Knowledge for Development

Publications

Sélection de publications et de rapports concernant la S&T pour le développement dans les pays ACP.


Feuille de route ACP pour libérer les ST&I en vue de promouvoir la sécurité alimentaire et nutritionnelle : résultats du forum international du CTA, octobre 2014

La feuille de route pour libérer la science, la technologie et l’innovation (ST&I) en vue de promouvoir la sécurité alimentaire et nutritionnelle, avec comme point central l’Afrique, les Caraïbes et le Pacifique, est le résultat direct du forum international du CTA 2014 sur ce thème. Le forum a examiné quatre questions stratégiques, à savoir : ouvrir de nouvelles voies pour l’innovation ; optimiser les ressources (humaines et physiques) ; instaurer un environnement politique et institutionnel favorable ; et identifier une voie àsuivre pour relever le défi mondial de la sécurité alimentaire et nutritionnelle.

13/03/2015


Le chemin cahoteux vers la convergence des savoirs pour une réglementation et un développement de l’agro-biotechnologie en faveur des plus pauvres : explorer le cadre réglementaire au Kenya

L’analyse de la dynamique de la production des connaissances s’appuie sur une démarche empirique pour documenter la réglementation de la biotechnologie au Kenya depuis près de deux décennies. L’auteur, Ann Njoki Kingiri, du Centre africain d’études technologiques (ACTS) de Nairobi, au Kenya, appuie son analyse sur des documents décrivant la nature politique en vertu de laquelle le développement de la biotechnologie et la réglementation sur la biosécurité ont co-évolué. Elle conclut que les connaissances scientifiques orientent le développement et le cadre de réglementation de la biotechnologie. Bien que ce processus manque d’orientation juridique, elle suggère que les enseignements tirés du cadre réglementaire kenyan devraient permettre d’élever le secteur national des biotechnologies à un niveau supérieur. (InTech publishers, 14/03/2012)Télécharger l’article (PDF)

10/03/2015


Développement et pérennisation de l’agriculture : étude des perspectives d’hier et d’aujourd’hui

Dans cet article, Clem Tisdell, de l’Université du Queensland, en Australie, examine différentes perspectives sur l’agriculture durable, à partir du concept en trois piliers du développement durable, proposé et appliqué par Gordon Conway à l’évaluation des agro-systèmes alternatifs dans les années 1980. Tisdell montre que des perspectives plus récentes ont adopté une approche plus large mettant l’accent sur les moyens d’accroître durablement les intrants agricoles plutôt que de les maintenir. Celle-ci reconnaît qu’une hausse substantielle de la demande de produits agricoles est prévue au cours de ce siècle. Les rôles comparatifs de l’agro-écologie et de l’économie afin d’orienter la production agricole sont examinés, et le concept d’agriculture multifonctionnelle est réexaminé à la lumière des propositions visant à soutenir l’intensification durable de l’agriculture. (Université du Queensland, 25/01/2015)

10/03/2015


Révision des cibles pour les objectifs de développement durable : la perspective scientifique

Ce rapport est une évaluation scientifique indépendante des 17 objectifs de développement durable et de leurs 169 cibles, présentée à l’Assemblée générale des Nations unies par le groupe de travail ouvert (GTO). Il s’agit d’une ressource unique à l’intention des négociateurs, des équipes d’assistance technique et d’autres acteurs chargés d’élaborer une série d’objectifs et de cibles universels, intégrés et transformationnels pour le développement durable et la déclaration politique sur l’agenda du développement post-2015. Il s’agit en particulier d’une ressource destinée à ceux qui conduisent une évaluation technique des cibles en vue de leur adoption et de leur application à l’échelon national. Avec plus de 40 auteurs collaborateurs dans 21 pays, le rapport couvre un large éventail de compétences dans le domaine des sciences naturelles et sociales. (ICSU, 13/02/2015)

10/03/2015


Améliorer la sécurité alimentaire et nutritionnelle, et transformer l’agriculture mondiale

Ce document de réflexion de Biovision Fondation pour un développement écologique met en exergue les priorités d’un certain nombre d’organisations pour préparer l’étape finale des négociations sur l’agenda du développement post-2015. L’article met en lumière un certain nombre de préoccupations majeures, à savoir : protéger l’équilibre et le caractère ambitieux des objectifs de développement durable et de leurs cibles, et ainsi ne pas renégocier les 17 objectifs et leurs 169 cibles; garantir la mise en place d’un système plus équitable d’échanges multilatéraux propice au développement rural, à la sécurité alimentaire et au bien-être animal; créer et développer un cadre réglementaire propice aux investissements à long terme dans la sécurité alimentaire et les systèmes alimentaires durables; obtenir des financements supplémentaires pour la microfinance, les petites et moyennes entreprises au sein des systèmes alimentaires durables et de la recherche, et le renforcement des capacités dans la gestion des finances; et reconnaître le rôle que le Comité de la sécurité alimentaire mondiale (CSA) peut jouer dans le suivi-évaluation de la mise en œuvre de l’agenda du développement post-2015. L’article recommande également qu’un certain nombre de questions non encore abordées dans le rapport de synthèse du Secrétaire général de l’ONU soient examinées dans l’agenda du développement post-2015, à savoir : doubler les revenus des petits producteurs de denrées alimentaires; préserver la diversité génétique des animaux d’élevage, des semences et des plantes cultivées; limiter la volatilité des prix alimentaires; réduire de moitié le gaspillage alimentaire et réduire les pertes alimentaires; et s’efforcer de parvenir à un monde neutre en termes de dégradation des terres. (Biovision, 01/2015) 

10/03/2015


Un cadre pour l’évaluation des effets du système alimentaire

Le cadre pour l’évaluation des effets du système alimentaire a développé un outil analytique pour l’évaluation des effets liés à la production, la transformation, la distribution, la commercialisation et la consommation des denrées alimentaires. Le cadre permet aux utilisateurs de reconnaître les effets dans l’ensemble du système alimentaire, d’examiner les différentes dimensions de ces effets, de rendre compte de la dynamique et de la complexité des systèmes, et de choisir des méthodes d’analyse appropriées. Ce rapport présente des exemples d’applications du cadre sur la base des questions complexes actuellement à l’étude : alimentation saine et équilibrée, sécurité alimentaire, bien-être animal et préservation de l’environnement et de ses ressources. Si ce cadre a été conçu et testé pour une utilisation aux Etats-Unis, la méthodologie pourrait être appliquée dans les pays en développement et devenir une ressource essentielle pour les décideurs et les chercheurs, entre autres, afin de leur permettre d’examiner l’impact possible des politiques alternatives ou des pratiques de transformation agricole ou alimentaire. (NAP, 01/2015)

10/03/2015


Evaluation de l’efficacité des systèmes de production agricole pour lutter contre les ravageurs dans le cadre du changement climatique

Le présent article examine les effets du changement climatique sur la production agricole et les stratégies visant à réduire à l’avenir l’impact des ravageurs qui s’attaquent aux cultures et des populations résidentes qui évoluent rapidement. Les auteurs font ressortir les points suivants : 1) le changement climatique et la mondialisation ont pour conséquence un niveau accru d’imprévisibilité des interactions entre le temps, les systèmes de production agricole et les ravageurs; 2) l’adaptation imprévisible des ravageurs face à l’évolution de l’environnement suscite des incertitudes et les changements prévus ne se traduisent pas automatiquement en scénarios catastrophes; 3) face à l’incertitude, les politiques, les chercheurs et les vulgarisateurs doivent se préparer au pire en privilégiant une approche sans regrets qui mise sur la résilience à l’égard des ravageurs; 4) les exploitants agricoles peuvent tirer parti du Web 2.0 ou d’autres technologies innovantes afin de faciliter l’échange d’information mises à jour; et 5) la coopération entre experts (historiquement trop cloisonnés) spécialisés dans la santé des plantes et la protection des cultures pourrait contribuer à l’élaboration de stratégies d’anticipation. (Agronomy for Sustainable Development, 31/12/2014)Télécharger l’article

10/03/2015


Faire face au changement climatique : le rôle des ressources génétiques pour l’alimentation et l’agriculture

Les ressources génétiques ont un rôle crucial à jouer pour nourrir la planète, notamment à l’heure où le changement climatique progresse plus rapidement que prévu, et il reste encore beaucoup à faire pour étudier, préserver et exploiter la biodiversité qui est à la base de la production alimentaire dans le monde. Les auteurs de ce nouvel ouvrage publié par la FAO estiment que la capacité des plantes et des animaux d’élevage à résister aux conditions volatiles et s’adapter aux changements de l’environnement est le résultat direct de leur diversité génétique. Toutefois, il convient de déployer des efforts plus importants pour étudier et utiliser cette diversité comme un véritable mécanisme d’adaptation, mais aussi élaborer et mettre en œuvre des politiques de soutien à cet effet. En particulier, il est tout aussi important d’améliorer les connaissances, la conservation et l’utilisation des espèces sauvages apparentées, car elles sont susceptibles d’avoir des caractères génétiques pouvant être utilisés pour développer des cultures adaptées aux systèmes alimentaires affectés par le changement climatique. (Rural 21, 03/02/2015)Télécharger l’ouvrage.

10/03/2015


Au-delà de N et P : vers une perspective écologique des ressources terrestres et des apports d’engrais plus efficaces en Afrique subsaharienne

Les résultats initiaux d’essais expérimentaux sur plusieurs éléments nutritifs de végétaux présents dans le sol montrent que la proportion exprimée sous forme de ratios a un impact sur le rendement des cultures plutôt que sur les niveaux absolus, ce qui indique l’existence de relations complexes entre nutriments. Ces ratios sont particulièrement importants parmi Ca, Mg et K, entre P et les micronutriments et parmi les micronutriments eux-mêmes. Ils gouvernent la diversité écologique de la végétation et la configuration spatiale des sols. Il est donc crucial d’inclure tous les éléments nutritifs essentiels dans la recherche agronome et sur les engrais. Les montants limités des ratios optimaux des (micro)nutriments combinés aux propriétés chimiques des sols locaux peuvent influer considérablement sur les rendements et améliorer l’efficacité des apports d’engrais. (Centre de recherche virtuelle sur les engrais, 2015)

10/03/2015


Rapport sur l’État ressources zoogénétiques dans le monde

En janvier 2015, la Commission des ressources génétiques pour l’alimentation et l’agriculture (CRGAA) de la FAO a finalisé le second rapport sur l’État des ressources zoogénétiques pour l’alimentation et l’agriculture qui sera publié fin 2015. La Commission a par ailleurs adopté la « Stratégie de mise en œuvre du Plan d’action mondial pour les ressources génétiques forestières » et convenu des « Éléments visant à faciliter la mise en œuvre des principes d'accès et de partage des avantages pour différents sous-secteurs des ressources génétiques pour l'alimentation et l'agriculture ». La Commission a en outre adopté un certain nombre d’outils, dont les directives volontaires régissant l’intégration de la diversité génétique dans la planification nationale de l’adaptation au changement climatique, les lignes directrices volontaires régissant l’intégration de la biodiversité dans les politiques, programmes et plans d’action nationaux et régionaux consacrés à la nutrition, un guide volontaire encadrant la formulation des politiques nationales en matière de semences (en convenant que rien dans ce guide ne doit être interprété comme limitant les droits des agriculteurs à conserver, utiliser, échanger et vendre les semences /matériel produits à la ferme, sous réserve de la législation nationale et selon qu’il convient), et les directives pour l’élaboration d’une stratégie nationale en matière de ressources. (IISD, 01/2015)

10/03/2015


Mobiliser les services nutritionnels pour améliorer la chaîne de valeur du lait

En novembre 2014, la FAO a organisé à Dakar, au Sénégal, un atelier de formation « Elevage, moyens d’existence, nutrition » dont l’objectif était de former le personnel technique des agences de développement à mieux intégrer la nutrition dans les programmes de reproduction et d’élevage. Cet atelier répondait à la préoccupation actuelle au Sahel et en Afrique de l’Ouest d’augmenter les impacts nutritionnels des interventions et de contribuer davantage à la réduction de la malnutrition et à l’amélioration de la résilience. La FAO a désormais publié un rapport sur les travaux de cet atelier, incluant un dispositif et du matériel de formation.    (GRET, 01/02/2015)   Télécharger le rapport de la FAO.  

9/03/2015


Les nanotechnologies dans l’agriculture, l’élevage et l’aquaculture en Chine : une évaluation

Les nanotechnologies sont largement utilisées pour la détection et le diagnostic rapides, notamment pour la recherche clinique, l’analyse de la salubrité des aliments et la surveillance des maladies animales. Dans cet article, les auteurs passent en revue plus de 200 rapports sur la nanoscience dans l’agriculture, l’élevage et l’aquaculture en Chine depuis les années 1990. Les principales conclusions sont les suivantes : 1) les nanotechnologies sont moins développées dans l’agronomie que dans d’autres disciplines, compte tenu du manque d’investissements; 2) les nanotechnologies utilisées pour les semences et l’eau ont amélioré la germination, la croissance, le rendement et la qualité des plantes; 3) dans les domaines de l’élevage et de l’aviculture, elles ont amélioré l’immunité des animaux et la résistance à l’oxydation, mais aussi permis de réduire l’utilisation d’antibiotiques et les odeurs de fumier; 4) les nanotechnologies utilisées pour la désinfection des étangs ont permis d’améliorer la qualité de l’eau et d’accroître la production et le taux de survie des poissons et des crevettes; 5) elles ont en outre permis de tripler le rendement des pesticides et de réduire les coûts de 50 %; et 6) par rapport à une urée normale, la dispersion de nano-urée a permis d’augmenter l’efficacité agronomique de la fertilisation azotée de 44,5 % et les rendements céréaliers de 10,2 %.    (Agronomy for Sustainable Development, 31/12/2014)

9/03/2015


Promouvoir un secteur agricole régional grâce au TIC – l’étude de cas du projet Space4Agri

Le projet Space4Agri (S4A) a pour but de montrer comment une plate-forme de connaissances peut être mise en place pour assurer un suivi efficace des systèmes de production agricole, du stress hydrique et des effets du changement climatique sur des régions spécifiques, et partager les informations recueillies à l’échelon régional et national. La plate-forme a été conçue pour faciliter le flux des données existantes intégrant : 1) données et observations spatiales; 2) informations non-spatiales extraites des bases de données agronomiques existantes; 3) données collectées par des agriculteurs, des agronomes et des volontaires au moyen d’applications mobiles; et 4) données recueillies par des capteurs aériens sans pilote, et données produites par des chercheurs après avoir appliqué leur analyse scientifique sur des données de télédétection haute résolution. Les résultats escomptés du projet Space4Agri et d’activités de recherche similaires devraient fortement stimuler le développement socio-économique et créer de nouvelles opportunités de croissance pour les exploitants agricoles et l’industrie agro-alimentaire, entre autres.   (AGRIS Online Papers in Economics and Informatics, 31/12/2014)

9/03/2015


Développer des systèmes nationaux d’innovation : interactions universités-industrie dans les pays du Sud

Les interactions entre les entreprises et les universités constituent le fondement essentiel des systèmes d’innovation. Ce livre, qui s’intéresse particulièrement aux pays en développement, présente des recherches comparatives novatrices menées sur trois continents. Les éditeurs (Eduardo Albuquerque, professeur à l’Universidade Federal de Minas Gerais, au Brésil, et ses collègues) présentent une perspective dynamique et universelle de la structure et du remodelage des interactions entre les entreprises et les universités au sein de pays à diverses étapes du développement. Les spécialistes de l’innovation, de l’économie évolutive, de l’étude scientifique et technologique et de la recherche sur le développement tireront grandement profit de cette recherche originale. Le livre plaira également aux organismes publics voués à la recherche et aux décideurs.    (IDRC, 30/01/2015)

8/03/2015


L’UNESCO recense les projets de recherche et d’innovation au Malawi

Le recensement des projets de recherche et d’innovation au Malawi révèle un paradoxe intrigant, bien qu’il s’agisse de l’un des pays les plus pauvres de la planète. En octobre 2014, l’UNESCO a publié le troisième volume de sa série sur les profils pays en science, technologie et innovation (ST&I). Bien que les dépenses en R&D restent faibles en termes réels, les chercheurs malawiens publient davantage dans les grandes revues que les chercheurs originaires de tout autre pays similaire en termes de population.    (UNESCO, 12/10/2014)

8/03/2015


Garantir la disponibilité durable des semences de qualité et de matériel végétal abordables en Ouganda : examen du projet de politique nationale sur les semences

Le principal problème de la loi sur les semences et les plants de 2006 (principale mesure législative sur les semences en Ouganda) est le manque de réglementations et de directives pertinentes pour garantir son application efficace. C’est ce qui ressort d’une étude menée par Ronald Naluwairo et Julian Barungi de l’ACODE Advocates Coalition for Development and Environment en Ouganda, qui ont examiné les avantages potentiels que représentent les objectifs du projet de politique nationale et de la législation sur les semences, mais aussi des établissements semenciers du secteur public, en vue de garantir la disponibilité durable de semences de qualité et de matériel végétal à des prix abordables, et leur accessibilité. Le rapport présente des recommandations qui, si elles sont mises en œuvre de façon efficace, permettraient non seulement d’améliorer le processus de mise en œuvre de la politique nationale sur les semences, mais également de renforcer les infrastructures semencières dans le pays ainsi que les modalités de financement public. (Advocates Coalition for Development and Environment    (ACODE), 2014)

7/03/2015


L’Agenda scientifique pour l’agriculture en Afrique

Le FARA et ses partenaires dirigent l’élaboration et l’opérationnalisation de l’Agenda scientifique pour l’agriculture en Afrique (S3A). Cet agenda est un processus africain, dirigé par l’Afrique, qui définit la science, la technologie, la vulgarisation, les innovations, la politique et l’apprentissage social que l’Afrique doit appliquer pour atteindre ses objectifs de développement agricole ainsi que ses objectifs généraux de développement. A moyen et long terme, l’objectif est de renforcer les capacités scientifiques aux niveaux national et régional, susceptibles de répondre aux nouveaux besoins des agriculteurs, des producteurs, des entrepreneurs et des consommateurs, surtout en raison des enjeux stratégiques tels que le changement climatique et l’urbanisation.   (FARA, 12/2014)

22/02/2015


Synthèse des résultats et évaluation des lacunes en matière de recherche et de politiques : zones urbaines, agriculture et santé

12 études régionales sur la corrélation entre recherche et politiques dans le domaine de l’adaptation au changement climatique en Afrique subsaharienne couvrant trois thèmes (zones urbaines, agriculture et santé) en Afrique de l’Ouest, Afrique centrale, Afrique australe et Afrique de l’Est sont analysées. Les lacunes et les opportunités de collaboration ont été identifiées. Cette analyse a été réalisée dans le cadre du programme AfricaInteract en vue d’améliorer la base de connaissances et d’appuyer le processus de formulation de politiques fondées sur la recherche dans le cadre de l’adaptation au changement climatique en Afrique subsaharienne. (Future Agricultures, 13.10.2014)Télécharger le rapport.

22/02/2015


Pousser plus avant la recherche : la dynamique de l’agriculture, de l’alimentation et de la nutrition en Afrique

Cet ouvrage devrait aider à convaincre, entre autres les décideurs politiques, de l’importance qu’il y a d’examiner la dynamique rurale actuelle en Afrique de façon à établir des liens entre la demande alimentaire en milieux urbains et l’amélioration des chaînes de valeur et l’innovation agroalimentaire. Publiés dans l’African Dynamics Series du Centre d’études africaines, Leiden (Pays-Bas), les auteurs estiment qu’il est essentiel d’aller au-delà d’une « bureaucratie du développement » et d’une approche entièrement fondée sur l’Etat de la transformation du monde rural, comme celle qui domine fréquemment les débats politiques dans les cercles gouvernementaux en Afrique, les institutions telles que l’Union africaine et l’Organisation des Nations unies, ainsi que les organismes donateurs.   (ASC Leiden, 14/11/2014)

22/02/2015


Utilisation des ressources écologiques autochtones pour lutter contre les ravageurs en Afrique

La protection actuelle des cultures fondée sur une utilisation de pesticides agrochimiques n’a eu qu’un impact marginal sur la productivité des petits exploitants agricoles, dont beaucoup ne peuvent se permettre d’acheter ces produits chimiques importés. Une solution alternative consiste à exploiter les ressources biologiques disponibles localement, comme les prédateurs naturels des insectes endémiques et les pesticides végétaux autochtones. Cet article présente deux exemples d’utilisation de ressources locales – une plante pesticide, Tephrosia vogelii, et le baculovirus, Spodoptera exempta nucleopolyhedrovirus (SpexNPV); les deux peuvent être produits localement et se sont révélées très prometteuses lors d’essais (outils peu coûteux et efficaces pour lutter contre les ravageurs en Afrique), leur utilisation se généralise et fait l’objet d’une étude menée par des réseaux de chercheurs africains. Bien que ces deux exemples s’annoncent prometteurs, des défis importants doivent être surmontés afin de développer des systèmes de production, d’approvisionnement et de commercialisation économiquement viables et durables. L’environnement réglementaire doit en outre évoluer pour faciliter l’homologation de nouveaux produits et la mise en place de chaînes d’approvisionnement appropriées qui partagent équitablement les bénéfices de ces ressources avec les communautés locales qui les produisent.   (Food Security, 26/11/2014)Télécharger cet article.

22/02/2015