Knowledge for Development

Développements


Contrôler la pêche depuis l'espace : Google Earth améliore les estimations sur les prises autour des barrages de pêche

Dalal Al-Abdulrazzak et Daniel Pauly, de l'Université de Colombie Britannique au Canada, se sont penchés sur les avancées technologiques permettant de contrôler les prises de poisson. Les statistiques soumises par certains pays à la FAO ne tiennent pas compte bien souvent de la pêche artisanale ni des prises illégales et rejets de poissons. Pour tenter de résoudre ce problème, les chercheurs ont eu recours à l'imagerie satellite de Google Earth pour recenser les barrages de pêche le long de la côte du golfe Persique. En combinant le nombre de barrages avec les prises journalières supposées et la durée de la saison de pêche, les chercheurs ont prouvé que ces grands pièges pouvaient attraper six fois plus de poissons que ce qui est officiellement déclaré. Ces résultats constituent le premier exemple d'estimations sur les prises de poissons à partir de l’imagerie satellite; ils mettent également en avant le potentiel de validation des statistiques de pêche des systèmes de télédétection.     http://icesjms.oxfordjournals.org/content/early/2013/11/27/icesjms.fst178.1    (ICES Journal of Marine Science, 17/09/2014)   

28/02/2014


Logiciel SPIRITS

Le logiciel SPIRITS (logiciel de traitement et d’interprétation de séries temporelles d’images de télédétection) a été développé pour le VITO à l’intention de l’unité de prospective agricole (MARS) du Centre commun de recherche de la Commission européenne. Ce logiciel facilite l’analyse de séries temporelles d’images de télédétection à basse et moyenne résolution. SPIRITS est un logiciel gratuit, flexible et intégré permettant d’analyser les séries temporelles d’images satellites pour la surveillance des cultures et de la végétation. Grâce à cet outil, les séries temporelles d’images à faible et moyenne résolution acquises par des capteurs tels que SPOT-Vegetation et MODIS-Terra/Aqua peuvent être traitées et analysées. Il peut être utilisé pour automatiser les étapes de traitement spatial et temporel sur des séries chronologiques et extraire des statistiques spatialement agrégées. Les indices de végétation et leurs anomalies peuvent être rapidement cartographiés et des statistiques établies et interprétées dans des graphiques saisonniers qui seront communiqués aux analystes et aux décideurs.      http://spirits.jrc.ec.europa.eu/?p=273     (EC JRC, 06/11/2013)    

27/02/2014


Logiciel de traitement de séries temporelles d’images satellitaires pour le suivi de l’agriculture

Des chercheurs de l’Institut flamand pour la recherche technologique (VITO) en Belgique, en collaboration avec leurs homologues du Centre commun de recherche (CCR) de la Commission européenne, ont développé un logiciel indépendant capable de traiter des séries temporelles d’images satellite en temps quasi-réel. Les données issues du traitement des images obtenues par télédétection à une résolution spatiale et temporelles élevée peuvent être utilisées par le nouveau logiciel SPIRITS afin d’assurer le suivi des fluctuations d’une année sur l’autre de la production agricole et d’estimer l’impact potentiel des anomalies immédiatement détectées, et de partager ces informations à grande échelle. Ce logiciel indépendant a été développé afin de fournir des informations claires étayées par des recherches scientifiques aux analystes agricoles et aux décideurs politiques.  http://mars.jrc.ec.europa.eu/Bulletins-Publications/Image-time-series-processing-software-for-agriculture-monitoring(EC JRC MARS, 09/01/2014)

27/01/2014


Enquête et analyse des besoins de données des acteurs agricoles en Afrique

Le DFID (Royaume-Uni) a mené une enquête à grande échelle auprès des acteurs du secteur de l’agriculture durable en Afrique afin d’évaluer les tendances actuelles et émergentes concernant la collecte, le traitement et la diffusion de données. L’enquête visait notamment à évaluer l’alignement des besoins de données ressentis sur les zones d’incertitude liée à la prise de décision. Seuls 36 % des répondants ont déclaré que ces besoins étaient liés à leurs incertitudes et seulement 15 % d’entre eux ont indiqué que les besoins ressentis étaient alignés sur les incertitudes et les efforts déployés pour collecter les données. Les données sur les sols ont été les plus fréquemment citées, suivies des données sur les marchés, le climat, la biodiversité et la pauvreté. Parmi les recommandations visant à améliorer la collecte et l’utilisation de données dans le secteur agricole en Afrique figurent notamment l’élaboration de bases de données SIG centralisées consultables en ligne, la prise de conscience des décisions clés et les informations nécessaires pour les soutenir.    http://agriculture.columbia.edu/2013/10/07/survey-identifies-emerging-trends-in-data-needed-for-sustainable-agriculture-in-africa/   (Columbia University, 07/10/2013)

17/12/2013


Cartographier le cycle de vie des cultures

A l’aide de l’outil SIG et de l’analyse spatiale, Zhe Guo et ses collègues d’HarvestChoice et de l’IFPRI (Institut international de recherche sur les politiques alimentaires) ont élaboré une méthode destinée à harmoniser et à géoréférencer les données de phénologie des cultures pour créer la première génération de produits liés aux calendriers des cultures à l’échelle du pixel (1 km²) en Afrique subsaharienne. Les calendriers des cultures peuvent être élaborés de deux façons : à l’aide de méthodes modernes utilisant des données de séries chronologiques obtenues par télédétection, ou via des méthodes un peu plus grossières et plus traditionnelles qui s’appuient sur des enquêtes menées auprès des ménages, des données de recensement au niveau national et des contrôles sur le terrain. Ces deux méthodes ont chacune leurs avantages et inconvénients, selon la nature de la région et de la qualité des informations requises. La prochaine étape de cette étude sera d’évaluer les produits liés à ces calendriers des cultures et d’élaborer une stratégie pour géoréférencer et harmoniser les deux types de données. En combinant les observations phénologiques par télédétection aux données de recensement géoréférencées, il serait possible d’améliorer considérablement la qualité de ces produits mais aussi de mieux informer les parties prenantes (fournisseurs, producteurs, courtiers et négociants, entre autres).    http://harvestchoice.org/labs/time-sow-how-harvestchoice-mapping-life-cycle-crops   (HarvestChoice, 27/09/2013)

17/12/2013


Le groupe de travail sur l’interopérabilité des données sur le blé a publié un projet de rapport

Le groupe de travail sur l’interopérabilité des données sur le blé fait partie du groupe de travail sur les données agricoles au sein de la RDA (Research Data Alliance).  Ce groupe sera attentif aux travaux des groupes de travail impliqués dans l’harmonisation des données, les métadonnées et la publication des données. Il interagira  en outre avec les experts du Système d’information sur le blé et d’autres projets sur les plantes, tels que TransPLANT et agINFRA, qui reposent sur des  technologies standards pour l’échange et la représentation des données. Le groupe de travail sur l’interopérabilité des données sur le blé tirera parti des mécanismes  de collaboration existants, comme le CIARD, afin d’impliquer le plus possible l’ensemble des acteurs dans ses travaux de recherche.      http://aims.fao.org/community/open-access/blogs/case-statement-wheat-data-interoperability-working-group    (AIMS, 02/09/2013)  

20/09/2013


Résoudre le dilemme brésilien : céréales en abondance, capacités insuffisantes de stockage

Peter Goldsmith, économiste agricole à l’Université de l’Illinois, émet ses observations sur le manque de facilités de stockage (secteur privé et coopératives, notamment) dans les régions  productrices de céréales au Brésil. Selon lui, « 34 % des installations de stockage du soja ont une capacité insuffisante et la situation est aggravée par une augmentation rapide de la  production de maïs, deuxième culture importante du pays ». A l’aide d’un logiciel SIG pour déterminer les coordonnées des installations de stockage de céréales (commerciales, privées et  coopératives), ses travaux de recherche ont permis de quantifier les capacités de stockage dans les zones insuffisamment desservies pour aider à localiser de nouveaux sites d’entreposage  appropriés. Ce manque de facilités de stockage entraîne des pertes et des déchets, dus notamment au rejet des grains dans les champs après la récolte et au manque d’infrastructures de  transport. La nature de la production régulière tout au long de l’année sous les tropiques contribue également à ces pertes.(University of Illinois, 09/07/2013)

31/07/2013


Centre régional de cartographie des ressources pour le développement (RCMRD)

Le Centre régional de cartographie des ressources pour le développement (RCMRD) a été créé en 1975 à Nairobi, au Kenya, dans le but de fournir des informations géographiques de qualité ainsi que des produits et services de technologie d’information associés dans le domaine de la gestion de l’environnement et des ressources naturelles pour le développement durable dans les pays membres et au-delà. Le RCMRD est une organisation intergouvernementale composée de 18 États parties d’Afrique de l’Est et d’Afrique australe.    (RCMRD, 2013)

2/07/2013


Télédétection et aquaculture durable en Afrique

Les auteurs passent en revue les avancées scientifiques concernant les applications de la télédétection à l’aquaculture, y compris l’emplacement des sites, la cartographie des installations aquacoles, l’analyse de la proximité des marchés et les infrastructures routières associées, l’atténuation des risques d’épizooties, les systèmes d’alerte rapide en cas d’événements météorologiques et d’inondations, la surveillance de la pollution environnementale et l’impact des écosystèmes aquatiques, notamment pour le poisson-chat (Clarias spp.) et le tilapia (Tilapia spp. ; Oreochromis spp.). Les auteurs examinent le potentiel offert par le transfert de technologie, des centres de recherche aquacole de l’Université de Purdue, West Lafayette, Indiana (USA) aux institutions partenaires au Ghana et au Kenya. Ils évaluent en outre l’apport de la télédétection multicapteurs pour une production halieutique durable dans ces environnements et dans d’autres pays d’Afrique.    (Purdue University, 2007)

2/07/2013


Kit pédagogique sur la télédétection

Élaboré par le groupe sur la télédétection en milieu biophysique de l’Université du Queensland en Australie, ce kit pédagogique sur la télédétection est un programme gratuit en ligne qui vous permet d’utiliser des images de télédétection (obtenues par satellite ou avion) afin de cartographier et surveiller des caractéristiques ou des processus environnementaux au niveau local ou régional. Il comprend une version terrestre, marine et atmosphérique, et les changements possibles au fil du temps dans ces environnements peuvent être analysés. Les utilisateurs doivent savoir que ce kit est un projet en cours qui sera actualisé le cas échéant afin d’améliorer ses fonctionnalités et d’aider les utilisateurs dans leurs travaux d’analyses. Le site propose une introduction complète aux principes et aux applications de la télédétection, y compris les capteurs, les plates-formes et les méthodes de traitement.   (University of Queensland, 2013)

2/07/2013


Centre régional AGRHYMET

Parmi les produits récemment publiés par AGRHYMET, citons notamment : prévisions de précipitations saisonnières, débits et conseils agroclimatologiques pour la saison des pluies 2013 en Afrique de l’Ouest, au Cameroun et au Tchad, estimation des précipitations par satellite, note d’orientation sur les perspectives agricoles et alimentaires au Sahel et en Afrique de l’Ouest.   (AGRHYMET, 2013)

2/07/2013


Association des infrastructures de données spatiales mondiales (GSDI)

L’Association GSDI est une organisation parapluie qui regroupe des associations, des organismes, des entreprises et des individus du monde entier. Elle a pour mission de promouvoir la coopération internationale afin d’appuyer le développement de l’infrastructure de données spatiales à l’échelon local, national et international et ainsi permettre aux nations de mieux traiter les questions socio-économiques et environnementales les plus urgentes. L’Association produit chaque mois des bulletins d’information régionaux sur les avancées de l’application des SIG et de la télédétection dans la région ACP (Afrique, Caraïbes, Pacifique).   (GSDI, 2013)

2/07/2013


Les images acquises par Landsat 8 accessibles gratuitement

Landsat est le premier programme spatial d’observation de la Terre grâce à une collecte quasi constante de données à résolution moyenne. Les images satellites acquises au cours des quatre dernières décennies offrent une ressource unique pour tous ceux qui travaillent dans les secteurs de l’agriculture, de la géologie, de la foresterie, de la planification régionale, de l’éducation, de la cartographie et de la recherche sur le changement climatique. Depuis le 30 mai 2013, toutes les données acquises par le satellite Landsat 8 (appelé Landsat Data Continuity Mission – LDCM – le 11 février 2013) sont disponibles gratuitement sur Internet. Les données collectées grâce aux technologies Operational Land Imager (OLI) et Thermal Infrared Sensor (TIRS) à bord de l’engin spatial depuis le 11 avril 2013 sont désormais accessibles et téléchargeables sur les plates-formes EarthExplorer, GloVis et LandsatLook Viewer.    (USGS, 30/05/2013)

2/07/2013


aWhere : une base de données météorologiques ouverte, interactive et consultable gratuitement

La plate-forme de localisation géospatiale aWhere permet de convertir en actions des données complexes sur l’agriculture, l’environnement et la santé publique. Utilisée en mode SaaS (logiciel en tant que service), la plate-forme aWhere offre actuellement un accès gratuit (après un rapide enregistrement) à des données météorologiques. Grâce à ses possibilités interactives, elle permettra d’analyser, de visualiser et de comparer des séries de données ouvertes dans des graphiques, des cartes et des tableaux. Une banque de données exhaustive compilée à partir de diverses sources de données ouvertes (FAO, ONUSIDA, entre autres) permettra une analyse approfondie des données météorologiques.   (aWhere, 2013)

2/07/2013


Atlas des sols d’Afrique

D’éminents scientifiques originaires d’Afrique et d’Europe ont collaboré à l’élaboration de l’Atlas des sols d’Afrique, qui montre la nature changeante du sol à travers le continent. Il explique l’origine et les fonctions des sols, décrit les différents types de sols que l’on trouve en Afrique et leur pertinence pour les enjeux locaux et mondiaux. L’atlas présente également les principales menaces pesant sur le sol et les mesures prises pour protéger ses ressources. C’est une référence essentielle pour les scientifiques, les praticiens et les décideurs politiques. La prise de décisions éclairée est souvent limitée par le manque de données actualisées sur les ressources des sols africains. Le JRC, en collaboration avec la FAO et des experts scientifiques africains du sol, lancera une évaluation panafricaine sur l’état des ressources du sol lors de la prochaine conférence de l’Association africaine de la science du sol, qui se déroulera au Kenya en octobre 2013.   http://eusoils.jrc.ec.europa.eu/library/maps/africa_atlas/(Centre commun de recherche, Commission européenne, 01/05/2013)

2/07/2013


Télédétection par satellite : vers une approche de la gestion des pêches basée sur les écosystèmes

Cet article donne un aperçu des jeux de données de télédétection par satellite les plus communément utilisés par les scientifiques spécialistes de la pêche ainsi que des plus récentes méthodes de traitement de données. Le document met l’accent sur les techniques récentes utilisées pour la détection des caractéristiques à mésoéchelle, telles que les remous, les fronts, les filaments, les panaches fluviaux jouant un rôle majeur dans l’amélioration de la productivité et sur la masse de poissons qui y est associée. Une étude approfondie des applications de la technologie de télédétection dans le domaine de la pêche depuis les trois dernières décennies et destinées à analyser les relations entre les conditions océanographiques et les ressources marines est fournie. Elle souligne d’ailleurs l’importance de la qualité synoptique des données de télédétection, riches en information, à l’échelon des communautés et des écosystèmes. Enfin, les données de télédétection par satellite, combinées aux systèmes automatisés d’acquisition in situ de données, offrent à la communauté scientifique une source d’information majeure pour la modélisation des écosystèmes ; un outil essentiel pour la mise en œuvre d’une approche de la gestion des pêches basée sur les écosystèmes.    (Ifremer, 2013)

2/07/2013


Nouvelle carte des écosystèmes terrestres standardisés d’Afrique

L’Association des géographes américains (AAG) a publié en mai 2013 une série de nouvelles cartes du continent africain dans un supplément spécial tout en couleur de la revue African Geographical Review. La nouvelle carte des écosystèmes terrestres standardisés d’Afrique est le résultat des efforts déployés par une équipe de chercheurs africains et américains, composée de 37 experts originaires de 18 pays, ayant travaillé en étroite collaboration afin de produire ces cartes ainsi que la classification des écosystèmes qu’elles contiennent. Afin de modéliser la répartition potentielle des écosystèmes, de nouveaux jeux de données continentales ont été élaborés pour plusieurs couches de données décrivant l’environnement physique à une résolution spatiale supérieure à celle des couches similaires existantes. Une classification hiérarchique de la végétation a été conçue par des scientifiques africains spécialistes des écosystèmes et des géographes spécialistes de la végétation. Ces experts ont également fourni les emplacements des unités de végétation nouvellement classées. Les différents types de végétation et d’écosystèmes ont ainsi été cartographiés au moyen d’un modèle de classification et de régression inductive en arborescence, afin d’essayer de prévoir les zones de répartition potentielle des différents types de végétation à partir d’une suite d’attributs biophysiques de l’environnement, dont la région bioclimatique, la région biogéographique, la lithologie de la surface, la topographie, l’altitude et la couverture terrestre.    (AAG, 01/05/2013)

2/07/2013


Utilisation de données satellites pour l’analyse des écarts de rendement des cultures

Les profils d’évolution des écarts de rendement, qui s’appuient sur les données satellitaires accumulées depuis plusieurs années, fournissent des indications utiles à la détermination de la manière dont les facteurs de contrôle des rendements peuvent contribuer à surmonter les problèmes de mise à l’échelle spatiale et temporelle qui entravent la simulation et l’analyse expérimentale des écarts de rendement.  Cette étude considère la question de l’utilisation de la télédétection pour l’analyse de l’ampleur et des causes des écarts de rendement. L’article présente deux approches simples et utiles susceptibles d’être utilisées de manière complémentaire (avec ou sans utilisation explicite de données exogènes) afin d’évaluer la persistance de ces écarts entre parcelles.Par ailleurs, l’auteur David Lobel (Stanford University) indique que les nouveaux systèmes commerciaux permettent d’obtenir une résolution spatiale élevée (5 m x 5 m ou inférieure) à des coûts avoisinant 1 US $ par km² (ou 0,01 US $ par hectare). Au cours de la prochaine décennie, il sera possible d’acquérir des données accumulées au fil des ans pour les régions où les parcelles sont de trop petite taille pour permettre des observations avec les capteurs traditionnels comme Landsat. Les données satellites capables de reproduire les tendances des rendements agricoles sur des parcelles individuelles sont aujourd’hui plus accessibles et plus abordables que jamais.    (Food Security Center Standford University and ScienceDirect, 03/2013)

2/07/2013


Conférence des utilisateurs de SIG et d’outils de télédétection dans le Pacifique

Chaque année depuis 1999, l’éventail des technologies SIG et d’outils de télédétection présentés lors de la conférence couvre une large gamme d’applications, notamment la gestion des ressources naturelles dans les petits états insulaires du Pacifique. La bathymétrie en eaux peu profondes déterminée à partir d’images satellites, les cartes des fonctions forestières destinées à identifier les zones à protéger et les domaines de développement en zones inondables sont quelques-unes des applications liées au développement des SIG et de la télédétection ayant été mises en place dans divers secteurs de la région. La conférence 2013 aura pour thème « Connecting the Pacific with maps ».    

2/07/2013


Les SIG donnent des informations précieuses en matière de gestion des ressources hydriques

Grâce à l’utilisation des SIG, toutes les données des entreprises ayant trait à l’eau pourraient être intégrées dans une structure unique faisant autorité et au sein de laquelle il serait possible de dégager certaines tendances. Les SIG offrent une plate-forme commune pour la gestion des ressources hydriques ; les organismes s’acquittant de mandats distincts peuvent utiliser un système intégré à l’échelon local ou régional afin d’évaluer la qualité de l’eau, de surveiller les zones à forts risques d’inondation et les niveaux de nappe phréatique, ou encore d’analyser le ruissellement des eaux et les schémas de précipitations dans les paysages agricoles.     (Water World, 05/06/2013)

2/07/2013