<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?>
<rss version="2.0" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom">
  <channel>
    <atom:link href="http://knowledge.cta.int/fr/rss/feed/fr_Developpements" rel="self" type="application/rss+xml"/>
    <title>Développements</title>
    <link>http://knowledge.cta.int/fr</link>
    <description></description>
    <language>fr-FR</language>
    <item>
      <title>Concours femmes et jeunes professionnels en sciences 2009-2010</title>
      <link>http://knowledge.cta.int/fr/Dossiers/CTA-et-S-T/Developpement/Concours-femmes-et-jeunes-professionnels-en-sciences-2009-2010</link>
      <guid>http://knowledge.cta.int/fr/Dossiers/CTA-et-S-T/Developpement/Concours-femmes-et-jeunes-professionnels-en-sciences-2009-2010</guid>
      <description>
&lt;div class="object-right"&gt;
&lt;br clear="all"/&gt;


&lt;!-- ****************** Begin image ****************** --&gt;
&lt;table align="left" border="0" cellpadding="0" cellspacing="0" width="200"&gt;
&lt;tr&gt;

&lt;!-- Spacer left --&gt; &lt;!-- End spacer --&gt;

&lt;td&gt;
&lt;table  border="0" cellpadding="0" cellspacing="0"&gt;
&lt;tr&gt;
  
&lt;!-- Begin image and caption --&gt;  
&lt;td&gt;
	&lt;table border="0" cellpadding="0" cellspacing="1"&gt;
	&lt;tr&gt;&lt;td&gt;&lt;img border="0" src="/var/knowledge/storage/images/media/images/logos-composite/ctararanepadruformanafe/284500-1-eng-GB/CTARARANEPADRUFORMANAFE_medium.jpg" width="200" height="27"&gt;&lt;/td&gt;
	&lt;tr&gt;
		&lt;td&gt;&lt;/td&gt;
			&lt;/tr&gt;
	&lt;/table&gt;
  	
&lt;/td&gt;
&lt;!-- End image and caption --&gt;
&lt;/tr&gt;
&lt;/table&gt;
&lt;/td&gt;

&lt;!-- Begin spacer right --&gt;	&lt;td rowspan="99"&gt;&lt;img src="/design/knowledge/images/www-onepixel-trans.gif" border="0" width="7" height="1" /&gt;&lt;/td&gt; &lt;!-- End spacer --&gt;
  

&lt;/tr&gt;
&lt;/table&gt;
&lt;!-- ****************** End image ****************** --&gt;

	&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;
Les finales du concours CTA/FARA/AGRA/RUFORUM/ANAFE/NPCA 2009-2010 se sont déroulées au Burkina Faso les 19 et 20 juillet 2010 en marge de la 5ème Semaine africaine des sciences agricoles et de l’Assemblée générale du FARA. Le &lt;b&gt;Dr Sarah Lubanga Mubiru (Ouganda)&lt;/b&gt; a remporté le premier prix du concours dans la catégorie Femmes en sciences pour sa réflexion stratégique sur « le développement d’un outil d’appui à la décision ENDISA pour l’amélioration de l’alimentation du bétail laitier en Ouganda ». Dans cette catégorie, les autres lauréates sont les suivantes : le &lt;i&gt;Dr Theresia Luvuno Munga (Kenya), Esperance Benedicte Zossou (Bénin), Lalini Unmole (Maurice) et Eunice Wamuyu Githae (Kenya)&lt;/i&gt;. Une autre femme s’est vue décerner le premier prix dans la catégorie Jeunes professionnels en sciences. Il s’agit de &lt;b&gt;Sandrine Nguiakam (Cameroun),&lt;/b&gt; dont l’étude a porté sur le thème « Cours des matières premières, recettes budgétaires et croissance économique : cas de la Côte d’Ivoire ». Figuraient parmi les autres lauréats : &lt;i&gt;Kevin Zowe Mganga (Kenya), Aneeza Soobedar (Maurice), le Dr Robert Kajobe (Ouganda),Wendkhoumi Sabine Marie Flore Doamba (Burkina Faso) et Michael Kwabena Osei (Ghana&lt;/i&gt;)&lt;i&gt;. &lt;a href="http://knowledge.cta.int/en/Dossiers/CTA-and-S-T/Selected-publications/2009-10-Africa-wide-women-and-young-professionals-in-science-competitions" target="_blank"&gt;&lt;b&gt;Lisez le livret des résumés&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;(en Anglais),&lt;/i&gt;
&lt;/p&gt;
</description>
      <pubDate>Tue, 17 Aug 2010 14:50:23 GMT</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title>Cours en ligne sur la gestion des connaissances</title>
      <link>http://knowledge.cta.int/fr/Dossiers/CTA-et-S-T/Developpement/Cours-en-ligne-sur-la-gestion-des-connaissances</link>
      <guid>http://knowledge.cta.int/fr/Dossiers/CTA-et-S-T/Developpement/Cours-en-ligne-sur-la-gestion-des-connaissances</guid>
      <description>
&lt;p&gt;
La FAO et l’Institut des Nations Unies pour la formation et la recherche (UNITAR) ont signé un accord de coopération dans le but d’offrir aux pays en développement une série de cours en ligne sur la gestion des connaissances et les technologies web 2.0. Les cours interactifs modérés par un tuteur seront certifiés par des normes de qualité reconnues à l’échelle internationale et seront basés sur des matériels d’auto-formation en ligne mis au point par la FAO et ses partenaires dans le cadre de l’initiative de formation à distance intitulée Kit de ressources sur la gestion de l’information (IMARK). (Source : Espace Presse de la FAO, 14 juillet 2010)
&lt;/p&gt;
</description>
      <pubDate>Mon, 16 Aug 2010 08:41:57 GMT</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title>Les experts avertissent que la disparition rapide du bétail indigène de l’Afrique menace l’approvisionnement alimentaire du continent</title>
      <link>http://knowledge.cta.int/fr/Dossiers/CTA-et-S-T/Developpement/Les-experts-avertissent-que-la-disparition-rapide-du-betail-indigene-de-l-Afrique-menace-l-approvisionnement-alimentaire-du-continent</link>
      <guid>http://knowledge.cta.int/fr/Dossiers/CTA-et-S-T/Developpement/Les-experts-avertissent-que-la-disparition-rapide-du-betail-indigene-de-l-Afrique-menace-l-approvisionnement-alimentaire-du-continent</guid>
      <description>
&lt;p&gt;
Une action urgente est indispensable pour arrêter la perte rapide et alarmante de la diversité génétique du bétail africain qui apporte nourriture et revenus à 70 % des Africains ruraux et constitue un véritable trésor d’animaux résistants à la sécheresse et aux maladies. Les experts de l’Institut international de recherche sur l’élevage (ILRI) ont expliqué aux chercheurs réunis pour la 5ème Semaine africaine des sciences agricoles, accueillie par le Forum pour la recherche agricole en Afrique (FARA), que des investissements sont indispensables pour intensifier, notamment en Afrique de l’Ouest, les efforts d’identification et de préservation des caractères uniques de la riche variété du bétail bovin, ovin, caprin et porcin qui s’est développée au cours de plusieurs millénaires sur le continent et qui est aujourd’hui menacée. Les actions de l’ILRI en faveur de la préservation du bétail africain indigène s’inscrivent dans un effort plus large visant à améliorer la productivité de l’exploitation agricole africaine au travers de ce que l’on appelle la « génomique du paysage ». Celle-ci implique entre autres le séquençage des génomes de différentes variétés de bétail provenant de plusieurs régions et la recherche des signatures génétiques associées à leur adaptation à un environnement particulier. (Source : ILRI News, 21 juillet 2010)
&lt;/p&gt;
</description>
      <pubDate>Mon, 16 Aug 2010 08:39:49 GMT</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title>Waterboxx : une solution pour reboiser la planète?</title>
      <link>http://knowledge.cta.int/fr/Dossiers/CTA-et-S-T/Developpement/Waterboxx-une-solution-pour-reboiser-la-planete</link>
      <guid>http://knowledge.cta.int/fr/Dossiers/CTA-et-S-T/Developpement/Waterboxx-une-solution-pour-reboiser-la-planete</guid>
      <description>
&lt;p&gt;
La « Waterboxx », inventée par Pieter Hoff, entrepreneur néerlandais, est sur le point de changer le cours de l’histoire. Ce dispositif novateur pourrait sauver l’agriculture et contribuer à la reforestation des régions les plus touchées par la sécheresse. Cet incubateur intelligent capture l’eau de pluie et de condensation pour l’acheminer ensuite vers la plante. Des tests sont actuellement effectués au Kenya, au Maroc, en Espagne et aux Etats-Unis. Pour commencer, l’agriculteur remplit le bac qui fait office d’incubateur (environ 4 litres d’eau). En théorie, le bac contient suffisamment d’eau de condensation ou de pluie pour alimenter la plante. Le dispositif est obstrué par un siphon pour empêcher l’évaporation. Le bac doit être orienté de telle sorte que l’ouverture oblongue située au centre pointe est-ouest et abrite la plante du soleil pendant la période la plus chaude de la journée. Il retire le dispositif lorsque les racines atteignent l’eau du sol. La Waterboxx peut être utilisée indéfiniment. (Source : Scientific American, 1er juillet 2010)
&lt;/p&gt;
</description>
      <pubDate>Mon, 16 Aug 2010 08:36:51 GMT</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title>La dégradation des écosystèmes forestiers par « vagues » successives</title>
      <link>http://knowledge.cta.int/fr/Dossiers/CTA-et-S-T/Developpement/La-degradation-des-ecosystemes-forestiers-par-vagues-successives</link>
      <guid>http://knowledge.cta.int/fr/Dossiers/CTA-et-S-T/Developpement/La-degradation-des-ecosystemes-forestiers-par-vagues-successives</guid>
      <description>
&lt;p&gt;
Une équipe internationale de chercheurs provenant de Tanzanie, du Royaume-Uni et des Etats-Unis a mis au point un modèle qui laisse présager que la dégradation des forêts tropicales se produit en plusieurs « vagues ». L’équipe espère que ce modèle permettra à la fois d’assurer une meilleure gestion des forêts, qui constituent des puits à carbone vitaux, et de limiter la perte de biodiversité. D’après les chercheurs, une théorie économique a été utilisée pour concevoir un modèle général capable de prédire les schémas de pertes d’arbres. L’équipe a également conçu ce modèle pour évaluer l’impact de la dégradation des forêts sur les services de « biens publics », tels que la séquestration du carbone et la biodiversité, en identifiant les espèces d’arbres présents dans une zone d’étude particulière et en relevant la taille de ces arbres. Le modèle peut être utilisé pour comprendre l’impact de la dégradation des forêts dans d’autres pays d’Afrique subsaharienne. (Source : BBC News, 3 août 2010)
&lt;/p&gt;
</description>
      <pubDate>Mon, 16 Aug 2010 08:35:39 GMT</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title>La science peut-elle vraiment permettre de nourrir la planète?</title>
      <link>http://knowledge.cta.int/fr/Dossiers/CTA-et-S-T/Developpement/La-science-peut-elle-vraiment-permettre-de-nourrir-la-planete</link>
      <guid>http://knowledge.cta.int/fr/Dossiers/CTA-et-S-T/Developpement/La-science-peut-elle-vraiment-permettre-de-nourrir-la-planete</guid>
      <description>
&lt;p&gt;
Dans son éditorial du 28 juillet 2010, la revue Nature, dans sa version en ligne, s’interroge sur le rôle que peut jouer la science pour assurer à l’avenir la sécurité alimentaire. Elle reconnaît en outre que la science en tant que telle n’est pas une panacée pour résoudre le problème de la faim dans le monde en ce sens que la pauvreté en est la cause profonde. Une deuxième révolution verte basée sur un réalignement des priorités de recherche agricole s’avère indispensable et il conviendrait de mettre au point des variétés à haut rendement qui nécessiteraient moins d’eau et moins d’intrants (engrais, etc.) ainsi que des variétés plus résistantes à la sécheresse, à la chaleur et aux ravageurs. La recherche traditionnelle sur la rotation des cultures, l’agriculture mixte, la gestion des sols et la réduction des pertes post-récolte se révèle tout aussi cruciale. Les agendas de la recherche doivent mettre davantage l’accent sur les besoins des pays les plus pauvres et disposant de ressources limitées qui connaîtront la croissance démographique la plus élevée au cours des prochaines décennies. Les investissements dans la recherche agricole en Chine, en Inde et au Brésil ont augmenté de façon exponentielle et il semble que ces pays soient amenés à devenir les principaux fournisseurs d’équipements scientifiques et de technologies aux pays pauvres, selon Nature. L’augmentation des dépenses publiques et privées affectées à la recherche agricole et les partenariats public-privé qui répondent aux besoins des pays les plus pauvres sont plus que justifiés. (Source : Nature News, 28 juillet 2010).
&lt;/p&gt;
</description>
      <pubDate>Mon, 16 Aug 2010 08:32:59 GMT</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title>Lancement du concours CTA/CCST/CARDI/UWI de films et de vidéos sur l’agriculture dans les Caraïbes en juillet 2010</title>
      <link>http://knowledge.cta.int/fr/Dossiers/CTA-et-S-T/Developpement/Lancement-du-concours-CTA-CCST-CARDI-UWI-de-films-et-de-videos-sur-l-agriculture-dans-les-Caraibes-en-juillet-2010</link>
      <guid>http://knowledge.cta.int/fr/Dossiers/CTA-et-S-T/Developpement/Lancement-du-concours-CTA-CCST-CARDI-UWI-de-films-et-de-videos-sur-l-agriculture-dans-les-Caraibes-en-juillet-2010</guid>
      <description>
&lt;p&gt;

Lancement du concours CTA/CCST/CARDI/UWI de films et de vidéos sur l’agriculture dans les Caraïbes en juillet 2010&lt;br /&gt;Le secteur agricole caribéen décline régulièrement et la région n’est pas à même de relever les multiples défis auxquels elle est confrontée : changement climatique, pénurie d’eau, perte de biodiversité et importations élevées de produits alimentaires. Parallèlement, la faculté de sciences et d’agronomie de l’Université des West Indies (UWI), Campus St Augustine, a enregistré une baisse de 7 % des étudiants inscrits au programme de licence en agriculture générale au cours de la période 2004-2009. Un concours de films et de vidéos sur l’agriculture dans les Caraïbes sera lancé en juillet 2010 afin de mettre en évidence l’importance de la science, de la technologie et de l’innovation dans l’amélioration des performances de l’agriculture et l’appui au développement économique. La cérémonie de remise des prix aura lieu en juillet 2011. Ce concours vise à encourager la participation de jeunes professionnels créatifs et « techno-futés » (âgés entre 18 et 35 ans), sachant tirer parti du potentiel qu’offrent les sciences et technologies pour promouvoir le développement agricole et économique. Le film ou la vidéo gagnant(e) devra pouvoir contribuer à accroître la sensibilisation et l’implication dans des projets ST&amp;amp;I afin de surmonter les enjeux du développement agricole et rural dans les Caraïbes, mais aussi d’encourager les jeunes professionnels à envisager un parcours de formation et une carrière dans les sciences et l’agriculture. (date limite de soumission des dossiers de candidature : 31 octobre 2010)
&lt;/p&gt;
</description>
      <pubDate>Tue, 13 Jul 2010 15:27:53 GMT</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title>Sommet UE-ALC : promouvoir la coopération scientifique</title>
      <link>http://knowledge.cta.int/fr/Dossiers/CTA-et-S-T/Developpement/Sommet-UE-ALC-promouvoir-la-cooperation-scientifique</link>
      <guid>http://knowledge.cta.int/fr/Dossiers/CTA-et-S-T/Developpement/Sommet-UE-ALC-promouvoir-la-cooperation-scientifique</guid>
      <description>
&lt;div class="object-left"&gt;
&lt;br clear="all"/&gt;


&lt;!-- ****************** Begin image ****************** --&gt;
&lt;table align="left" border="0" cellpadding="0" cellspacing="0" width="200"&gt;
&lt;tr&gt;

&lt;!-- Spacer left --&gt; &lt;!-- End spacer --&gt;

&lt;td&gt;
&lt;table  border="0" cellpadding="0" cellspacing="0"&gt;
&lt;tr&gt;
  
&lt;!-- Begin image and caption --&gt;  
&lt;td&gt;
	&lt;table border="0" cellpadding="0" cellspacing="1"&gt;
	&lt;tr&gt;&lt;td&gt;&lt;img border="0" src="/var/knowledge/storage/images/media/images/http___www.consilium.europa/305551-1-eng-GB/http___www.consilium.europa_medium.jpg" width="200" height="119"&gt;&lt;/td&gt;
	&lt;tr&gt;
		&lt;td&gt;&lt;/td&gt;
			&lt;/tr&gt;
	&lt;/table&gt;
  	
&lt;/td&gt;
&lt;!-- End image and caption --&gt;
&lt;/tr&gt;
&lt;/table&gt;
&lt;/td&gt;

&lt;!-- Begin spacer right --&gt;	&lt;td rowspan="99"&gt;&lt;img src="/design/knowledge/images/www-onepixel-trans.gif" border="0" width="7" height="1" /&gt;&lt;/td&gt; &lt;!-- End spacer --&gt;
  

&lt;/tr&gt;
&lt;/table&gt;
&lt;!-- ****************** End image ****************** --&gt;

	&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;
L’Union européenne, l’Amérique latine et les Caraïbes sont parvenues à un accord sur la mise en œuvre d’une initiative conjointe visant à promouvoir la recherche et l’innovation. Le Forum ministériel UE-ALC sur la science et la technologie a adopté le 18 mai 2010 la proposition d’une initiative conjointe UE-ALC pour la recherche et l’innovation, formulée lors de la réunion de hauts fonctionnaires qui s’est tenue à Buenos Aires les 25 et 26 février 2010. Cette initiative est destinée à mesurer les progrès accomplis dans la mise en place d’un « espace UE-ALC de la connaissance ». Elle comporte des priorités visant à renforcer la coopération birégionale en matière de S&amp;amp;T et à alimenter un dialogue de haut niveau autour des tables rondes qui vont se succéder. Elle devrait en outre permettre de renforcer la coopération et le suivi de la mise en œuvre. (Source : Conseil de l’Union européenne, 18 mai 2010)
&lt;/p&gt;
</description>
      <pubDate>Wed, 30 Jun 2010 10:37:45 GMT</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title>Le point de bascule</title>
      <link>http://knowledge.cta.int/fr/Dossiers/CTA-et-S-T/Developpement/Le-point-de-bascule</link>
      <guid>http://knowledge.cta.int/fr/Dossiers/CTA-et-S-T/Developpement/Le-point-de-bascule</guid>
      <description>
&lt;div class="object-left"&gt;
&lt;br clear="all"/&gt;


&lt;!-- ****************** Begin image ****************** --&gt;
&lt;table align="left" border="0" cellpadding="0" cellspacing="0" width="150"&gt;
&lt;tr&gt;

&lt;!-- Spacer left --&gt; &lt;!-- End spacer --&gt;

&lt;td&gt;
&lt;table  border="0" cellpadding="0" cellspacing="0"&gt;
&lt;tr&gt;
  
&lt;!-- Begin image and caption --&gt;  
&lt;td&gt;
	&lt;table border="0" cellpadding="0" cellspacing="1"&gt;
	&lt;tr&gt;&lt;td&gt;&lt;img border="0" src="/var/knowledge/storage/images/media/images/photos-people/images/304264-1-eng-GB/images_medium.jpg" width="150" height="98"&gt;&lt;/td&gt;
	&lt;tr&gt;
		&lt;td&gt;&lt;/td&gt;
			&lt;/tr&gt;
	&lt;/table&gt;
  	
&lt;/td&gt;
&lt;!-- End image and caption --&gt;
&lt;/tr&gt;
&lt;/table&gt;
&lt;/td&gt;

&lt;!-- Begin spacer right --&gt;	&lt;td rowspan="99"&gt;&lt;img src="/design/knowledge/images/www-onepixel-trans.gif" border="0" width="7" height="1" /&gt;&lt;/td&gt; &lt;!-- End spacer --&gt;
  

&lt;/tr&gt;
&lt;/table&gt;
&lt;!-- ****************** End image ****************** --&gt;

	&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;
par Audia Barnett, Conseil de la recherche scientifique, Jamaïque
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
L’idée est d’explorer comment des petites choses peuvent faire de grandes différences. On peut constater des tendances similaires dans certains pays des Caraïbes. Par exemple, Sainte-Lucie compte deux lauréats du prix Nobel pour une population de seulement 160 000 habitants ! Trinité-et-Tobago est le principal fournisseur de gaz naturel des Etats-Unis. Tous les pays du monde considèrent « l’innovation » comme un excellent « point de bascule ». Même le président Obama, qui s’efforce de convaincre son auditoire du bien-fondé de sa stratégie pour l’innovation, fait l’éloge de ce concept. Par conséquent, étant donné que la Jamaïque s’est lancée audacieusement sur les chemins tortueux de la reprise économique, la mise en place d’une stratégie d’innovation – s’articulant autour de relations établies entre les chercheurs, le secteur privé et le secteur public – peut être une option lucrative.
&lt;/p&gt;
</description>
      <pubDate>Fri, 11 Jun 2010 09:30:42 GMT</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title>Le renouveau du riz africain au détriment de son cousin asiatique</title>
      <link>http://knowledge.cta.int/fr/Dossiers/CTA-et-S-T/Developpement/Le-renouveau-du-riz-africain-au-detriment-de-son-cousin-asiatique</link>
      <guid>http://knowledge.cta.int/fr/Dossiers/CTA-et-S-T/Developpement/Le-renouveau-du-riz-africain-au-detriment-de-son-cousin-asiatique</guid>
      <description>
&lt;div class="object-left"&gt;
&lt;br clear="all"/&gt;


&lt;!-- ****************** Begin image ****************** --&gt;
&lt;table align="left" border="0" cellpadding="0" cellspacing="0" width="200"&gt;
&lt;tr&gt;

&lt;!-- Spacer left --&gt; &lt;!-- End spacer --&gt;

&lt;td&gt;
&lt;table  border="0" cellpadding="0" cellspacing="0"&gt;
&lt;tr&gt;
  
&lt;!-- Begin image and caption --&gt;  
&lt;td&gt;
	&lt;table border="0" cellpadding="0" cellspacing="1"&gt;
	&lt;tr&gt;&lt;td&gt;&lt;img border="0" src="/var/knowledge/storage/images/media/images/arroz-biocarburante/304270-1-eng-GB/arroz-biocarburante_medium.jpg" width="200" height="109"&gt;&lt;/td&gt;
	&lt;tr&gt;
		&lt;td&gt;&lt;/td&gt;
			&lt;/tr&gt;
	&lt;/table&gt;
  	
&lt;/td&gt;
&lt;!-- End image and caption --&gt;
&lt;/tr&gt;
&lt;/table&gt;
&lt;/td&gt;

&lt;!-- Begin spacer right --&gt;	&lt;td rowspan="99"&gt;&lt;img src="/design/knowledge/images/www-onepixel-trans.gif" border="0" width="7" height="1" /&gt;&lt;/td&gt; &lt;!-- End spacer --&gt;
  

&lt;/tr&gt;
&lt;/table&gt;
&lt;!-- ****************** End image ****************** --&gt;

	&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;
Selon un rapport paru le 21 mai dernier, les variétés de riz africain en voie de disparition ont retenu l’attention d’une initiative scientifique visant à réduire la dépendance à l’égard du riz asiatique, plus vulnérable aux impacts du changement climatique. Pendant très longtemps, les chercheurs ont cherché à identifier les caractéristiques génétiques intéressantes du riz africain, comme la résistance aux maladies, en vue d’améliorer les variétés de riz asiatique. Désormais, le flux génétique se produit dans le sens inverse, de l’Asie vers l’Afrique. « Le riz africain était initialement ignoré par la recherche courante », explique Koichi Futakuchi, chercheur au Centre du riz pour l’Afrique (AfricaRice). « Aujourd’hui, pour la première fois, le flux génétique s’inverse ». (Source : Reuters, 21 mai 2010)
&lt;/p&gt;
</description>
      <pubDate>Mon, 31 May 2010 10:10:22 GMT</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title>Un nouveau centre marin pour étudier les changements climatiques en Afrique</title>
      <link>http://knowledge.cta.int/fr/Dossiers/CTA-et-S-T/Developpement/Un-nouveau-centre-marin-pour-etudier-les-changements-climatiques-en-Afrique</link>
      <guid>http://knowledge.cta.int/fr/Dossiers/CTA-et-S-T/Developpement/Un-nouveau-centre-marin-pour-etudier-les-changements-climatiques-en-Afrique</guid>
      <description>
&lt;div class="object-left"&gt;
&lt;br clear="all"/&gt;


&lt;!-- ****************** Begin image ****************** --&gt;
&lt;table align="left" border="0" cellpadding="0" cellspacing="0" width="200"&gt;
&lt;tr&gt;

&lt;!-- Spacer left --&gt; &lt;!-- End spacer --&gt;

&lt;td&gt;
&lt;table  border="0" cellpadding="0" cellspacing="0"&gt;
&lt;tr&gt;
  
&lt;!-- Begin image and caption --&gt;  
&lt;td&gt;
	&lt;table border="0" cellpadding="0" cellspacing="1"&gt;
	&lt;tr&gt;&lt;td&gt;&lt;img border="0" src="/var/knowledge/storage/images/media/images/australia-new-south-wales-central-coast-beach-pacific-ocean-rock-my/304267-1-eng-GB/Australia-New-South-Wales-Central-Coast-beach-Pacific-Ocean-rock-MY_medium.jpg" width="200" height="108"&gt;&lt;/td&gt;
	&lt;tr&gt;
		&lt;td&gt;&lt;/td&gt;
			&lt;/tr&gt;
	&lt;/table&gt;
  	
&lt;/td&gt;
&lt;!-- End image and caption --&gt;
&lt;/tr&gt;
&lt;/table&gt;
&lt;/td&gt;

&lt;!-- Begin spacer right --&gt;	&lt;td rowspan="99"&gt;&lt;img src="/design/knowledge/images/www-onepixel-trans.gif" border="0" width="7" height="1" /&gt;&lt;/td&gt; &lt;!-- End spacer --&gt;
  

&lt;/tr&gt;
&lt;/table&gt;
&lt;!-- ****************** End image ****************** --&gt;

	&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;
Un nouveau partenariat entre la Norvège et l’Afrique du Sud permettra de collecter des données océaniques pour mieux comprendre et lutter contre les effets du changement climatique sur le continent africain. Le Centre de recherche sur l’environnement marin Nansen-Tutu a été créé le 20 mai 2010 au Cap, en Afrique du Sud. Il sera notamment chargé de : collecter des informations sur les trois océans qui bordent l’Afrique du Sud (l’océan Atlantique Sud, l’océan Indien et l’océan Austral), mener à bien des investigations océanographiques systématiques à long terme et élaborer de nouvelles méthodes d’intégration de données. Les chercheurs auront pour but de modéliser les océans, l’environnement marin et les écosystèmes, ainsi que les relations entre les anomalies climatiques dans différentes régions du monde. (Source : All Africa, 21 mai 2010)
&lt;/p&gt;
</description>
      <pubDate>Mon, 31 May 2010 10:07:58 GMT</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title>Sauver les plantes médicinales de l’extinction</title>
      <link>http://knowledge.cta.int/fr/Dossiers/CTA-et-S-T/Developpement/Sauver-les-plantes-medicinales-de-l-extinction</link>
      <guid>http://knowledge.cta.int/fr/Dossiers/CTA-et-S-T/Developpement/Sauver-les-plantes-medicinales-de-l-extinction</guid>
      <description>
&lt;p&gt;
Les plantes médicinales sont des espèces très importantes pour la planète : elles fournissent un revenu et des soins médicaux à des milliers d’individus dans le monde. De plus en plus d’individus dépendent ainsi de la médecine traditionnelle, basée principalement sur les plantes, plutôt que de la médecine occidentale pour leurs soins médicaux. Cependant, 15 000 espèces de plantes médicinales sont menacées dans le monde, à cause notamment de la disparition des habitats, de la surexploitation, des espèces invasives et de la pollution. Pour conserver cette ressource naturelle précieuse, l’UICN, Plantlife International et TRAFFIC appellent les gouvernements à adopter une stratégie mondiale pour la conservation des plantes, afin d’enrayer la perte continue de la biodiversité végétale de la planète. (Source : UICN, 18 mai 2010)
&lt;/p&gt;
</description>
      <pubDate>Mon, 31 May 2010 10:02:44 GMT</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title>Une plate-forme pour promouvoir l’accès à la science agricole</title>
      <link>http://knowledge.cta.int/fr/Dossiers/CTA-et-S-T/Developpement/Une-plate-forme-pour-promouvoir-l-acces-a-la-science-agricole</link>
      <guid>http://knowledge.cta.int/fr/Dossiers/CTA-et-S-T/Developpement/Une-plate-forme-pour-promouvoir-l-acces-a-la-science-agricole</guid>
      <description>
&lt;p&gt;
La Cohérence de l’information sur la recherche agricole pour le développement (CIARD) est une initiative pour rendre l’information sur la recherche agricole disponible et accessible à tous. Cela veut dire travailler avec les organisations qui détiennent de l’information ou qui produisent de nouvelles connaissances, pour les aider à les diffuser plus efficacement et à les rendre plus facilement accessibles. Le Manifeste CIARD et les outils qui l’accompagnent offrent aux institutions qui détiennent et produisent des connaissances un cadre de politiques et de pratiques pour le partage efficace des résultats de recherche agricole au niveau mondial. Le nouveau site web est une plate-forme virtuelle qui permet aux institutions de participer aux activités CIARD, d’évaluer leurs pratiques de gestion de l’information selon des recommandations, de partager des itinéraires techniques pour un meilleur accès à l’information ou de participer à des études de cas.
&lt;/p&gt;
</description>
      <pubDate>Mon, 31 May 2010 09:44:28 GMT</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title>Relance du Grand Prix du Chef de l’Etat pour les sciences</title>
      <link>http://knowledge.cta.int/fr/Dossiers/CTA-et-S-T/Developpement/Relance-du-Grand-Prix-du-Chef-de-l-Etat-pour-les-sciences2</link>
      <guid>http://knowledge.cta.int/fr/Dossiers/CTA-et-S-T/Developpement/Relance-du-Grand-Prix-du-Chef-de-l-Etat-pour-les-sciences2</guid>
      <description>
&lt;p&gt;
Le Grand prix du chef de l’Etat pour les sciences revient, après quelques années de léthargie. Amadou Tidiane Bâ, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, a procédé, hier, au lancement du concours et à l’installation du jury, en présence des membres de l’Académie nationale des sciences et technologie du Sénégal (Ansts), des recteurs des universités de Dakar et de Saint-Louis, des directeurs des Instituts et centres de recherche. Selon le ministre, le Grand prix du chef de l’Etat pour les sciences est une contribution « à la promotion et au développement des sciences et de la technologie au Sénégal ».
&lt;/p&gt;
</description>
      <pubDate>Fri, 21 May 2010 19:38:15 GMT</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title>Cartographie collaborative de projets horticoles dans les pays les plus pauvres de la planète</title>
      <link>http://knowledge.cta.int/fr/Dossiers/CTA-et-S-T/Developpement/Cartographie-collaborative-de-projets-horticoles-dans-les-pays-les-plus-pauvres-de-la-planete</link>
      <guid>http://knowledge.cta.int/fr/Dossiers/CTA-et-S-T/Developpement/Cartographie-collaborative-de-projets-horticoles-dans-les-pays-les-plus-pauvres-de-la-planete</guid>
      <description>
&lt;div class="object-left"&gt;
&lt;br clear="all"/&gt;


&lt;!-- ****************** Begin image ****************** --&gt;
&lt;table align="left" border="0" cellpadding="0" cellspacing="0" width="200"&gt;
&lt;tr&gt;

&lt;!-- Spacer left --&gt; &lt;!-- End spacer --&gt;

&lt;td&gt;
&lt;table  border="0" cellpadding="0" cellspacing="0"&gt;
&lt;tr&gt;
  
&lt;!-- Begin image and caption --&gt;  
&lt;td&gt;
	&lt;table border="0" cellpadding="0" cellspacing="1"&gt;
	&lt;tr&gt;&lt;td&gt;&lt;img border="0" src="/var/knowledge/storage/images/media/images/hortcrsp-logo/304273-1-eng-GB/HortCRSP-Logo_medium.jpg" width="200" height="47"&gt;&lt;/td&gt;
	&lt;tr&gt;
		&lt;td&gt;&lt;/td&gt;
			&lt;/tr&gt;
	&lt;/table&gt;
  	
&lt;/td&gt;
&lt;!-- End image and caption --&gt;
&lt;/tr&gt;
&lt;/table&gt;
&lt;/td&gt;

&lt;!-- Begin spacer right --&gt;	&lt;td rowspan="99"&gt;&lt;img src="/design/knowledge/images/www-onepixel-trans.gif" border="0" width="7" height="1" /&gt;&lt;/td&gt; &lt;!-- End spacer --&gt;
  

&lt;/tr&gt;
&lt;/table&gt;
&lt;!-- ****************** End image ****************** --&gt;

	&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;
GlobalHort et le Programme de soutien à la recherche collaborative (CRSP) dans le domaine de l’horticulture travaillent en collaboration pour identifier des projets horticoles antérieurs et en cours dans les pays les plus pauvres de la planète. Plus de 600 projets horticoles ont déjà été identifiés et cartographiés (http://hortcrsp.ucdavis.edu/main/worldwidehort.html). Merci de bien vouloir prendre quelques minutes de votre temps pour répondre à cette enquête succincte. (Source : Horticultural CRSP, 21 avril 2010)
&lt;/p&gt;
</description>
      <pubDate>Fri, 21 May 2010 19:14:37 GMT</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title>Nigeria : des scientifiques lancent un appel pour créer un baromètre de la biodiversité</title>
      <link>http://knowledge.cta.int/fr/Dossiers/CTA-et-S-T/Developpement/Nigeria-des-scientifiques-lancent-un-appel-pour-creer-un-barometre-de-la-biodiversite</link>
      <guid>http://knowledge.cta.int/fr/Dossiers/CTA-et-S-T/Developpement/Nigeria-des-scientifiques-lancent-un-appel-pour-creer-un-barometre-de-la-biodiversite</guid>
      <description>
&lt;p&gt;
Pour la première fois, des scientifiques sont parvenus à chiffrer ce que coûterait l’évaluation de l’état de conservation de millions d’espèces, dont certaines doivent encore être identifiées. Une équipe de scientifiques estime à 60 millions de dollars EU le coût d’une telle étude. Les scientifiques, dont certains travaillent pour l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) et Conservation International, ont présenté leur étude dans le magazine Science sous le titre « Le baromètre de la vie ». « Notre connaissance des espèces et des taux d’extinction reste très faible, et cela a des conséquences néfastes sur notre environnement et notre économie », a déclaré Simon Stuart, président de la Commission de l’UICN pour la survie des espèces. (Source : Daily Independent (Lagos), 21 avril 2010)
&lt;/p&gt;
</description>
      <pubDate>Fri, 21 May 2010 19:12:43 GMT</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title>Kenya : l’Université de Nairobi va mettre en place un Institut africain des semences</title>
      <link>http://knowledge.cta.int/fr/Dossiers/CTA-et-S-T/Developpement/Kenya-l-Universite-de-Nairobi-va-mettre-en-place-un-Institut-africain-des-semences</link>
      <guid>http://knowledge.cta.int/fr/Dossiers/CTA-et-S-T/Developpement/Kenya-l-Universite-de-Nairobi-va-mettre-en-place-un-Institut-africain-des-semences</guid>
      <description>
&lt;p&gt;
Des experts en semences de l’Université de l’Etat de l’Iowa (ISU) aux Etats-Unis travaillent en collaboration avec l’Université de Nairobi et d’autres organismes pour améliorer la sécurité alimentaire et réduire la pauvreté en Afrique subsaharienne. Un nouvel Institut de gestion des entreprises semencières, Seed Enterprise Management Institute, est en train d’être mis en place au College of Agriculture and Veterinary Sciences de Kabete, au Kenya. L’Institut est établi par l’Université de Nairobi au Kenya, le Seed Science Center de l’Université de l’Etat de l’Iowa aux Etats-Unis, le Centre international pour l’amélioration du maïs et du blé (CIMMYT) et des experts d’entreprises privées. Sa mise en place est financée par une subvention de 4,49 millions de dollars EU couvrant une période de trois ans de l’Alliance pour une révolution verte en Afrique (AGRA). (Source : SoyaTech, 21 avril 2010)
&lt;/p&gt;
</description>
      <pubDate>Fri, 21 May 2010 19:09:32 GMT</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title>L’ASSAf met en place une antenne nationale TWOWS</title>
      <link>http://knowledge.cta.int/fr/Dossiers/CTA-et-S-T/Developpement/L-ASSAf-met-en-place-une-antenne-nationale-TWOWS</link>
      <guid>http://knowledge.cta.int/fr/Dossiers/CTA-et-S-T/Developpement/L-ASSAf-met-en-place-une-antenne-nationale-TWOWS</guid>
      <description>
&lt;p&gt;
En octobre 2009, l’Académie des sciences pour le monde en développement (TWAS) a annoncé la mise en place d’une antenne nationale de l’Organisation des femmes scientifiques du Tiers-Monde (TWOWS) en Afrique du Sud. L’antenne compte actuellement 76 membres permanents – certains font également partie de l’Académie des sciences d’Afrique du Sud (ASSAf) – dont le rôle et les responsabilités n’ont pour le moment pas été clairement définis au sein de l’organisation mère. Qui plus est, en l’absence d’une structure nationale de coordination, les membres ne récoltent pas encore les fruits de cette nouvelle politique ni du renforcement des relations au sein du réseau. La mise en place d’une antenne nationale TWOWS permettra d’accueillir de nouvelles activités liées à la politique nationale de S&amp;amp;T, qui vise à accroître la participation des femmes dans les carrières scientifiques en Afrique du Sud. Un comité exécutif tiendra sa deuxième réunion en mai 2010 pour examiner, entre autres, le plan d’action stratégique 2010-2011 de l’antenne. (Source : TWOS, Avril 2010)
&lt;/p&gt;
</description>
      <pubDate>Fri, 21 May 2010 19:05:23 GMT</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title>Développement et amélioration génétique du taro en Papouasie-Nouvelle-Guinée – une réussite brillante sur le plan économique</title>
      <link>http://knowledge.cta.int/fr/Dossiers/CTA-et-S-T/Developpement/Developpement-et-amelioration-genetique-du-taro-en-Papouasie-Nouvelle-Guinee-une-reussite-brillante-sur-le-plan-economique</link>
      <guid>http://knowledge.cta.int/fr/Dossiers/CTA-et-S-T/Developpement/Developpement-et-amelioration-genetique-du-taro-en-Papouasie-Nouvelle-Guinee-une-reussite-brillante-sur-le-plan-economique</guid>
      <description>
&lt;div class="object-left"&gt;
&lt;br clear="all"/&gt;


&lt;!-- ****************** Begin image ****************** --&gt;
&lt;table align="left" border="0" cellpadding="0" cellspacing="0" width="134"&gt;
&lt;tr&gt;

&lt;!-- Spacer left --&gt; &lt;!-- End spacer --&gt;

&lt;td&gt;
&lt;table  border="0" cellpadding="0" cellspacing="0"&gt;
&lt;tr&gt;
  
&lt;!-- Begin image and caption --&gt;  
&lt;td&gt;
	&lt;table border="0" cellpadding="0" cellspacing="1"&gt;
	&lt;tr&gt;&lt;td&gt;&lt;img border="0" src="/var/knowledge/storage/images/media/images/apaari/301193-1-eng-GB/apaari_medium.jpg" width="134" height="177"&gt;&lt;/td&gt;
	&lt;tr&gt;
		&lt;td&gt;&lt;/td&gt;
			&lt;/tr&gt;
	&lt;/table&gt;
  	
&lt;/td&gt;
&lt;!-- End image and caption --&gt;
&lt;/tr&gt;
&lt;/table&gt;
&lt;/td&gt;

&lt;!-- Begin spacer right --&gt;	&lt;td rowspan="99"&gt;&lt;img src="/design/knowledge/images/www-onepixel-trans.gif" border="0" width="7" height="1" /&gt;&lt;/td&gt; &lt;!-- End spacer --&gt;
  

&lt;/tr&gt;
&lt;/table&gt;
&lt;!-- ****************** End image ****************** --&gt;

	&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;
Plante alimentaire par excellence des pays insulaires du Pacifique, y compris en Papouasie-Nouvelle-Guinée, le taro (&lt;i&gt;Colocasia esculenta&lt;/i&gt;) présente un grand intérêt sur le plan économique. A l’échelle du globe il occupe la deuxième place parmi les plantes vivrières à tubercules en termes de consommation et la quatrième place, derrière la patate douce, l’igname et le manioc, en termes de production. La Papouasie-Nouvelle-Guinée est aujourd’hui le quatrième producteur mondial de taro. Un succès qui repose d’une part sur la mise en œuvre d’un projet régional pour la conservation et l’utilisation de la diversité du taro (TaroGen) appuyé par l’Institut national de recherche agricole (NARI) de Papouasie-Nouvelle-Guinée, en collaboration avec des partenaires nationaux, régionaux et internationaux, et d’autre part sur l’utilisation complète et rationnelle des capacités nationales existantes pour lutter contre le flétrissement bactérien des feuilles de taro, qui menaçait d’anéantir la production.
&lt;/p&gt;
</description>
      <pubDate>Fri, 21 May 2010 18:58:58 GMT</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title>L’ONUDI inaugure le réseau international de biotechnologie industrielle</title>
      <link>http://knowledge.cta.int/fr/Dossiers/CTA-et-S-T/Developpement/L-ONUDI-inaugure-le-reseau-international-de-biotechnologie-industrielle</link>
      <guid>http://knowledge.cta.int/fr/Dossiers/CTA-et-S-T/Developpement/L-ONUDI-inaugure-le-reseau-international-de-biotechnologie-industrielle</guid>
      <description>
&lt;p&gt;
Lors d’un symposium organisé par l’Organisation des Nations Unies pour le développement industriel (ONUDI), il a été procédé au lancement du Réseau international de biotechnologie industrielle (IIBN). Il s’agit d’un réseau qui facilitera l’accès de ses membres aux biotechnologies et à leur mise au point, afin d’assurer un développement industriel durable. A travers l’utilisation de nouvelles techniques biotechnologiques appropriées, le réseau IIBN mettra en valeur des ressources biologiques sous-utilisées ou totalement inexplorées à ce jour. Il vise également à encourager l’établissement de partenariats Nord-Sud et Sud-Sud entre les institutions publiques de recherche, le secteur industriel et les organismes de réglementation, qui comprendraient le partage d’expertise et de technologie en vue de générer de la valeur économique à partir de la biodiversité et donc de réduire les pressions exercées par l’ensemble de tous les organismes vivants. (Source : NU, 29 mars 2010)
&lt;/p&gt;
</description>
      <pubDate>Fri, 21 May 2010 18:52:52 GMT</pubDate>
    </item>
  </channel>
</rss>
