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Biodiversité agricole

Les ressources biologiques sont la clé de la croissance et du développement économique dans les pays ACP. Si les produits issus de la nature contribuent effectivement au développement de divers secteurs industriels (agriculture, cosmétique, produits pharmaceutiques, papeterie, horticulture, construction et traitement des déchets), l’appauvrissement de la biodiversité risque d’avoir de graves conséquences pour la production alimentaire, les activités de loisirs et de tourisme, l’exploitation des ressources forestières, médicales et énergétiques dans les pays ACP. La Convention sur la diversité biologique, étant un traité international, identifie le problème commun, énonce des objectifs, des politiques, et des obligations de caractère général, et organise les modalités techniques et financières de la coopération. C'est, cependant, essentiellement aux pays ACP (et a fortiori aux autres pays de la planète) qu'incombe la responsabilité de réaliser ces objectifs. Ce dossier présente des informations générales sur des questions relatives à la protection de la biodiversité, particulièrement importantes pour les pays ACP.

Les gouvernements des ACP sont encouragés à mettre en place des mécanismes pour la collecte, la caractérisation et la conservation des ressources biologiques et pour explorer diverses possibilités pour produire de nouvelles denrées alimentaires et composés industriels afin d’éviter la surexploitation des ressources locales et de permettre aux populations autochtones de ne pas perdre leurs moyens de subsistance traditionnels. 30/11/2005
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La notion de diversité désigne la variabilité des organismes humains de toute origine, y compris, notamment, les écosystèmes terrestres, marins et autres écosystèmes aquatiques et les complexes écologiques dont ils font partie. Elle inclut la diversité au sein des espèces et entre espèces, ainsi que celle des écosystèmes. La biodiversité se trouve partout, y compris dans les habitats terrestres et aquatiques. 01/02/2006
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Depuis maintenant plusieurs décennies, il est inscrit à l'agenda international qu’il faut trouver des réponses aux menaces qui planent sur l’environnement et à l'érosion de la biodiversité. Pourtant, la formulation des questions environnementales évolue lentement. On constate une tendance à définir ces questions en termes environnementaux sectoriels: sol, air, eau et nature (conservation). Cette approche a certes constitué un premier pas important car, en s'attaquant à ces questions, on contribuait à la conservation directe de la nature qui était menacée.Depuis, la majorité des États nationaux a décidé (WSSD, Johannesburg, 2002) de faire un nouveau pas sur la voie de la conservation et de la réduction de la pauvreté, en adoptant l'idée de société «durable» (voir le Plan de mise en œuvre). Ce concept était en grande partie fondé sur deux autres idées des Nations unies : l'une concernant le développement et l'autre la biodiversité. La première est exprimée dans les Objectifs du millénaire pour le développement (voir et la Déclaration de l'Assemblée générale des Nations unies, septembre 2002). La seconde repose sur la Convention sur la diversité biologique (CDB, Rio de Janeiro, 1992). Les objectifs de cette convention sont triples: «la conservation de la diversité biologique, l'utilisation durable de ses éléments et le partage juste et équitable des avantages découlant de l'exploitation des ressources génétiques, notamment grâce à un accès satisfaisant aux ressources génétiques et à un transfert approprié des techniques pertinentes, compte tenu de tous les droits sur ces ressources et aux techniques, et grâce à un financement adéquat». 26/02/2006
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