases/2013-12/osu-mcs123013.php(EurekAlert, 30/12/2013)

27/01/2014


Surveiller les effets du changement climatique sur les mollusques en Europe

Les scientifiques n’ont pas encore pleinement compris comment les mollusques, tels que l’huître, la moule, le pétoncle et la palourde, fabriquent leurs coquilles, ou comment un changement environnemental affectera leurs populations. L’Union européenne a donc financé un programme scientifique ambitieux appelé CACHE (Calcium in a Changing Environment). Mis en œuvre par une équipe internationale de chercheurs, et coordonné par le British Antarctic Survey, ce programme mettra en lumière le rôle essentiel des mollusques pour le fonctionnement de l’écosystème marin et mettra l’accent sur la capacité d’adaptation des animaux à l’évolution des conditions marines. L’un des objectifs majeurs du programme est d’encourager les jeunes scientifiques à s’immiscer dans la recherche et le monde des affaires pour développer leur carrière. http://www.antarctica.ac.uk/about_bas/news/news_story.php?id=2417(NERC BAS, 09/12/2013)

27/01/2014


Le rôle des plantes de service dans les bananeraies aux Antilles

Une équipe du CIRAD suggère que l’adoption d’une démarche fondée sur l’analyse des traits fonctionnels des plantes de service dans des systèmes de culture bananiers antillais aiderait les producteurs à choisir les espèces les mieux adaptées et à déterminer à quel moment des cycles de culture les utiliser. Les plantes de service offrent de multiples avantages pour les agrosystèmes. Elles peuvent limiter les adventices, réguler les bioagresseurs et améliorer l’état structural et la fertilité des sols. Des combinaisons de plantes dans des agro-écosystèmes bananiers des Caraïbes ont été étudiées. Des plantes qui n’hébergent pas les nématodes phytoparasites du bananier ont, par exemple, été identifiées. Implantées en phase de jachère, elles assainissent le sol et évitent l’usage de nématicides après la replantation des bananiers. http://www.cirad.fr/en/research-operations/research-results/2013/banana-growing-in-the-west-indies-biodiversity-agrosystem-services-and-functional-traits-of-plants(CIRAD, 12/2013)

27/01/2014


Centre de création variétale de canne à sucre des Antilles (WICSCBS)

Le Centre de création variétale de canne à sucre des Antilles (West Indies Central Sugar Cane Breeding Station - WICSCBS) est l’un des plus anciens au monde (avec le Centre de Java), avec son programme de sélection génétique mis en place depuis 1888. Le WICSCBS a établi des installations physiques pour mener des travaux de sélection permettant de créer des variétés de canne à sucre toujours plus performantes en vue de soutenir la filière dans les pays membres. Le personnel est composé de trois scientifiques chevronnés (le directeur, un sélectionneur et un généticien) et d’un chargé de recherche responsable du matériel et de la sélection génétiques. L’objectif consiste à sélectionner des variétés supérieures de canne à sucre afin de répondre aux besoins des différents pays membres. Le Centre a produit plusieurs variétés supérieures de canne à sucre qui stimuleront la croissance de l’industrie sucrière de ces pays. Il possède l’une des plus importantes collections de matériel génétique au monde (plus de 3 000 clones uniques) sur 16 hectares de terres. http://www.acp-srp.eu/en/overall-management-programme-fa/west-indies-central-sugar-cane-breeding-station.html(WICSCBS, 2013)

27/01/2014


Consultation d’experts sur la gestion des maladies transfrontalières ayant un impact sur l’agriculture dans la région Asie-Pacifique : comptes rendus et recommandations

Afin d’établir une plate-forme commune destinée à lutter contre les maladies transfrontalières, le programme de biotechnologie de l’Association des institutions de recherche agricole de l’Asie et du Pacifique (APAARI), connu sous le nom de Consortium Asie-Pacifique sur les biotechnologies agricoles (APCoAB), en collaboration avec le Conseil indien de la recherche agricole (ICAR), a organisé cette consultation d’experts du 10 au 12 octobre 2012 à New Delhi. Les participants ont fait le point sur l’occurrence et l’impact des maladies transmises par les tiques, les progrès réalisés dans la R&D, les besoins actuels et futurs pour gérer ces maladies en vue d’atténuer leur impact. Parmi les principales recommandations concernant les maladies transfrontalières chez les plantes, les animaux et les poissons, ainsi que leur gestion dans la région, figurent une meilleure documentation et un renforcement des capacités de diagnostic des maladies transmises par les tiques, de la surveillance au niveau régional, la fiabilité des banques d’antigènes, ainsi que le renforcement des infrastructures de préparation et de réponse rapide. http://www.apaari.org/publications/tbds-201.html(APAARI, 01/12/2013)

27/01/2014


Politiques relatives aux maladies des animaux d’élevage : construire des ponts entre les sciences animales et l’économie

En juin 2013, l’OCDE a organisé la conférence intitulée « Les politiques relatives aux maladies des animaux d’élevage : construire des ponts entre les sciences animales et l’économie ». Cette conférence a examiné comment l’économie et les sciences animales peuvent contribuer à gérer les risques de maladies des animaux d’élevage d’une manière efficace et exhaustive. Les quatre thèmes couverts étaient les suivants : 1) comment entamer un dialogue constructif afin de réduire et de gérer les incertitudes; 2) l’évaluation économique de l’impact des maladies animales et des mesures de contrôle; 3) l’impact des politiques sur les incitations économiques pour les éleveurs et le système alimentaire; et 4) l’élaboration de politiques et la communication dans un monde incertain. Une recommandation précise que les économistes, les épidémiologistes et les décideurs politiques doivent communiquer de façon claire afin d’élaborer des politiques de gestion des maladies des animaux d’élevage plus efficaces. Toutes les présentations et les actes de la conférence sont disponibles en ligne.  http://www.lcirah.ac.uk/node/139http://www.oecd.org/tad/agricultural-policies/livestock-diseases-2013.htm(LCIRAH, 12/2013)

27/01/2014