Knowledge for Development

S&T et défis agricoles

Les investissements dans la science, dans la technologie et dans l'innovation stimulent le développement économique et, en outre, l'effet des nouvelles découvertes et des nouvelles technologies sur le développement international a été mis en évidence. Bien que de nouvelles découvertes scientifiques et de nouvelles technologies puissent fournir des avantages concurrentiels aux pays et traiter certains problèmes majeurs comme l'amélioration de la résistance des plantes à certaines fléaux, leur acceptation n'est pas sans controverse, en raison des points de vue différents et d'une peur inhérente au risque perçu.


Biodiversité agricole

Les ressources biologiques sont la clé de la croissance et du développement économique dans les pays ACP. Si les produits issus de la nature contribuent effectivement au développement de divers secteurs industriels (agriculture, cosmétique, produits pharmaceutiques, papeterie, horticulture, construction et traitement des déchets), l’appauvrissement de la biodiversité risque d’avoir de graves conséquences pour la production alimentaire, les activités de loisirs et de tourisme, l’exploitation des ressources forestières, médicales et énergétiques dans les pays ACP. La Convention sur la diversité biologique, étant un traité international, identifie le problème commun, énonce des objectifs, des politiques, et des obligations de caractère général, et organise les modalités techniques et financières de la coopération. C'est, cependant, essentiellement aux pays ACP (et a fortiori aux autres pays de la planète) qu'incombe la responsabilité de réaliser ces objectifs. Ce dossier présente des informations générales sur des questions relatives à la protection de la biodiversité, particulièrement importantes pour les pays ACP.

28/08/2012


Agroforesterie

La notion d’agroforesterie renferme diverses formes de gestion qui associent des arbres et des arbustes aux cultures et aux animaux d’élevage. L’enjeu de ces systèmes est de permettre à l’arbre et à l’arbuste de jouer pleinement leurs rôles de protection, de production et de régénération du milieu. Portée sur le devant de la scène par la problématique globale du changement climatique - dont on mesure de mieux en mieux l’enjeu en termes de préservation des forêts - ou de problématiques plus spécifiques concernant la gestion des ressources ligneuses, l’agroforesterie constitue sans doute une partie de la solution pour permettre une meilleure intégration de l’Homme et de ses activités dans le milieu naturel. La recherche en agroforesterie est dispersée entre de nombreux acteurs (Universités, centres nationaux et internationaux de recherche et de développement). L’agroforesterie fait actuellement partie des grands débats de sociétés sur l’utilisation future des ressources de notre planète. La communauté scientifique doit se saisir de cette opportunité pour mettre en avant cette thématique scientifique qui apporte à la fois des éléments de réponses pour la viabilité de production végétale et animale adaptée au changement climatique, pour la lutte contre la pauvreté, pour la sécurité alimentaire, pour la stabilité économique, sociale et politique, pour une agriculture plus verte… Par ailleurs, il est impératif que cette communauté scientifique si dispersée, se donne les moyens de diffuser et élever ses résultats à ceux qui doivent comprendre dès à présent l’importance de l’agroforesterie pour la gestion durable et l’avenir de la planète et pour le développement rural. (Ce dossier a été préparé par CABI et CIRAD en collaboration avec CTA. Rédacteur-en-chef, Judith Francis, CTA, 2010).

5/04/2011


Biotechnologie

Il est largement admis que les investissements dans la science, dans la technologie et dans l'innovation stimulent le développement économique et, en outre, l'effet des nouvelles découvertes et des nouvelles technologies sur le développement international a été mis en évidence. Ceci a été confirmé par les récents progrès en biotechnologie et en technologies de l'information et de la communication ainsi que par les changements rapides qui ont lieu dans ces domaines. Bien que de nouvelles découvertes scientifiques et de nouvelles technologies puissent fournir des avantages concurrentiels aux pays et traiter certains problèmes majeurs comme l'amélioration de la résistance des plantes à certaines fléaux, leur acceptation n'est pas sans controverse, en raison des points de vue différents et d'une peur inhérente au risque perçu. Cette édition de ce dossier traite la question de la biotechnologie et le protocole de Carthagène.

1/07/2010


Résilience aux changements climatiques

Les pays ACP consomment très peu de combustibles fossiles mais supportent le poids des conséquences des énormes émissions de gaz à effet de serre provenant des pays industrialisés. Ils souffrent des effets les plus néfastes en raison de leur incapacité à répondre de manière adéquate au changement climatique annoncé dû à ces émissions. Ce dossier étudie les conséquences du changement climatique dans les pays ACP et explore les stratégies de S&T en matière de développement agricole et rural qui sont requises pour les atténuer.

30/07/2012


Agriculture sur les terres arides

Profondément préoccupé par l’aggravation de la désertification, notamment en Afrique, le Secrétaire général des Nations unies a proclamé l’année 2006 Année internationale des déserts et de la désertification. Les articles de fond associés à ce dossier ont été rédigés par le Dr Wellington Ekaya, de l’Université de Nairobi au Kenya, et le Dr Mary Tiffen (Royaume-Uni). Ce dossier propose également des liens vers un large éventail de ressources – disponibles au sein des pays ACP, de l’UE et d’autres régions du monde – permettant de tirer des leçons afin de soutenir les politiques d’intervention en matière de recherche. Les informations présentées dans ce dossier viennent étayer le partenariat stratégique qui s’est développé au début du mois de janvier 2007 entre le CTA et ses partenaires internationaux, régionaux et nationaux, pour la mise en œuvre d’un projet de coopération internationale (INCO) financé par l’UE dans le cadre du 6ème FED (programme du Fonds européen de développement). Ce projet vise à identifier les modèles de réussite découlant du projet AIDA (projet Innovation agricole en zones arides africaines / Agricultural Innovations in Dryland Africa) pour en déterminer les facteurs clés de succès.

30/07/2012


Sécurité sanitaire des aliments

Les consommateurs doivent être certains que la nourriture qu’ils mangent est sûre. Organismes publics et entreprises privées imposent de plus en plus des normes contraignantes, souvent différentes d’un pays à l’autre, au commerce alimentaire international. Chaque fois que le niveau d’exigence pour les produits, les aliments et les systèmes logistiques d’approvisionnement monte d’un cran, la part des pays ACP dans le marché mondial en est affectée. Ce dossier met en évidence les principaux défis que la communauté des pays ACP doit affronter et les stratégies qu’elle doit appliquer pour répondre aux conditions de qualité et de sécurité sanitaire des aliments requises par le marché mondial. Préparé par le KIT en collaboration avec le CTA – Septembre 2007 (édité par J.A. Francis, CTA et J. Sluijs, KIT).

4/07/2011


Sécurité alimentaire

Le premier Objectif du Millénaire pour le développement est de réduire l'extrême pauvreté et la faim et de faire baisser de moitié la pauvreté d’ici à 2015. Au Sommet mondial de l’alimentation de 1996, 180 pays ont débattu des moyens de mettre un terme à la faim. Cinq ans après, ils se sont rencontrés à nouveau pour évaluer les avancées. Selon le rapport de 2006 sur l’état de l'insécurité alimentaire dans le monde, il y a aujourd’hui 820 millions de personnes sous-alimentées dans les pays en développement, à comparer aux 823 millions qui avaient servi de base de calcul au Sommet de 1996 : la diminution est négligeable. Il y a des disparités importantes d’une région à l’autre ; l’Asie, le Pacifique, l’Amérique latine et les Caraïbes ont connu une réduction générale du nombre et de la prévalence des personnes sous-alimentées. Préparé par le KIT en collaboration avec le CTA – Septembre 2007. Édité par J.A. Francis, du CTA, et J. Sluijs, du KIT

8/05/2008


Savoirs agricoles traditionels et locaux

Initialement définis comme les savoirs des communautés autochtones (les peuples), les systèmes de savoirs des populations autochtones (SSPA) a été redéfinis comme suit : « La totalité de la connaissance et des compétences dont sont dotées les populations habitant un secteur géographique particulier leur permettant de profiter au mieux de leur environnement. La majeure partie de cette connaissance et de ces compétences a été transmise des générations antérieures, mais les individus (hommes et femmes) de chaque nouvelle génération les adaptent et apportent leur propre contribution à cet ensemble de connaissances, dans un ajustement constant à des circonstances et des conditions environnementales en pleine évolution. Ils transmettent à leur tour de façon intacte cet ensemble à la postérité, dans le but de leur fournir des stratégies de survie. » IK Monitor, 6 (2), juillet 1998. Ce dossier soulève le problème de la nécessité d'intégrer la connaissance des agriculteurs dans le système plus large de la connaissance au fur et à mesure que le concept de la connaissance autochtone évolue en réponse aux changements des conditions, y compris le contact avec des systèmes de connaissance plus formels.

30/07/2012


Innovations dans la transformation des aliments tropicaux

Tropical fruits offer a significant opportunity for agricultural and economic growth for many ACP countries. However, while production, processing and marketing of some better known fruits such as citrus, mangoes, avocadoes and bananas, has benefitted from significant investments including in research and development, primarily to service export markets; this has not been the same for many other tropical fruits. This dossier comprises two lead articles by ACP and EU experts and provides links to relevant documentary resources on tropical fruit processing. It seeks to highlight the challenges and opportunities in adding value to tropical fruits and provides policy guidelines to support industry development.

5/09/2012


Nanotechnologies

La science, la technologie et l’innovation à l’échelle nanométrique (STI-NANO) constituent un nouvel axe de recherche visant à stimuler le développement industriel et apporter des réponses aux problèmes de la société. Ce dossier propose un regard sur les tendances et le potentiel de développement des STI-NANO et analyse leurs répercussions pour les pays ACP – notamment dans les domaines de l’agriculture et de la médecine. Ishenkumba Kahwa, professeur de chimie supramoléculaire et chef du département de chimie de l’Université des Antilles (campus Mona) en Jamaïque, présente les possibilités offertes dans ce domaine et porte un regard sur les défis et les perspectives pour l’avenir des pays ACP. Il dresse également le portrait du potentiel du marché et des efforts déployés dans le monde afin de tirer parti des possibilités d’application de la nouvelle technologie, qui pourraient offrir un avantage comparatif à un certain nombre de pays développés et de pays en développement. Il souligne, par ailleurs, la nécessité d’étudier plus avant les questions d’éthique et de sécurité pour répondre aux préoccupations des consommateurs. Dans son éditorial, le Dr. Anane-Fenin du département de physique de l’Université de Cape Coast au Ghana, exhorte les pays ACP à doter les chercheurs en milieu universitaire et industriel des équipements et outils nécessaires. Les deux éditoriaux explorent le potentiel des ST&I pour le développement des pays ACP et soulignent en outre la nécessité pour tous les pays ACP de développer la recherche-développement en STI-NANO et de constituer des alliances; des stratégies de développement sud-sud, sud-nord et sud-nord-sud qui contribuent à l’amélioration du pool de connaissances en constante évolution et à renforcer l’application des sciences pour stimuler le développement socio-économique. Des liens vers des sites web et publications associés ainsi que des informations générales intéressantes sur ce projet de recherche ambitieux consacré aux nanosciences et aux nanotechnologies viennent compléter cette présentation. Préparé par KIT, avec le concours du CTA – 2008.

25/07/2008


L'épuisement du phosphore

Le phosphore (P) est une ressource essentielle pour la production alimentaire mondiale. Toutefois, la production agricole, en particulier dans les sols acides, est entravée par une mauvaise efficacité d’utilisation du phosphore, créant ainsi une demande pour les engrais phosphatés. Cette demande est exacerbée par une croissance rapide de la population humaine, qui devrait atteindre 9 milliards en 2050, nécessitant plus de nourriture dans le monde. Il existe une forte préoccupation concernant non seulement l'épuisement progressif des ressources en phosphate naturel (PN), mais aussi l'incertitude quant à la durée de vie des gisements existants, et si de nouveaux gisements seront découverts.Ce dossier contient également des liens vers des ressources documentaires qui fournissent plus d’éléments sur l’évaluation des concentrations de phosphore, son épuisement et son application, ainsi que des informations sur des questions liées à l'industrie, à la géologie et à la durabilité.Ce dossier a été compilé et édité par le CABI et le CTA, mai 2011.

15/07/2011


Prévention des pertes après récoltes

Les pays ACP continuent à enregistrer des pertes post-récolte élevées (15-85 %) dans le commerce des fruits et légumes frais et transformés, des céréales, des grains, de l'élevage et de la pêche, non seulement sur les marchés intérieurs, mais aussi sur ceux d'exportation. Bien que des techniques nouvelles et améliorées pour étendre la durée de conservation des produits frais existent, la réduction des pertes post-récolte reste un défi économique important. Les questions qui requièrent une réponse urgente sont les suivantes : la quantification et la caractérisation de l'ampleur des pertes post-récolte dans la chaîne de valeur pour la vaste gamme de denrées produites et commercialisées par des millions de petits producteurs, afin de déterminer les interventions prioritaires ; la réalisation des investissements nécessaires pour améliorer la recherche, les choix technologiques et les infrastructures permettant d’étendre la durée de conservation des produits afin de satisfaire aux normes de qualité et de sécurité alimentaire ; le renforcement des capacités nécessaires pour améliorer la connaissance des opérations post-récolte dans la chaîne de valeur, afin de répondre aux demandes changeantes des consommateurs.Les traitements post-récolte, notamment l'utilisation de composés chimiques et biologiques (fongicides, bactéricides et insecticides, par exemple) et le contrôle de la température, de l'humidité relative et de l'air, ainsi que les emballages, le stockage et les infrastructures de transport, se sont améliorés. Cependant, les problèmes de qualité, par exemple le maintien les profils de texture et de saveur, et les problèmes quantitatifs, avec les pertes après récolte, restent à des niveaux élevés en raison de dommages pathologiques, physiologiques, mécaniques et autres lors de la récolte, du stockage, de la transformation, du transport, ainsi que dans les points de vente. La présence de résidus chimiques, de micro-organismes et autres corps étrangers trouvés dans les produits frais traités et les produits transformés sont problématiques et contribuent à des niveaux élevés de rejet. Ce dossier comporte deux articles principaux : le premier, écrit par les Drs Ducamp et Sagoua du CIRAD, traite de deux agents antifongiques naturels, le système lactoperoxydase basé sur une enzyme naturelle et l'huile de neem, présentés comme des traitements post-récolte alternatifs permettant de répondre à l’évolution de la demande des consommateurs pour moins ou pas de produits chimiques dans leurs aliments, surtout dans les fruits et légumes frais. Le second article, du Dr Audia Barnett, s’inspire du travail du Conseil de la recherche scientifique jamaïcain, et traite de la valorisation des herbes et des épices, aux fins d’améliorer leur durée de vie, de préserver leurs saveurs et de trouver de nouveaux débouchés pour les herbes et les épices jamaïcaines. Des liens vers des ressources en ligne sur les questions relatives aux recherches, aux technologies et aux politiques post-récolte sont également fournis dans ce dossier. Préparé par une équipe CABI/CIRAD. Édité par Judith Francis, CTA.

4/07/2011


Télédétection et SIG

Dans les années 1960 et 1970, la télédétection se faisait à partir d'un avion et surtout à des fins militaires, en utilisant des scanners thermiques à infrarouge (température) et des systèmes à radar (SLAR : Radar aéroporté à antenne latérale). Reconnaissant leur utilité potentielle pour des applications civiles, et avant tout dans les domaines de l'agriculture (estimation des récoltes) et de la géologie (présence éventuelle de pétrole et de gaz naturel), les premiers satellites sur orbite terrestre furent équipés de technologie pour des observations en couleurs de la Terre. Le potentiel de ces observations spatiales pour la météorologie fut très vite découvert, et la communauté météorologique a lancé avec succès une série de satellites météorologiques de plus en plus complexes et plus efficaces les uns que les autres, qui sont encore utilisés jusqu'à nos jours.

4/07/2011


Systèmes de semences

Les investissements privés, la professionnalisation de la sélection végétale et sa dissociation de l’agriculture, ainsi que la participation croissante des pays en développement dans le système commercial mondial ont tous un impact sur le secteur des semences. Les systèmes commerciaux de semences et les systèmes de semences des agriculteurs cohabitent désormais. Quel est le potentiel d’innovation dans le secteur semencier et qui profitera de la science et de la technologie ? Les semences indigènes et les ressources génétiques sont-elles menacées ? Comment les petits exploitants agricoles africains peuvent-ils tirer profit des systèmes semenciers intégrés ? Que faut-il pour encourager le développement de systèmes semenciers intégrés ? 

18/11/2013


La protection des sols

La protection du sol est un problème particulièrement préoccupant au sein de les pays ACP en raison de l’exposition des sols tropicaux à une rapide dégradation, mais plus précisément à cause de la baisse de la fertilité du sol, de l’intrusion d’eaux salines et de la disponibilité limitée de terres arables pour la production agricole. Les décideurs politiques des pays ACP, en concertation avec les spécialistes des sciences du sol et d’autres scientifiques, doivent proposer des réponses pertinentes aux parties prenantes du secteur agricole qui sont confrontées aux recommandations concurrentes et contradictoires sur la gestion de la fertilité du sol et aux questions émergentes telles que l’adoption du biochar pour une meilleure productivité du sol et la mise en place des bourses du carbone. Toutes ces questions sont examinées dans ce dossier, à la faveur d’un recueil de publications soigneusement sélectionnées et des liens adéquats vers des sites internet . Deux articles sont également mis en avant. Dans « Fertilité du sol – changement de paradigme par l’action collective », du Dr André Bationo, il est fait état de la complexité et de l'évolution de la gestion de la fertilité du sol, du paradigme de l’intrant externe en vogue dans les années 1960 et 1970 au paradigme actuellement accepté de la gestion intégrée de la fertilité du sol (GIFS). Dr Bationo parvient à la conclusion suivante : pour que les investissements consentis pour l’amélioration de la fertilité du sol génèrent des dividendes – y compris de satisfaisants retours sur investissements – il est essentiel de se pencher sur les questions sociales, politiques et économiques, notamment les marchés d’écoulement et la valeur marchande des produits agricoles. L’article du Pr Nazeer Ahmad intitulé « Les sols tropicaux : gros plan sur les sols des Caraïbes » jette une lumière nouvelle sur les sols aux Caraïbes, qui ne sont pas aussi gravement dégradés, comparativement aux autres régions tropicales, à l’exception de Haïti. Le Pr Ahmad recommande que, de façon urgente, on accorde une attention particulière à l'élaboration de plans viables d’occupation des sols fondés sur le potentiel des sols aux Caraïbes.

4/07/2011


L'eau pour l'agriculture

A mesure que s’intensifie la concurrence liée à l’utilisation de l’eau douce pour la nourriture, la santé et l’énergie, il devient important d’aborder la question de la diminution des ressources en eau et ses conséquences sur la productivité agricole. Ce dossier traite du défi que représente la mise en œuvre d’une gestion efficace et durable des ressources en eau. Dans son éditorial, Gerd Förch (Professeur de gestion des ressources en eau à l’Université Siegen - département de génie civil - en Allemagne et directeur de l’Institut de recherche pour l’eau et l’environnement) préconise le concept de GIRE (Gestion intégrée des ressources en eau) comme stratégie pour une gestion efficace et durable des ressources en eau, compte tenu de la quantité limitée d’eau douce disponible pour l’humanité et la nature. Construit autour d’exemples tirés de l’expérience du Rwanda et de Zanzibar, l’éditorial de Maimbo Malesu et Alex Oduor (CIRAF - Centre international pour la recherche en agroforesterie) porte sur l’amélioration des possibilités de récupération des eaux en vue de résoudre, à travers des initiatives à petite échelle, les problèmes majeurs liés à la gestion des ressources en eau. Ils démontrent par des exemples saisissants pris dans ces deux pays que l’utilisation de techniques d’imagerie par satellite et de cartographie numérique permettrait de soutenir les processus décisionnels sur la gestion des ressources en eau en Afrique subsaharienne.Les informations générales relatives à ce dossier sont indexées sous la forme de liens vers les sites web des organisations concernées et des articles à télécharger. Préparé par KIT, avec le concours du CTA – Juillet 2008 Publié par J.A. Francis (CTA) et J. Sluijs (KIT) 

28/08/2012