Knowledge for Development

Développements


Financement de la chaîne de valeur agricole et adaptation au climat : le rôle du secteur bancaire

En juin 2014, l'Institut international pour le développement durable (IISD) a publié cette note d'information afin de stimuler la réflexion et la discussion sur les moyens de concevoir et de mettre en œuvre un système de financement agricole pour aider l’ensemble des acteurs de la chaîne de valeur agricole (des producteurs aux exportateurs) à s’adapter aux effets du changement climatique. On parle de financement agricole pour désigner les services financiers (économies, transferts, assurances et emprunts) qui s’avèrent nécessaires au secteur de l’agriculture. Cette note d'information cible principalement le secteur bancaire, notamment les institutions de crédit, intervenant dans le financement des chaînes de valeur agricole dans les pays en développement, plus particulièrement en Afrique. La note s’appuie sur les résultats et les recommandations d'une initiative pilote de six mois sur l'intégration des risques climatiques dans la chaîne de valeur du café en Ouganda, menée en 2013 dans le cadre d’un partenariat entre le ministère ougandais du Commerce, de l’Industrie et des Coopératives, Makerere University (MAK) et l'IISD.   (Julie Dekens & Susan Bingi, IISD, Juin 2014)

2/09/2014


Investir dans les infrastructures de laboratoires de recherche

Lors d’une réunion qui s’est tenue en avril 2014 à l’occasion du Forum ouvert sur la biotechnologie agricole (OFAB) au Nigéria, des experts en biotechnologie agricole ont appelé les gouvernements à investir dans les infrastructures de laboratoires sur le continent africain. Le Professeur Baba Yusuf Abubakar, Secrétaire exécutif du Conseil de recherche agricole du Nigéria, et le Dr Jonathan Mufandaedza, Secrétaire général et directeur de l’Autorité nationale de biotechnologie du Zimbabwe, ont expliqué que des infrastructures modernes de laboratoires étaient indispensables pour promouvoir la recherche, procéder aux essais et à la certification et favoriser le développement de produits alimentaires innovants. Le Dr Nompumelelo Obokoh, Directeur d’AfricaBio, a déclaré que le continent devait explorer les voies et moyens de mobiliser des ressources en vue d’améliorer les infrastructures de laboratoires et de former les chercheurs dans le domaine de la recherche agricole. D’autres experts affirment que le développement d’infrastructures de laboratoires de recherche est notamment entravé par la pénurie de personnel formé, l’obsolescence des systèmes de gestion des laboratoires et le manque de services laborantins accessibles et de qualité pour promouvoir une véritable politique de recherche agricole.    (The Herald, Zimbabwe, 02/05/2014)   

30/06/2014


Renforcement de la coopération universitaire Afrique-UE: la Commission soutient le projet visant à doubler la taille du programme de partenariat

La manifestation organisée conjointement par la Commission européenne et la Commission de l’Union africaine le 27 mars 2014 dans le cadre de l’initiative d’harmonisation et d’ajustement de l’enseignement supérieur africain (Tuning Africa) était ciblée sur la mobilité des étudiants, la reconnaissance des certifications et des unités, ainsi que la mise au point de nouveaux programmes d’études et de programmes d’études communs. Au cours des sept prochaines années, le nouveau programme Erasmus+ devrait fournir des bourses à 25 000 étudiants et universitaires africains afin qu’ils suivent des études ou une formation en Europe et environ 2 750 chercheurs africains devraient recevoir une aide. L’un des objectifs de la réunion était de doubler le nombre d’universités africaines couvertes par l’initiative, pour le faire passer de 60 (et 130 000 étudiants de premier cycle) à 120 d’ici 2015. Elle tend également à améliorer l’évaluation des établissements et à mettre en place un cadre pour l’assurance qualité et l’accréditation.   http://www.eu-africa-cc.org/index.php/en/news/106-entrepreneurship-education/466-africa-eu-university-boost-commission-backs-plan-to-double-size-of-partnership-scheme

13/05/2014


Soutenir les efforts de recherche sur la rouille de la tige de blé

Les scientifiques prédisent que, sans soutien financier accru en faveur de la recherche, le nouveau champignon virulent s’attaquant au blé (baptisé Ug99 car apparu pour la première fois en Ouganda en 1999) continuera de se propager d’Afrique vers le Moyen-Orient et l’Asie du Sud-Ouest. Les scientifiques ont mis au point de nouvelles variétés de blé résistantes à cette maladie dévastatrice. Mais celle-ci évolue et se développe sous de nouvelles formes, d’où la nécessité de mettre au point des variétés encore plus résistantes. Le consortium international connu sous le nom d’Initiative internationale Borlaug contre la rouille du blé a engagé 26 millions US$ sur cinq ans pour lutter contre ce fléau. Quoique d’une importance capitale, cet effort ne devrait permettre de combler pour moitié uniquement les lacunes de la recherche sur le blé.(Science Daily, 15/04/2013)

22/05/2013


Séance de groupe - GCARD 2 : « Encourager l'innovation afin d'améliorer les moyens de subsistance »

Diverses approches fondées sur la recherche-action participative ont été élaborées, dont notamment le concept de recherche agricole intégrée pour le développement (IAR4D). En dépit de l'accord conceptuel autour de ces approches et de la promesse qu'elles contiennent, il existe certaines préoccupations concernant non seulement l'impact de ces approches mais aussi leur échelle. Les approches participatives de la recherche agricole ont souvent été considérées comme lentes et coûteuses, cantonnées à certains sites. Leur impact sur la pauvreté est donc jugé par certains comme étant marginal par rapport à la recherche sur les produits de base agricoles qui s'adresse à des millions de personnes. Ce lien mène vers une page web préparée par le PAEPARD, regroupant l'ensemble des présentations effectuées lors de la séance de groupe de la conférence GCARD 2 intitulée « Encourager l'innovation afin d'améliorer les moyens de subsistance », parmi lesquelles figurent notamment : « Direct investment by farmer-led research », Ann Waters-Bayer, Secrétariat de Prolinnova ; « Establishing effective livelihood research partnerships for impact at scale », Patrick Dugan, Programme de recherche sur les systèmes d'agriculture aquatique du GCRAI ; et « Working with national innovation pilot learning sites and inter-regional innovation platforms », Wale Adekunle, directeur des Partenariats et des Alliances stratégiques, Forum pour la recherche agricole en Afrique (FARA). Pour consulter les présentations produites lors de la conférence GCARD 2, cliquez sur ce lien.(PAEPARD, 6/11/2012)

23/11/2012


La Chine va construire un centre de recherche agricole au Mali

La Chine envisage de construire un centre de recherche agricole et de démonstrations technologiques près de Bamako, au Mali. Ce centre aura pour vocation l’expérimentation, la formation technique et le développement agricole durable dans le pays.(SciDev, 7/8/2012)

14/09/2012


Nigeria : financement de la recherche orientée vers la demande

Le Fonds fiduciaire pour l’enseignement supérieur (TETFUND) du Nigeria a débloqué 3 milliards de dollars pour financer les instituts de recherche et ainsi promouvoir la recherche orientée vers la demande. Les subventions seront octroyées à certaines institutions d’enseignement supérieur afin de les aider à développer les capacités et les infrastructures nécessaires pour mener des projets de recherche orientée vers la demande.(University World News, 22/7/2012)

16/08/2012


Afrique de l’Ouest et Afrique centrale : la recherche passée au microscope

La recherche demeure un  parent pauvre des universités des pays d'Afrique au sud du Sahara particulièrement pour celles qui sont situées dans la partie ouest et centrale du continent, selon University World News. Le constat vient d'être amèrement réitéré par les participants au forum tenu à Dakar du 2 au 4 juillet 2012 sur le thème : « Stratégies pour un financement durable de la recherche universitaire en Afrique de l'Ouest et du Centre ». La  situation constatée dans cette partie de l’Afrique jure nettement avec celle de certains pays situés à l’Est et au Sud du continent, qui ont réussi à tirer leur épingle du jeu en la matière et qui bénéficient ainsi de l’intervention des bailleurs et des donateurs intéressés par le financement de la recherche universitaire. Leur performance est souvent expliquée par le fait qu’ils ont accordé très tôt une attention particulière à l’activité dans leurs efforts d’investissement. Tout le contraire des pays d’Afrique de l’Ouest et du Centre ainsi d’ailleurs que plusieurs autres pays du continent où la part du PIB destinée à la recherche est estimée seulement à 0,3 %.(University World News, 22/7/2012)

16/08/2012


Le Nouveau partenariat européen d´innovation sur le thème « Durabilité et productivité de l´agriculture »

En février 2012, la Commission européenne a dévoilé ses projets concernant deux nouveaux partenariats européens d´innovation (PEI) qui devraient contribuer à résoudre les problèmes environnementaux et sociaux auxquels l´Europe sera confrontée dans un avenir proche. Le PEI pour l´agriculture s´attaquera aux problèmes croissants de la sécurité alimentaire en Europe, où, au cours de ce siècle, une forte augmentation des besoins en aliments pour animaux, fibres, biomasse et biomatériaux est attendue. Malheureusement, cette demande coïncidera avec un ralentissement de la production, dû à des coupes budgétaires dans la recherche agricole et aux conséquences de nos actions sur l´environnement et les ressources naturelles. Ce nouveau partenariat vise à encourager l´innovation au service d´une sécurité alimentaire durable. (CORDIS, 01/03/2012)

1/05/2012


La BEI et la Banque caribéenne de développement lancent un programme de prêts consacré à l’action pour le climat

La Banque européenne d’investissement (BEI) et la Banque caribéenne de développement (CDB) sont parvenues à un accord sur les modalités d’un prêt de 65 millions de dollars EU consacré à l’action pour le climat et à un programme d’assistance technique qui sera financé par la BEI. Ce nouveau programme de prêts fournira des ressources à long terme à des conditions avantageuses pour des projets publics ou privés visant à lutter contre les effets attendus des bouleversements du climat terrestre. Les projets pouvant prétendre à un financement dans le cadre de ce nouveau programme de prêts doivent porter sur l’adaptation aux changements climatiques, les énergies renouvelables, les transports durables, l’exploitation forestière, les innovations sobres en carbone et les initiatives dans le domaine du changement climatique. Les 18 pays admissibles dans le cadre de ce programme sont les suivants : Anguilla, Antigua-et-Barbuda, Bahamas, Barbade, Belize, îles vierges britanniques, îles Caïman, Dominique, Grenade, Guyana, Haïti, Jamaïque, Montserrat, Saint-Kitts-Et-Nevis, Sainte-Lucie, Saint-Vincent-et-les-Grenadines, Trinité-et-Tobago, les îles Turques et Caïques.

14/03/2012


Etudes de cas sur le développement de la mécanisation agricole dans la région Asie-Pacifique

Cette étude examine les interactions existantes entre la mécanisation agricole, la production alimentaire et le développement agricole dans la région Asie-Pacifique. Les six pays retenus pour les études de cas (Bangladesh, Chine, Inde, République de Corée, Thaïlande et Philippines) représentent différentes phases du processus de mécanisation agricole. Les auteurs ont rencontré des décideurs politiques, des chercheurs et des représentants du secteur privé, et étudié de manière approfondie les rapports pays préparés par les membres du Comité technique du Centre des Nations Unies pour l'ingénierie et le matériel agricole de la zone Asie-Pacifique (UNAPCAEM). Ils ont ainsi pu procéder à une analyse détaillée des informations recueillies. L'étude identifie les principales caractéristiques de la mécanisation agricole dans chaque pays et évalue leurs besoins respectifs dans ce domaine. Elle explore également la faisabilité de l'établissement d'un Réseau Asie-Pacifique pour l'expérimentation de machines agricoles (ANTAM). L'étude de faisabilité est une partie importante du rapport. La création de ce réseau vise à promouvoir l'application de procédures d'expérimentation et de normes uniformes relatives à la sécurité des machines agricoles, mais aussi à faciliter le commerce intra-régional. (UNAPCAEM, 2010)

1/07/2011


Construction d’un centre de recherche agricole à l’Université de Kinshasa, RDC

Le ministre de l’Enseignement supérieur et universitaire, Léonard Mashako Mamba, a posé à l’Université de Kinshasa (UNIKIN), la première pierre pour la construction d’un centre de recherche agricole, financée par le projet coréen KOPIA/RDC. Ce centre est appelé à renforcer les études approfondies en semences pour contribuer à la promotion de l’agriculture en RDC. Le projet, installé dans dix pays, dont la RDC, contribuera à fournir à la population des semences et des engins pour une agriculture de qualité. L’action vise la promotion de la recherche scientifique à l’UNIKIN.L’Administration pour le développement rural de la Corée a établi des centres KOPIA (Projet coréen d’agriculture internationale) dans six pays (Vietnam, Kenya, RDC, Brésil, Ouzbékistan et Myanmar) afin d’étendre sa technologie agricole. Par exemple, le centre KOPIA établi au Kenya a construit et exploite désormais des serres de vinyle et des fermes avicoles, et a distribué des machines agricoles (batteuses à vélo et planteuses de riz) afin de soutenir les activités agricoles dans la région.(Source: digitalcongo.net, 14 mars 2011)

4/05/2011


Universités et développement économique en Afrique : pacte, fondements académiques et coordination (rapport de synthèse)

Le Centre pour la transformation de l’enseignement supérieur (CHET, Afrique du Sud) a publié un rapport de synthèse rassemblant des éléments d’information tirés des huit études de cas menées en Afrique dans le cadre du projet HERANA (Réseau d’expertise en matière de recherche et de plaidoyer de l’enseignement supérieur en Afrique) (HERANA, http://chet.org.za/programmes/herana/). Une étude a été menée auprès des acteurs de l’enseignement supérieur dans huit pays d’Afrique : Botswana, Ghana, Nairobi (Kenya), Maurice, Eduardo Mondlane (Mozambique), Dar es Salaam (Tanzanie), Makerere (Ouganda), l’Université métropolitaine Nelson Mandela et l’Université du Cap en Afrique du Sud).

4/05/2011


Une approche audacieuse pour impulser la recherche agricole

Une étape décisive vers l’harmonisation du financement de la recherche agricole pour le développement a été franchie lors de la réunion des principaux partenaires et donateurs du CGIAR qui a eu lieu à Washington, DC début novembre 2010. Les participants ont convenu d’apporter leur soutien collectif aux initiatives de recherche stratégique visant à lutter de manière résolue contre la faim et la pauvreté dans les pays en développement tout en atténuant la vulnérabilité au changement climatique et en enrayant la destruction des ressources naturelles. Le nouvel accord prévoit la création d’un fonds fiduciaire multidonateurs (le Fonds du CGIAR) afin d’harmoniser les décisions entre l’ensemble des donateurs et le Consortium des centres internationaux de recherche agricole. L’approbation est intervenue au terme des délibérations de l’organe décisionnel du Fonds du CGIAR, le Conseil du Fonds, les 1er et 2 novembre 2010. Les donateurs ont confirmé le nouveau leadership du Conseil de partenariat scientifique indépendant du CGIAR et l’arrivée de nouveaux membres au sein de cette institution. Ils se sont par ailleurs engagés à apporter leur soutien aux deux nouveaux programmes de recherche stratégique – l’un axé sur les systèmes de production rizicole, l’autre sur le changement climatique, l’agriculture et la sécurité alimentaire. (Source : CGIAR News, 8 novembre 2010).

10/12/2010


La CEA lance un réseau africain de technologie

La Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique (CEA) a lancé un réseau pour la communauté d’experts et des institutions impliqués dans le développement et le transfert de technologies en Afrique. Ce réseau comprend les grandes agences africaines spécialisées dans le développement, l’adaptation, la diffusion et le transfert de technologies. Comme son nom l’indique, ce réseau africain de développement et de transfert de technologies vise non seulement à « générer de la valeur économique et sociale » à partir des résultats de la recherche-développement, mais aussi à faciliter l’adaptation, la diffusion et la commercialisation des technologies et à encourager les investissements dans la recherche-développement. Le réseau va tenter de promouvoir l’apprentissage, les échanges d’expérience et la collaboration entre les pays et les institutions. (Source : Organisation de la Presse Africaine, 18 juin 2010)

30/06/2010


La BAD débloque 15 millions de dollars EU pour la science, la technologie et l’enseignement au Nigeria

L’Université africaine de sciences et technologies (AUST), basée à Abuja au Nigeria, et l’Institut international d’ingénierie de l’eau et de l’environnement (2iE) de Ouagadougou, au Burkina Faso, ont reçu une subvention de la Banque africaine de développement (BAD), d’une valeur totale de 15 millions de dollars EU, pour promouvoir et renforcer les relations entre les institutions africaines de sciences et technologies. Ce projet vise à répondre précisément aux besoins d’expertise de haut niveau en science et ingénierie dans les pays d’Afrique subsaharienne, mais aussi à encourager et promouvoir un accès équitable à l’enseignement supérieur et à la recherche en favorisant l’éclosion d’un pôle d’excellence pour les S&T dans la sous-région de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’ouest (CEDEAO). (Source : All Africa, 23 février 2010)

22/03/2010


Fonds de soutien à l’agriculture en Afrique : créer un lien entre la recherche et les petits exploitants

Le Fonds d’appui africain pour le développement de l’entreprise (AECF) a approuvé la mise en place d’une nouvelle enveloppe de financement en faveur des « idées nouvelles et innovantes dans les affaires » pour renforcer les capacités opérationnelles du secteur privé en vue d’établir un lien entre la recherche et les petits exploitants agricoles. Ce nouveau programme de financement vise notamment à mettre au point de nouvelles variétés de cultures, des techniques d’irrigation améliorées ainsi que des méthodes innovantes pour contrôler les maladies et les ravageurs. On estime que 750 000 personnes (dont près de 60 % vivent avec moins de 2 dollars EU par jour) bénéficieront de cet effort de recherche et développement des entreprises au cours des cinq prochaines années. L’émergence de ces nouvelles technologies dans le secteur de l’agroalimentaire devrait créer un cycle vertueux de croissance de l’ordre de 5 % tous les deux ans. (Source : R4D, 3 mars 2010)

22/03/2010


La Chine met l’accent sur la coopération scientifique avec l’Afrique

La Chine continue de s’impliquer dans le développement de la capacité de recherche en Afrique avec l’annonce d’un programme de coopération en science et en technologie. Le partenariat scientifique et technologique Chine-Afrique a été lancé par le ministère chinois de la Science et de la Technologie le 24 novembre 2009. Selon ce ministère, la priorité sera accordée au renforcement des moyens de subsistance et au développement économique. La coopération technique sera accentuée dans des domaines comme la gestion et la conservation de l’eau, l’assainissement, l’amélioration génétique des cultures, la santé et les énergies renouvelables. Dans le cadre du programme, la Chine assistera les pays africains dans la mise en œuvre de grands programmes scientifiques et technologiques, y compris la conception de parcs scientifiques de pointe. (Source : Scidev.net, 4 décembre 2009)

21/12/2009


La réforme du GCRAI éloigne les lieux de décision, d’après le directeur de l’IITA

2009 marque la fin d’une époque dans la recherche agricole. Non seulement l’agronome et Prix Nobel Norman Borlaug nous a quittés, mais le réseau de centres de recherche auquel il était étroitement associé connaît une refonte totale. L’inquiétude grandissante que suscite le renforcement des exigences alimentaires donne au GCRAI l’occasion d’assouvir un vieux besoin de remise à plat de son mode de fonctionnement. Au début des années 2000, il avait instauré un Conseil scientifique afin de hiérarchiser les priorités de la recherche agricole dans le monde en développement et d’apporter un cadre limpide à cette recherche collective. Cette tentative ayant échoué, le GCRAI s’est lancé en 2009 dans un agenda de réforme plus ambitieux et plus exhaustif. Cette réforme vise à définir un axe stratégique et à renforcer l’efficacité, la pertinence – et donc l’impact – de la recherche. Le GCRAI espère aussi simplifier sa gouvernance, décentraliser davantage les prises de décision et offrir de nouvelles possibilités de financement de programme, l’idée étant de doubler ses revenus, c’est-à-dire de faire passer le budget de ses 15 centres de 530 millions à 1 milliards de dollars par an. Cet article s’interroge sur les chances de réussite de cette réforme. (Source: Scidev, 12 octobre 2009)

5/03/2010


Un membre de la CE se rend en Afrique pour renforcer le partenariat scientifique

Janez Potoènik, membre de la Commission européenne chargé de la science et de la recherche, s’est rendu en visite officielle dans l’Union africaine (UA) et au Kenya. Du 7 au 9 septembre, il a assisté à des rencontres politiques de haut niveau et a visité des centres de recherche financés par l’UE à Nairobi (Kenya) et Addis Abeba (Ethiopie). Ces visites s’inscrivent dans le cadre du partenariat scientifique et technologique de décembre 2007 entre l’UA et l’UE. « La science n’est pas un luxe pour l’Afrique mais un enjeu essentiel pour trouver des solutions durables aux nombreux défis qu’elle rencontre. Le partenariat scientifique et technologique confère un statut nouveau à la coopération UE-UA : celui d’un véritable partenariat entre parties égales au sein duquel l’UE ne travaille plus pour l’Afrique mais avec elle. Les Africains déterminent leurs propres priorités de recherche et, ensemble, nous créerons de solides capacités de recherche qui soient en mesure d’encourager et de retenir les talents locaux et d’attirer des scientifiques de l’étranger », a déclaré Janez Potoènik. Et d’ajouter : « Le partenariat réunit les 53 Etats membres de l’UA et les 27 Etats membres de l’UE. J’insisterai sur la nécessité de poursuivre la coordination des efforts de ces 80 Etats afin que ce partenariat influence véritablement le cours des choses ». (Source : Afrol News, 7 septembre 2009)

2/10/2009