Knowledge for Development

Développements

Une traduction française de ce dossier sera bientôt disponible


Améliorer l’alimentation du bétail pour lutter contre le changement climatique et l’insécurité alimentaire

Des travaux de recherche menés par l’Institut international pour l’analyse des systèmes appliqués (IIASA, Autriche) révèlent que, chez le bétail, le passage d’une alimentation à base de pâturages naturels à un régime complété par des aliments de meilleure qualité permettra de réduire les émissions de gaz à effet de serre (GES) de 23 % d’ici 2030. Si la réduction de viande dans les régimes alimentaires est souvent considérée comme un moyen permettant de réduire les émissions de GES, l’article explique que, au cours des années à venir, il sera plus rentable pour les exploitants de mettre en place des systèmes de production mixtes – systèmes herbagers et aliments de meilleure qualité – que d’avoir recours à une production purement herbagère. Cela permettrait en effet de réduire de 23 % les émissions liées à l’utilisation des terres au cours des deux prochaines décennies sans devoir mettre en œuvre une politique explicite en matière de lutte contre le changement climatique. D’après cette nouvelle étude, la hausse du coût des terrains et l’augmentation continue des rendements agricoles entraîneront une amélioration de l’alimentation animale. De tels régimes alimentaires sont une aubaine non seulement du point de vue de la possibilité de réduction des émissions de GES, mais aussi du point de vue de la maximisation des profits des exploitations et de la production alimentaire.    http://www.iiasa.ac.at/web/home/about/news/20140225-PNAS.html   (IIASA, 25/02/2014)

10/04/2014


Évolution des conditions climatiques extrêmes observées dans la région du Sahel en Afrique de l’Ouest

Ly Mouhamed et ses collègues du Centre régional AGRHYMET (Niger) ont analysé l’évolution de certaines températures extrêmes et d’indices de précipitations dans une grande partie de l’Afrique de l’Ouest. En utilisant les observations quotidiennes des précipitations et de la température disponibles au Centre régional AGRHYMET pour la période 1960–2010, ils sont parvenus à identifier une tendance générale au réchauffement dans la région au cours de cette période, observant notamment une tendance négative dans le nombre de nuits fraîches, une fréquence accrue du nombre de journées chaudes et d’épisodes chauds. C’est le cas non seulement à l’intérieur du continent, mais aussi dans les zones côtières. Les tendances des régimes de précipitations ne sont pas aussi uniformes que celles des températures. Néanmoins, la période étudiée est caractérisée par une tendance générale à la baisse des précipitations annuelles et un nombre maximal de jours de pluie consécutifs. Sur le plan politique, les implications de ces tendances comprennent notamment l’investissement et la promotion de systèmes de production d’énergie respectueux de l’environnement à faible coût, la mise à niveau des infrastructures et des systèmes de production afin de tenir compte des risques de pertes dues aux inondations et/ou aux sécheresses et la promotion de la recherche en vue de développer des espèces végétales/animales et des cultivars/races plus tolérants à la chaleur.    http://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S2212094713000066   (Weather and Climate Extremes, 25/08/2013)

10/04/2014


Le secteur ougandais du café veut façonner une chaîne de valeur résistante au climat

L’Institut international du développement durable (IISD, Canada), le ministère ougandais du Commerce, de l’Industrie et des Coopératives (MoTIC), l’Université Makerere (MAK) et le Climate and Development Knowledge Network (CDKN) ont travaillé en étroite collaboration pendant six mois (2013) afin de fournir une plateforme de dialogue sur la gestion des risques climatiques entre les acteurs de la chaîne de valeur du café. Les résultats de l’étude ont montré que les aléas climatiques, tels que les sécheresses, les inondations et l’évolution du régime des précipitations, affectaient l’ensemble des acteurs de la chaîne de valeur du café et à des degrés divers. Ils ont également révélé que les producteurs et les transformateurs de café étaient généralement plus vulnérables aux aléas climatiques que les négociants, les intermédiaires ou les exportateurs, compte tenu de leur diversification limitée, de leurs capacités organisationnelles insuffisantes et d’un contexte politique défavorable. À la suite de cette initiative pilote, les risques climatiques ont pour la première fois en Ouganda été intégrés aux questions liées au commerce à l’échelle ministérielle. Une note d’information à ce sujet a été publiée : « Promotion d’une approche intégrée de l’adaptation aux risques climatiques : enseignements tirés de la chaîne de valeur du café en Ouganda » (« Promoting an Integrated Approach to Climate Adaptation: Lessons from the coffee value chain in Uganda »).    http://www.iisd.org/media/press.aspx?id=270   (IISD, 18/03/2014)

10/04/2014


Tanzanie : adaptation des cultures au changement climatique dans les zones semi-arides

Cet article écrit par Ola T. Westengen et Anne K Brystinf de l'Université d'Oslo en Norvège présente une étude de cas sur le rôle des ressources génétiques et des systèmes semenciers dans l'adaptation aux bouleversements climatiques dans la région agroécologique semi-aride de la Tanzanie. Dans ce cas, l'adaptation des cultures nécessite l'utilisation de variétés améliorées de maïs associées aux variétés locales de maïs et de sorgho. Une étude montre que pour s’adapter aux bouleversements climatiques, les ménages bénéficiant de services de vulgarisation agricole et possédant du bétail sont plus susceptibles d'utiliser les variétés tolérantes à la sécheresse que celles qui n’en possèdent pas. Le système semencier dans la zone étudiée se compose d'éléments formels et informels. Ce sont les canaux informels qui fournissent la plus grande quantité de semences de sorgho et de maïs. La récupération des variétés améliorées de maïs est fréquente et la plupart des ménages pratiquent la sélection des semences. Une évaluation approfondie de trois catégories différentes de ressources génétiques (locales, améliorées et variétés récupérées par les agriculteurs) montre que la tolérance à la sécheresse constitue bien souvent une raison expliquant l’utilisation de variétés locales au détriment des variétés améliorées de maïs et de sorgho.     http://www.agricultureandfoodsecurity.com/content/3/1/3/abstract     (Agriculture and Food Security, 01/02/2014)   

27/02/2014


Evolution du générateur de conditions météorologiques MarkSimGCM

L’outil MarkSim GCM peut être utilisé pour générer des données climatiques quotidiennes (pluviométrie, températures maximales et minimales et ensoleillement) sur plusieurs années, caractéristiques des différents climats de la planète. La première version de MarkSim GCM, disponible depuis juin 2011, a été mise à jour; elle comporte désormais une interface Google Earth. Certaines nouvelles fonctionnalités ont en outre été ajoutées. Par exemple, comme auparavant, l’utilisateur peut pointer n’importe quel endroit sur la surface de la Terre et générer des données météorologiques quotidiennes pour ce point. A présent, l’utilisateur peut également représenter graphiquement des données climatiques, en termes de valeurs moyennes mensuelles de précipitations et de températures maximales et minimales. MarkSim GCM peut aussi servir à générer des données quotidiennes qui sont, dans une certaine mesure, caractéristiques des climats futurs.     http://ccafs.cgiar.org/blog/new-updates-marksimgcm-weather-generator#.UvJUO7Qp_jI     (CGIAR CCAFS, 27/01/2014)   

27/02/2014


L’utilisation du biocharbon pour accroître la productivité des sols et des cultures

David Filiberto (Cornell University) et John Gaunt (Carbon Consulting, Ithaca, USA) explique pourquoi il est nécessaire de clarifier davantage la question de l’optimisation de l’utilisation du biocharbon (charbon de bois) pour stimuler le rendement de différentes cultures et ainsi contribuer à l’amendement des sols. L’ajout de biochar aux sols permettrait d’améliorer leur qualité, de remplacer certains engrais issus de combustibles fossiles conventionnels et de séquestrer le carbone. Toutefois, l’utilisation du biocharbon comme amendement des sols n’est pas une mince affaire. Les auteurs laissent entendre qu’il faudrait mener des recherches plus poussées pour déterminer le taux d’application optimal du biochar. Selon eux, les stratégies axées sur les cultures à forte valeur ajoutée nécessitant un taux élevé d’application d’engrais peuvent s’avérer fructueuses pour assurer la viabilité économique de cette technique.     http://www.mdpi.com/2077-0472/3/4/715      (Agriculture, 17/10/2013)

17/12/2013


Trinité-et-Tobago: les agriculteurs directement touchés par les effets du changement climatique

Ce bulletin d’informations d’IPS montre à quel point le changement climatique à Trinité-et-Tobago affecte les plantes racines, et dans quelle mesure les agriculteurs qui les cultivent souffrent du retard et de la rareté des pluies, bien que torrentielles lorsqu’elles arrivent. Dans de telles conditions météorologiques, les plantes racines poussent plus lentement mais les champs de niébé sont détruits. Frein au développement des insectes volants ravageurs, l’évolution globale de l’intensité des précipitations rend inutile l’usage des pesticides. La prolifération des champignons et des bactéries constitue un phénomène encore plus inquiétant. Des solutions existent pourtant : une meilleure gestion des sols peut-être une solution rapide, mais à long terme, la région devra tout faire pour collecter, préserver et améliorer le germoplasme local afin de développer des cultures plus adaptées.  http://www.ipsnews.net/2013/09/trinidads-farmers-outpaced-by-climate-change/     (IPS, 23/09/2013)

5/11/2013


Avec le réchauffement climatique, la prolifération des ravageurs nuisibles aux récoltes menace la sécurité alimentaire dans le monde

Une nouvelle étude révèle que le réchauffement climatique contribue à la prolifération des ravageurs nuisibles aux récoltes dans les hémisphères nord et sud à un  rythme d’environ 3 km par an. L’étude, publiée dans la revue Nature Climate Change et réalisée par des chercheurs de l’Université d’Exeter et de l’Université  d’Oxford, met en exergue un lien étroit entre la hausse des températures ces 50 dernières années et la prolifération des ravageurs nuisibles aux récoltes.    http://www.eurekalert.org/pub_releases/2013-09/uoe-soc082913.php    (EurekAlert, 01/09/2013)

20/09/2013


Approches empiriques et mécanistes de modélisation du climat : comparaison

Les dégâts éventuels causés par le changement climatique sur le rendement des cultures peuvent fortement varier en fonction du type de modèle utilisé pour faire  ces projections, selon des travaux de recherche de l’Université de Princeton. Si les modèles empiriques cherchent à établir la relation entre les rendements observés  et les conditions environnementales antérieures, les modèles mécanistes sont en revanche basés sur la compréhension physiologique de la croissance et de la  reproduction des plantes en réponse à certaines conditions. Les modèles empiriques sont plus simples et nécessitent moins d’apports; ils sont essentiels pour  étudier les effets possibles du changement climatique sur les écosystèmes, pour lesquels données et connaissances sur la plupart des espèces font cruellement  défaut. Les modèles mécanistes sont plus communément utilisés pour étudier l’agriculture, qui fournit une multitude de données et de connaissances accumulées  au cours de plusieurs milliers d’années de développement agricole. A l’aide de ces deux classes de modèles, les chercheurs ont la possibilité d’identifier les biais  pour chaque classe et de les corriger. Chaque modèle possède ses forces et faiblesses qui pourraient s’avérer complémentaires, si elles étaient combinées.     http://www.sciencedaily.com/releases/2013/08/130814144811.htm     (Science Daily, 14/08/2013)    

20/09/2013


Biodiversité des sols : un enjeu majeur pour optimiser les programmes de gestion des terres face au changement climatique

Des travaux de recherche menés par des scientifiques de l’Université de Manchester et Lancaster montrent que le maintien d’une biodiversité saine des sols peut  dans une large mesure contribuer à l’optimisation des programmes de gestion des terres face au changement climatique. L’étude montre qu’il existe de fortes  interactions entre les organismes du sol et le fonctionnement des écosystèmes. C’est la première fois que les chercheurs explorent les communautés d’organismes  du sol et la dynamique associée à la libération de l’azote nécessaire à la croissance des plantes et à la capture du carbone. Les résultats de ces recherches  contribueront à prévoir l’impact de l’utilisation des sols et du changement climatique sur les écosystèmes, mais permettront aussi de chercher les moyens de  réduire au maximum les changements néfastes.     http://phys.org/news/2013-08-soil-biodiversity-crucial-future-response.html   (Phys.org, 12/08/2013)   

20/09/2013


« Eco-ribbean » : une ressource interactive sur le changement climatique pour les étudiants caribéens

« Eco-ribbean » contient des jeux captivants, des puzzles et des simulations, ainsi que des vidéos et des photos en haute résolution qui permettent de mieux  comprendre le changement climatique et d’enrichir nos connaissances à ce sujet, d’autant plus important qu’il touche l’ensemble des Caraïbes. Cet environnement  multisensoriel (DVD-ROM) a été développé par le NIHERST à Trinité-et-Tobago, avec l’appui du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) et le  Conseil caribéen pour la science et la technologie (CCST). Les écoles secondaires caribéennes recevront plusieurs exemplaires d’Eco-ribbean.   http://knowledge.cta.int/Dossiers/CTA-and-S-T/Developments/Eco-ribbean-A-Climate-of-Change

4/09/2013


Activités agricoles post-récolte dans le contexte du changement climatique en Afrique : quelle importance pour les petits exploitants agricoles ?

Cette étude menée par des chercheurs de l’Institut des ressources naturelles de l’Université de Greenwich (Royaume-Uni) et du Département des sciences du sol et de l’ingénierie  agronomique de l’Université du Zimbabwe décrit les systèmes post-récolte de céréales utilisés en Afrique orientale et australe, et examine l’impact probable des différentes tendances du  changement climatique sur les activités post-récolte et les résultats en termes de bien-être humain et économique. Elle a permis d’identifier les opportunités d’adaptation des systèmes  (dont bon nombre sont déjà connues des prestataires de services post-récolte) et de mettre en relief l’important défi qui consiste à déployer les connaissances post-récolte à grande échelle.  Afin de renforcer la capacité d’adaptation des systèmes post-récolte, il convient de prendre en compte des facteurs tels que leur omission dans les programmes de formation, les défis du  système d’innovation, la politique différenciée en matière de dépenses agricoles pré-récolte, la prédominance du maïs dans le système alimentaire.Cet article n’est pas gratuit.(Sécurité alimentaire, Vol. 5, N° 3, 06/2013)

31/07/2013


Variétés halotolérantes de taro identifiées aux Palaos

Trois variétés de taro (Dungersuul, Dirrubong, Kirang) ont été identifiées comme tolérantes au sel dans le cadre d’essais de recherche réalisés aux Palaos. Les travaux de recherche sont  dirigés par le Dr Aurora Del Rosario, chercheuse / spécialiste en vulgarisation au sein de la Palau Community Colleges Cooperative Research and Extension (Koror, Palaos), en collaboration  avec les équipes ressources génétiques, production agricole, vulgarisation et changement climatique de la Division des ressources foncières du Ministère des Palaos chargé des ressources  naturelles, de l’environnement et du tourisme. Ces travaux de recherche comprenaient par ailleurs une évaluation de l’impact des engrais et du fumier.  (Marianas Variety, 26/06/2013)

31/07/2013


Modèles climatiques : plus de questions que de réponses

Sonja Vermeulen, responsable recherche du Programme de recherche du CGIAR sur le changement climatique, l’agriculture et la sécurité alimentaire (CCFAS), examine la pertinence des modèles climatiques actuels, se fondant sur les résultats d’un récent rapport intitulé « Implications of regional improvement in global climate models for agricultural impact research ».  Elle explique pourquoi ces modèles ne tiennent pas compte des variabilités interannuelles et pourquoi ils sont bien plus adaptés pour certaines régions ou cultures que d’autres. Selon elle, « la capacité des modèles à représenter le climat s’améliore [...].  Toutefois, si les modèles se doivent de progresser suffisamment pour permettre l’évaluation des futurs rendements des cultures avant que les jeunes scientifiques d’aujourd’hui aient pris leur retraite, nous avons besoin de percées majeures dans les approches de modélisation, et pas seulement d’améliorations continues ».(GCIAR CCAFS, 01/07/2013) 

31/07/2013


Distribution de plantes racines résilientes au climat à Fidji

Trois variétés halophytes de dalo (taro), manioc et kumala (patate douce) pouvant être cultivées dans des régions où les nappes phréatiques sont très riches en sel ont été introduites dans  plusieurs villages de l’île. Le projet PPAC (Adaptation au changement climat dans le Pacifique) et le ministère fidjien de l’Agriculture distribuent ces variétés capables de survivre à des  périodes de pluies intenses dans des zones sujettes à inondations mais les institutions sont confrontées à des difficultés d’approvisionnement en raison de la forte demande. Les régions  dans lesquelles ces plantes racines sont distribuées disposent de systèmes de drainage peu performants construits par l’homme aggravant les effets du changement climatique.  (Island Business, 02/07/2013) 

31/07/2013


aWhere : une base de données météorologiques ouverte, interactive et consultable gratuitement

La plate-forme de localisation géospatiale aWhere permet de convertir en actions des données complexes sur l’agriculture, l’environnement et la santé publique. Utilisée en mode SaaS (logiciel en tant que service), la plate-forme aWhere offre actuellement un accès gratuit (après un rapide enregistrement) à des données météorologiques. Grâce à ses possibilités interactives, elle permettra d’analyser, de visualiser et de comparer des séries de données ouvertes dans des graphiques, des cartes et des tableaux. Une banque de données exhaustive compilée à partir de diverses sources de données ouvertes (FAO, ONUSIDA, entre autres) permettra une analyse approfondie des données météorologiques.   (aWhere, 2013)

2/07/2013


Le climat menace la sécurité alimentaire des îles du Pacifique

Le réchauffement de la planète devrait considérablement diminuer leurs ressources accessibles en poissons au cours des prochaines décennies. L’étude révèle que l’élévation de la température des eaux de surface, plus importante à l’ouest du bassin océanique, entraînerait la migration des thons vers la Polynésie à l’est. Les zones de prises s’éloigneraient ainsi des côtes mélanésiennes les thons fuient vers l’est.  Les écosystèmes coraliens et la disponibilité des poissons récifiens sont aussi menacés. L’aquaculture et les pêcheries en eau douce sont par contre porteur d’avenir.(IRD et Nature Climate Change, 15/04/2013)

27/06/2013


Un blé capable de résister au réchauffement de la planète

Des chercheurs du projet Climate Resilient Wheat (Blé résistant au climat) ont pour objectif de mettre au point de nouvelles variétés de blé résistantes à la chaleur à l’aide d’outils de sélection destinés à identifier les gènes associés à cette tolérance. Ils espèrent obtenir dans un délai de cinq ans leurs premières variétés résilientes au climat. Si les recherches seront menées dans les plaines indo-gangétiques, toutes les régions productrices de blé dans le monde confrontées à des défis, tels que la pénurie d’eau et l’élévation des températures, tireront parti des résultats de ces recherches. La productivité d’un plant de blé diminue considérablement lorsque les températures dépassent les 28°C, en particulier au moment de la floraison.(EurekAlert, 9/04/2013)

22/05/2013


Découverte d’un gène qui permettra de faire pousser des laitues par temps chaud

Un gène de laitue, et un enzyme associé qui freine la germination par temps très chaud, a été identifié afin de protéger la filière laitue aux États-Unis contre les aléas climatiques. Cette découverte devrait permettre de faire pousser des laitues toute l’année, même à des températures élevées et en condition de stress hydrique. Les chercheurs croient en outre que, dans la mesure où ce mécanisme qui empêche la germination des graines de laitue est commun à de nombreuses espèces végétales, d’autres cultures pourraient être modifiées afin d’améliorer leur germination sous des climats plus chauds et plus secs.(UC Davis, 28/03/2013)

22/05/2013


Adaptation de la riziculture au changement climatique grâce au développement des coopératives sociales

La capacité d’adaptation au changement climatique de cette coopérative agricole a été améliorée grâce à un cadre de gestion plus souple (apprentissage par la pratique), une analyse des risques fondée sur des prévisions climatiques locales et un renforcement des capacités d’intervention en matière de vulgarisation. Cet article examine dans quelle mesure Green Net, une coopérative sociale agricole thaïlandaise, contribue au renforcement des capacités d’adaptation des producteurs de riz issu du commerce équitable et de l’agriculture paysanne biologique. Il met en lumière les résultats obtenus en matière d’adaptation et les efforts collectifs pour faciliter cette adaptation, mais présente également les avantages de ce type de coopératives ainsi que les enseignements tirés des activités de terrain menées entre 2007 et 2011. (AgriCultures Network, 2013)

22/05/2013