Knowledge for Development

Généralité

Une traduction française de ce dossier sera bientôt disponible


Atelier sur l’intégration des politiques et des investissements pour la réduction des émissions de carbone (Bangkok)

Les objectifs de cette rencontre étaient les suivants : (1) renforcer la capacité des pays et des régions à mettre en place des politiques promouvant une économie à faibles émissions de carbone qui résisterait aux changements climatiques ; (2) fournir un cadre de discussion régional pour définir les besoins cruciaux des régions concernant le renforcement des investissements et l’identification des priorités d’un développement à faibles émissions de carbone ; (3) examiner la marge de manœuvre laissée par les cadres politiques et institutionnels pour la mise en place de l’EIF (Cadre d’investissement dans l’énergie propre) ; (4) explorer le potentiel de mécanismes de marché flexibles (comprenant le Mécanisme de développement propre, MDP) et leur application régionale. Les présentations sont incluses dans Energy Security and Development Trends in the Context of Climate Change in Asia and the Pacific: Policies and Strategies (Sécurité énergétique et tendances de développement dans le contexte des changements climatiques en Asie et dans le Pacifique : politiques et stratégies) et Development of Bioenergy Plan and Strategy in Indonesia as An Alternative Energy Resources (Développement d’un plan et d’une stratégie sur les biocarburants en Indonésie pour une source d’énergie alternative). Le document

16/04/2007


Énergie propre et développement : vers l’élaboration d’un schéma d’investissement

Ce document aborde trois sujets qui sont liés et complémentaires, en choisissant d’adopter une approche globale plutôt qu’une perspective centrée sur la Banque mondiale : (1) la nécessité de couvrir les nouveaux besoins énergétiques dans les pays en développement (avec tous les investissements que cela implique) sur le long terme, en ayant un souci d’efficacité tout en tenant compte des questions environnementales locales ; (2) les pas supplémentaires à franchir dans les secteurs de l’énergie, des transports et de l’industrie afin de contribuer à l’atténuation des changements climatiques, à travers la réduction des émissions de gaz à effet de serre ; (3) les conséquences du changement climatique et le besoin pour les pays en développement de s’adapter de manière satisfaisante aux changements du climat et aux variations du temps. Ces trois sujets occupent une place primordiale dans la mission de la Banque mondiale qui est de réduire la pauvreté, réaliser les Objectifs du millénaire pour le développement et renforcer les stratégies qu’elle a déjà mises en place. Le document

16/04/2007


Essai : les promesses et les défis des biocarburants pour les populations pauvres des pays en développement

La forte demande concernant l’énergie et le potentiel apparemment immense des biocarburants ne garantissent pas que les petits exploitants et les plus démunis dans les pays en développement en recevront les bénéfices. Créer une industrie aidant les plus indigents à améliorer leur vie et leurs moyens de subsistance nécessite une gestion prudente à tous points de vue. Cette gestion implique de franchir les étapes nécessaires pour développer un marché mondial et un régime commercial avec des règles transparentes pour les biocarburants. Le document

16/04/2007


Éthique des biocarburants

Dans ce document sont mis en avant douze principes pour la mise en place d’une production juste et éthique de biocarburants. Il en ressort finalement qu’une telle économie, basée sur les biocarburants, doit être accompagnée par des réformes agricoles radicales si l’on veut avoir des retours nets sur l’investissement en énergie et éviter par la même occasion l’accroissement de la faim dans le monde et des situations d’inéquité économique. Le transfert de l’actuel système industrialisé, inéquitable et amoral, vers la production des biocarburants n’est pas acceptable car il entraînerait une situation de famine à grande échelle tout en augmentant les inégalités économiques. Par ailleurs, si nous ne réduisons pas le taux de combustibles fossiles nécessaire à la culture de la plupart des plantes énergétiques, alors nous ne serons jamais capables de produire des combustibles de façon suffisamment rentable et efficace pour marquer un tournant en ce qui concerne nos besoins énergétiques. Le document

16/04/2007


Évaluation de la filière des biocarburants en Inde

Les coûts actuels de fabrication de l’éthanol et du biodiesel en Inde avoisinent 21 roupies (Rs)/litre (0,46 $/litre), soit à peu près le même prix que ceux du pétrole et du diesel. Ces dernières données placent les biocarburants dans une position favorable en vue de couvrir les besoins énergétiques de l’Inde, notamment compte tenu du fait que le prix du pétrole est censé continuer son ascension. En plus de garantir la sécurité énergétique et une diminution de la dépendance vis-à-vis des importations de pétrole, les biocarburants offrent plusieurs bénéfices de taille. Ceux-ci permettent en effet de réduire la pollution tout en limitant les émissions de gaz à effet de serre. Ils contribuent par ailleurs à la hausse de l’emploi dans le secteur agricole. L’industrie de l’éthanol, bien que parvenue à maturation, peut tirer avantage des progrès des pratiques agricoles concernant la culture de la canne à sucre. En outre, elle peut profiter des processus de production plus efficaces et de matières premières alternatives dont celles contenant de la cellulose. Toutefois, l’industrie du biodiesel en est à sa phase d’incubation. Par conséquent, les plantations à grande échelle de jatropa, de même que les infrastructures pour la récupération des graines oléagineuses et l’extraction d’huile, doivent être établies avant que l’industrie puisse se lancer sur la voie d’une croissance rapide. Le document

16/04/2007


Le binôme énergie et agriculture

Ce rapport a été préparé par la FAO afin de contribuer à la 9e session de la Commission sur le développement durable qui a eu lieu en avril 2001 et à son suivi. L’énergie joue un rôle clé dans la croissance économique et sociale mais on constate un manque général de politiques de développement en matière d’énergie rurale qui se concentrent sur l’agriculture. Celle-ci joue un double rôle en tant que consommatrice et productrice d’énergie (sous la forme de bioénergie). Cette fonction énergétique de l’agriculture offre d’importantes opportunités de développement rural ainsi qu’un moyen d’atténuer le changement climatique, en substituant la bioénergie aux combustibles fossiles. Ce rapport se concentre, de façon générale, sur les défis et les possibilités que représentent les progrès des nouvelles technologies bioénergétiques, et en particulier sur les avantages techniques, écologiques et économiques de la fonction énergétique de l'agriculture. Le document

16/04/2007


Le défi de la pauvreté énergétique en milieu rural dans les pays en développement

Les problèmes liés à l’énergie dans les zones rurales des pays en développement sont analysés et les solutions auxquelles on avait habituellement recours par le passé sont évaluées en vue de tirer des leçons de cette somme d’expériences. La réflexion porte principalement sur les combustibles ligneux. Le document

16/04/2007


Les trois grands : les chiffres derrière l’éthanol, l’éthanol cellulosique et le biodiesel aux États-Unis

Jusqu’à présent, trois combustibles se sont placés en tête du peloton des biocarburants nord-américains : l’éthanol de maïs, l’éthanol cellulosique et le biodiesel. Ils sont salués comme les solutions « zéro carbone » pour une ère de bonheur sans émissions. Et dans un sens, on peut en effet dire qu’aucun biocarburant ne rejette de CO2 étant donné que toute émission de carbone qui sort du pot d’échappement a été récemment absorbée par les plantes pour la photosynthèse. Toutefois, les combustibles dérivés des plantes ne sortent pas de rien. Les plantes doivent être cultivées, récoltées, transportées et transformées – procédés que l’on peut difficilement qualifier de « zéro carbone ». Et c’est à partir de ce point précis que les profondes divergences cachées derrière le terme « biocarburants » émergent. Le document

16/04/2007


Liens entre l’énergie et la gestion des ressources en eau destinées à l’agriculture dans les pays en développement

Lors de cette conférence internationale, organisée par l’IWMI (Institut international de gestion des ressources en eau), la FAO (Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture), l’ICRISAT (Institut international de recherche sur les cultures pour les tropiques semi-arides), l’IWREC (International Water and Resource Economics Consortium) et le BWI (Berkeley Water Institute), les chercheurs et les experts se sont penchés sur deux questions clés : (1) quel est le potentiel des biocarburants du point de vue de la « neutralité carbone » afin de contribuer à l’économie de l’énergie et comment de tels produits pourraient affecter les prix alimentaires, la demande en eau et les revenus des pauvres ? (2) quels impacts l’augmentation des prix de l’énergie a-t-elle sur l’utilisation et la gestion des nappes phréatiques, et sur la viabilité des fournisseurs d’électricité ? Le potentiel maximal de contribution des biocarburants est probablement limité à 20 % des marchés du pétrole et du diesel, comparé aux 2-3 % d’aujourd’hui. La production des biocarburants est la plus à même d’accroître les revenus agricoles si elle est considérée comme une activité professionnelle impliquant des agriculteurs et des industries encouragés par des politiques gouvernementales de soutien. Du point de vue de la pauvreté, ces gains compenseront d’une certaine manière l’impact des prix plus élevés imposés aux consommateurs urbains les plus démunis. Au plan local, la production à petite échelle de biocarburants peut aider les communautés rurales à accroître leur autosuffisance en énergie à des fins domestiques. Les participants à cette conférence se sont accordés sur le fait que les coûts croissants de l’énergie constituent un risque majeur pour la sécurité de l’approvisionnement en eau et la sécurité alimentaire, soulevant ainsi d’importants défis nouveaux pour les chercheurs, les entreprises et les gouvernements. Le document

16/04/2007


L’économie du carbohydrate, les biocarburants et le débat sur l’énergie propre

La plupart des études, réalisées après 1992, sur les bilans énergétiques ont révélé que le bilan énergétique de la transformation du maïs en éthanol était positif. Plusieurs estimations pour la transformation du biodiesel et du maïs en éthanol sont désormais disponibles : l’usage national moyen actuel d’énergie utilisée pour la culture et la transformation ; le meilleur usage actuel de l’énergie par pays et par industrie ; les procédés de fabrication de prochaine génération et les dernières avancées de l’agriculture (biologique). Tous les chercheurs s’accordent à dire que les industriels et les agriculteurs sont devenus beaucoup plus efficaces en ce qui concerne la production d’énergie et l’utilisation des ressources. Cette efficacité est perceptible aussi bien dans le processus de fabrication que pour la production agricole ou la production d’éthanol. Par conséquent, les nouvelles études de bilans énergétiques devraient se tourner vers le futur et non pas vers le passé. Le document

16/04/2007


L’impact des critères de durabilité sur les coûts et les potentiels de la production de bioénergie

Ce document procède à une analyse détaillée de l’impact de l’application des critères de durabilité sur les coûts et potentiels de la production de bioénergie, à partir d’études de cas relatives au Brésil et à l’Ukraine. L’une des conclusions est que, dans plusieurs régions clés du globe, les potentiels de la production de biomasse peuvent être conséquents dans un futur proche (d’ici une dizaine voire une vingtaine d’années). Des améliorations de rendement sont possibles dans la gestion de l’agriculture conventionnelle (jusqu’à un certain degré, pour ce qui est de certaines régions étudiées) et pourraient permettre la production de gros volumes de biomasse à des fins énergétiques, sans que cela entre en compétition avec la production alimentaire ou la conservation de la nature et des forêts. Le prérequis pour un tel développement réside dans une meilleure efficacité de la gestion de l’agriculture. Le document

16/04/2007


L’utilisation de l’huile de palme comme biocarburant et en tant que biomasse pour l’énergie

L’organisation Friends of the Earth est convaincue que l’utilisation de la biomasse en tant que source d’énergie devrait faire partie des solutions contre le changement climatique, à condition que celle-ci soit exploitée de façon réellement durable. La croissance de la nouvelle biomasse permet d’absorber le dioxyde de carbone présent dans l’air pour compenser les émissions générées lorsque celle-ci est brûlée. Le recours à la biomasse dans le cadre du développement énergétique durable offre ainsi des bénéfices potentiels. Friends of the Earth estime que l’industrie des produits alimentaires et ménagers britannique doit remplacer sa consommation d’huile de palme actuelle par une huile de palme permettant le développement durable. Ces deux secteurs devraient rejoindre la RSPO (table ronde pour une huile de palme durable) et acheter de l’huile de palme certifiée par la RSPO dès que celle-ci sera disponible. Toutefois, étant donné que la demande potentielle pour l’huile de palme (pour en faire des biocarburants ou de la biomasse) est très forte, et du fait de la faiblesse du gouvernement en Indonésie et de ses politiques destructrices concernant le développement des plantations, Friends of the Earth ne soutient pas l’utilisation en Grande-Bretagne de l’huile de palme en tant que biocarburant ou en tant que biomasse pour la production d’électricité. Le document

16/04/2007


Obtenir de l’éthanol à partir de la cellulose : présentation générale

L’opération consistant à obtenir de l’éthanol à partir de la cellulose (opération désignée sous le sigle EFC – ethanol-from-cellulose) présente un potentiel considérable en raison de la grande disponibilité et de l’abondance des matières cellulosiques – pour un coût relativement faible, qui plus est. Cependant, bien que plusieurs procédés EFC soient techniquement réalisables, les méthodes rentables ont été difficiles à trouver. C’est seulement récemment que des technologies EFC économiques ont commencé à voir le jour. L’éthanol peut être obtenu synthétiquement à partir de pétrole ou par conversion microbienne des matériaux de biomasse à travers un processus de fermentation. En 1995, environ 93 % de l’éthanol dans le monde était produit par fermentation tandis que les 7 % restants étaient obtenus à l’aide de la méthode synthétique. La méthode de fermentation passe habituellement par trois étapes : (1) la formation d’une solution de sucres fermentables ; (2) la fermentation de ces sucres pour obtenir de l’éthanol ; (3) la séparation et la purification de l’éthanol, le plus souvent par distillation. Le document

16/04/2007


Procédés d’exploitation du biogaz pour un développement durable

Ce compte rendu se borne aux informations les plus basiques concernant l’aspect technique, en s’étendant davantage sur la description détaillée des questions de biochimie et de microbiologie. Il aborde aussi les aspects économiques et socioculturels des programmes sur le biogaz, ainsi que la question de l’utilisation des produits issus du processus de digestion anaérobie, en particulier dans la perspective de leurs applications dans les pays en développement. L’objectif visé est d’informer des dernières nouvelles les étudiants, les praticiens et les consultants concernés par les technologies du biogaz et de contribuer à mener les systèmes de biogaz vers une phase plus avancée. De la sorte, il sera possible d’agir concrètement dans les pays en développement. Le document

16/04/2007


Technologie du biogaz : manuel de formation pour la vulgarisation

Ce manuel contient un ensemble complet de matériel didactique sur les sujets suivants : (1) approche système de la technologie du biogaz ; (2) pertinence de la technologie du biogaz au Népal ; (3) programmes sur le biogaz ; (4) utilisation de lisier en tant que nourriture pour les plantes et engrais ; (5) coûts d’installation et viabilité financière ; (6) subventions et financements institutionnels ; (7) visite de terrain pour l’observation d’unités de biogaz ; (9) normes qualitatives ; (10) suivi et évaluation. Le document

16/04/2007


Terminologie unifiée de la bioénergie (TUB)

Le présent document a pour objet d'examiner et de réviser la terminologie et les définitions actuellement en vigueur pour les combustibles ligneux et les autres biocombustibles qui sont utilisées à la FAO et dans d'autres importantes bases de données sur les sources d'énergie issues de la biomasse. Y sont également proposés des moyens pour améliorer la méthode de définition, classification, compilation, agencement et présentation de données et d'informations sur les biocombustibles utilisant la Terminologie unifiée de la bioénergie (TUB). Les dendrocombustibles sont classés comme directs, indirects ou récupérés, en fonction de leur « parcours » depuis la source d'approvisionnement jusqu'au consommateur ou à l'utilisateur final. La prise en compte d'agrocombustibles tels que la bagasse, la paille et les enveloppes de graines, pour ne citer que ceux-là, et l'utilisation de sous-produits d'origine urbaine (boues d'épuration des eaux usées, déchets municipaux, gaz d'égouts, etc.) constituent une innovation dans la proposition de classification de la TUB/UBET. Ce document contient des définitions de travail de base et décrit les paramètres et les unités de mesure pris en compte. Les facteurs (ou coefficients) de conversion et de comptabilité des biocombustibles sont indiqués en vue d'obtenir la valeur énergétique du débit massique ou volumique des biocombustibles considérés. Le document

16/04/2007