Knowledge for Development

Publications

Sélection de publications et de rapports concernant la S&T pour le développement dans les pays ACP.


Rapport 2014 sur l’état de l’agriculture en Afrique : le changement climatique et les petites exploitations agricoles en Afrique subsaharienne

Le rapport 2014 sur l’état de l’agriculture en Afrique donne un aperçu complet de l’agriculture à petite échelle en Afrique et prévoit la mise en œuvre d’une « agriculture intelligente face au climat » sur le continent. La première partie du rapport publié par l’Alliance pour une révolution verte en Afrique met l’accent sur la variabilité et l’évolution du climat, leurs effets sur l’agriculture, la nécessaire adaptation pour améliorer la résilience, les mesures d’atténuation et les facteurs qui influent sur l’adoption de pratiques intelligentes face au climat. La seconde partie s’appuie sur de nouvelles données de recherche et dresse une carte des régions les plus exposées au risque de « saisons sans récoltes » en raison de l’irrégularité croissance des précipitations. Elle contient également des tableaux de données sur la micro et la macroagriculture dans certains pays d’Afrique subsaharienne qui révèlent des tendances dans les données agricoles et les variables liées au climat. Les actions orientées vers la résolution des problèmes que le rapport recommande comprennent : 1) la promotion d’approches et de solutions contextuelles, agroécologiques et intelligentes face au climat ; 2) le renforcement des institutions nationales et locales ; 3) le renforcement des capacités techniques et l’amélioration des systèmes de gestion des connaissances ; 4) l’augmentation du niveau des investissements nationaux dans le secteur agricole ; et 5) la création de mécanismes de financement innovants.   (AGRA, 08/2014)

29/10/2014


Sécheresse et sécurité alimentaire : renforcer le soutien aux processus décisionnels par le biais des nouvelles technologies et de formes de collaboration innovantes

Markus Enenkel et ses collègues de l’Université technique de Vienne (Autriche) ont proposé d’intégrer trois technologies de pointe de manière à établir un lien entre les données et résultats de la recherche et les besoins réels des utilisateurs, y compris les pays, et ce afin de renforcer le soutien aux processus décisionnels et être ainsi en mesure d’anticiper les effets de la sécheresse sur la production agricole. Plusieurs approches prometteuses sont explorées, elles vont de l’intégration des estimations de l’humidité du sol basées sur des mesures satellites qui relient les processus atmosphériques aux anomalies à la surface de la Terre aux prévisions climatiques améliorées à long terme, en passant par les applications mobiles. Les estimations de l’humidité du sol basées sur des mesures satellites provenant de capteurs spatiaux à hyperfréquences peuvent aider à détecter les carences en eau des plantes plus tôt que les produits conventionnels, tels que l’indice de végétation par différence normalisée (NDVI) et les modèles capables de fournir des prévisions saisonnières. Ces modèles doivent être calibrés en fonction des conditions régionales, tenir compte des incertitudes climatiques et des données « a posteriori » et être combinés aux prévisions sur la santé des cultures. Les applications mobiles permettent de fournir aux utilisateurs des informations relatives à la sécheresse et jouent également un rôle crucial pour la validation des indicateurs de sécheresse découlant d’observations par satellite et la collecte de données socioéconomiques. Selon les auteurs, la valeur ajoutée de ces technologies doit donner un élan politique suffisant pour s’assurer qu’elles trouveront leur place dans les boîtes à outils d’aide à la prise de décision destinées aux utilisateurs finaux.   (Global Food Security, 10/09/2014)

29/10/2014


Meilleures pratiques pour la mise en œuvre de politiques d’innovation relatives aux technologies émergentes dans le domaine des énergies renouvelables

Ce rapport présente les meilleures pratiques internationales en matière de mise en œuvre de politiques d’innovation stratégique, synthétisant des méthodes largement éprouvées à travers le monde. Il formule par ailleurs de nouvelles recommandations visant à améliorer la mise en œuvre des instruments politiques existants, en mettant l’accent sur la réduction des risques afin de promouvoir l’investissement du secteur privé en amont de la chaîne d’innovation, mais aussi la mise en place d’une politique internationale d’innovation. En suivant ces principes, les pays pourraient promouvoir le déploiement des technologies d’énergies renouvelables à moindre coût, mais aussi améliorer la croissance et les exportations axées sur les nouvelles technologies. Les apports émanant de décideurs politiques et d’experts du secteur du monde entier dans le cadre d’ateliers et d’entretiens ont permis d’éclairer ce rapport préparé par le Carbon Trust et financé par Element Energy.   (IEA-RETD, 09/2014)

29/10/2014


Encadrer le développement des biotechnologies agricoles en Afrique : renforcer la confiance du public et les capacités d’élaboration de politiques

Norman Clark, John Mugabe et James Smith fournissent un cadre analytique de la biotechnologie et de la biosécurité dans trois pays d’Afrique en examinant la nature de la recherche en matière de politique scientifique, notamment lorsqu’elle s’applique à l’impact potentiel sur le développement des biotechnologies. L’ouvrage donne une perspective supplémentaire à la gestion des biotechnologies au Kenya, en Afrique du Sud et en Ouganda, des pays rencontrant des difficultés à développer ces biotechnologies et les politiques de biosécurité associées. L’ouvrage se penche également sur les expériences des pays de l’OCDE. Par ailleurs, les auteurs accordent une attention particulière à l’analyse des risques et à la manière dont ils sont gérés. Ils examinent les lacunes des approches traditionnelles de la gestion de la biosécurité (considération des risques liés à la biosécurité comme des valeurs probabilistes) et affirment que ces approches sont non seulement invalides d’un point de vue purement scientifique, mais qu’elles ne mettent pas non plus l’accent sur les attitudes de la société civile. Selon eux, cela explique en grande partie que l’on commence à prendre très au sérieux le « principe de précaution ».    (Africa Portal, 09/2014)

29/10/2014


Stimuler l’innovation dans l’alimentation et l’agriculture : analyse de l’Initiative de recherche sur l’agriculture et l’alimentation (AFRI) de l’USDA

Ce rapport évalue la valeur, la pertinence, la qualité, l’équité et la flexibilité de l’Initiative de recherche sur l’agriculture et l’alimentation (AFRI) et de ses réussites dans la promotion de l’innovation et de la concurrence au sein du système agricole et alimentaire des États-Unis. L’AFRI est l’un des mécanismes financés par le Département de l’Agriculture des États-Unis (USDA) en vue de soutenir les activités de recherche. Le rapport conclut que l’AFRI : 1) n’a pas fourni les ressources nécessaires pour relever les défis actuels et à venir ; 2) est excessivement complexe, difficile à cerner et caractérisée par un chevauchement de diverses composantes qui ne s’alignent pas sur les priorités préalablement définies ; et 3) ne dispose pas de plans clairement articulés pour guider ses processus de détermination des priorités, de gestion et de collaboration interagences. Enfin, la structure complexe et confuse de l’AFRI a rendu difficile la gestion efficace et efficiente du programme. (Connectez-vous gratuitement à MyNAP – cette publication sous format PDF est gratuite).    (NAP, 08/2014)

29/10/2014


Options stratégiques permettant d’élargir le marché des aliments riches en nutriments en Tanzanie

Ewan Robinson de l’IDS (Royaume-Uni) et ses collègues de l’Université d’agriculture de Sokoine (Tanzanie) analysent les politiques et interventions destinées à améliorer le fonctionnement des marchés qui proposent des aliments riches en nutriments. Ils ont analysé cinq grandes stratégies (fortification volontaire, fortification obligatoire, promotion des aliments frais, distribution sans but lucratif, communication sur les changements de comportement) et décrivent les mécanismes susceptibles d’être utilisés pour faire face aux difficultés rencontrées sur ces marchés, comme la qualité des produits, les coûts de distribution, la signalisation et la sensibilisation. Seule, aucune de ces cinq stratégies ne permet de surmonter totalement les difficultés rencontrées, mais diverses interventions permettraient d’en surmonter certaines et profiteraient à certaines populations. Des recommandations spécifiques au programme ont été formulées : par exemple, la promotion des aliments frais riches en nutriments doit faire la distinction entre la consommation directement à l’exploitation et la consommation en dehors de celle-ci et les politiques associées doivent permettre de soutenir la production de cultures négligées riches en nutriments.   (IDS Royaume-Uni, 19/08/2014)

29/10/2014


Rapport de l’atelier intitulé « L’importance de la culture : introduction aux conventions de recherche internationales »

Les disparités sexospécifiques basées sur la culture, les pratiques nomades ou sédentaires, les différences linguistiques et la biodiversité sont des questions importantes abordées dans les conventions de recherche internationales sur les ressources génétiques. Telle était la conclusion du groupe de travail sur l’agriculture et les questions animales lors de l’atelier intitulé « L’importance de la culture : introduction aux conventions de recherche internationales », organisé par la Government-University-Industry Research Roundtable (GUIRR, États-Unis) en juillet 2013. Des représentants de gouvernements, d’universités et de l’industrie du monde entier s’étaient réunis à cette occasion afin d’examiner comment la culture et la perception culturelle influencent le processus selon lequel les conventions de recherche sont établies et négociées au-delà des frontières. Parmi les thèmes abordés, citons notamment : « Conduire la recherche dans les pays en développement » et « Propriété intellectuelle » dans quatre domaines spécifiques : 1) la recherche et les conventions ayant des incidences ou impliquant les personnes/sujets humains ; 2) les ressources environnementales et naturelles ; 3) la science, l’ingénierie et l’industrie manufacturière ; et 4) les questions agricoles et animales. Ce rapport récapitule les travaux de l’atelier.   (NAP, 08/2014) 

29/10/2014


La perspective d’une production de riz à faible émission de carbone est-elle réaliste ? Enseignements tirés de la Chine

Cet article résume les méthodes les plus réalistes permettant de diminuer les émissions de méthane dans la production rizicole. Il présente plusieurs études de cas sur la réduction des émissions de méthane dans les rizières, portant notamment sur la gestion de l’irrigation, l’utilisation de cultivars de riz adaptés (par exemple, de riz économe en eau et résistant à la sécheresse) et la combinaison de différents engrais. Il aborde également les perspectives d’avenir pour la production rizicole à faible émission de carbone. 

15/09/2014


Créer une nouvelle génération de scientifiques agricoles en Afrique : mise en réseau d’universités – exploitation des économies d’échelle

La stratégie de développement agricole de l’Afrique repose essentiellement sur la résolution créative des problèmes et sur la forte motivation du capital humain. Les efforts visant à accroître la productivité des petits exploitants et à transformer les matières premières en produits à valeur ajoutée, grâce à l’exploitation des résultats de la recherche et développement au niveau local et aux investissements dans des stratégies de marché solides, sont directement associés aux connaissances et compétences de la base de ressources humaines chargées de diriger, de concevoir et de mettre en œuvre les programmes agricoles nationaux. Un défi majeur consistera pour les pays africains à répondre à leurs besoins en capital humain, afin d’obtenir un secteur agricole dynamique susceptible de faire progresser leur économie dans les années à venir.

15/09/2014


CAAST-Net Plus Magazine, numéro 3 (Juin 2014)

Les thèmes abordés dans ce numéro du magazine CAAST-Net Plus comprennent : les ST&I et l’agenda politique UE-Afrique ; la coopération UE-Afrique en matière de recherche sur la santé ; la plate-forme UE-Afrique pour la coopération en matière de recherche sur le changement climatique ; l’alimentation et la nutrition dans le cadre du partenariat UE-Afrique (par Judith Francis du CTA et Gerard Ralphs) ; le savoir-faire du programme Horizon 2020 ; la communication stratégique et le travail en réseau. 

29/07/2014


Universités : des acteurs potentiels du développement durable

Dans cet article, Michael von Hauff et Thuan Nguyen, de l’Université technique de Kaiserslautern (Technische Universität), en Allemagne, affirment que les universités peuvent contribuer à trouver des solutions visant à répondre aux grands défis du 21ème siècle (multiplication des crises environnementales et socio-économiques, inégalités de revenus et de répartition des richesses ou encore instabilités politiques, entre autres) en intégrant le concept de développement durable dans la recherche, mais aussi en formant les décideurs politiques de demain. Grâce aux programmes universitaires, les futurs décideurs politiques ont la possibilité d’acquérir les compétences nécessaires pour résoudre les problèmes écologiques, sociaux et économiques qui sont le lot de toutes les sociétés. Les auteurs constatent que les universités allemandes ont accumulé un certain retard par rapport à leurs homologues internationales dans la mise en œuvre de stratégies durables et présentent une approche sur la manière dont ces universités pourraient mettre en œuvre le concept holistique de développement durable. Ils font le point sur l’état d’avancement de la mise en œuvre des stratégies de développement durable au sein des universités et cherchent également à établir un cadre permettant d’évaluer et d’encourager les efforts déployés à cet effet.   (Sustainability, 19/05/2014)

28/07/2014


Jeter les bases d’une collaboration interdisciplinaire entre universités : actions pour un avenir durable

Dans ce numéro spécial intitulé « Education et compétences pour répondre aux enjeux de l’économie verte », Linda Vanasupa et ses collègues de l’Université d’Etat Polytechnique de Californie apportent une réponse à la question de savoir dans quelle mesure les universités peuvent participer, avec succès, à des projets interdisciplinaires. Se basant sur leur propre expérience de coopération en matière de recherche, les auteurs offrent une métaphore post-industrielle de l’interdisciplinarité – celle d’un système dynamique complexe – qui les a aidé à faire face aux obstacles imprévus dans le processus d’apprentissage transformatif. Ils décrivent les conditions systémiques sans cesse reproduites (conflit, crise existentielle, transformation et regain de vitalité, entre autres) qui auraient été négligées ou interprétées comme un obstacle à leur travail. Ces éléments constituent un corpus socialement solide de connaissances pour permettre aux universitaires de participer efficacement à des projets interdisciplinaires.    (Sustainability, 14/05/2014)

28/07/2014


L’agriculture familiale et les défis auxquels elle fait face – défis et perspectives : une analyse approfondie

Ce document examine les définitions, les défis et les perspectives d’avenir de l’agriculture familiale au sein de l’Union européenne. Il propose : 1) une définition des concepts d’agriculture familiale et un aperçu des principaux chiffres disponibles ; 2) un examen des défis actuels et nouveaux sur le plan économique, démographique, sociologique et territorial ; et 3) une analyse des perspectives d’avenir de l’agriculture familiale. Les auteurs, Sophia Davidova, de l’Université du Kent (Royaume-Uni), et Kenneth Thompson, de l’Université d’Aberdeen (Royaume-Uni), affirment que les principaux défis économiques auxquels l’agriculture familiale est confrontée sont l’accès aux ressources agricoles telles que la terre et le capital, ainsi que l’accès aux marchés, notamment en termes de pouvoir de négociation au sein de la chaîne d’approvisionnement alimentaire. L’écart entre les revenus agricoles et non agricoles constitue l’un des principaux moteurs économiques de l’évolution future du secteur de l’agriculture familiale. Les avancées technologiques et les changements structurels viendront parfois compenser le manque d’efficacité économique de certaines exploitations familiales. Une gestion innovante et davantage basée sur le savoir leur permettra de se développer et de profiter des économies d’échelle, mais aussi de préserver, voire d’accroître, leur compétitivité sur les marchés européens et mondiaux. La petite agriculture familiale – souvent pratiquée par des ménages pluriactifs et diversifiés – demeurera certainement la forme dominante d’agriculture au sein de l’UE en dépit d’une augmentation du nombre de grandes exploitations non familiales.    (Parlement européen, 04/2014)

28/07/2014


Système mondial de données (World Data System, WDS) du CIUS : publication du plan stratégique 2014-2018

Ce document, produit en collaboration avec les membres du système mondial de données (WDS) du Conseil international pour la science (CIUS), décrit cinq objectifs stratégiques considérés par le comité scientifique du WDS (WDS-SC) comme majeurs pour la recherche scientifique concertée dans le monde : 1) intégration des services et dépôts d’archives de données numériques dans la recherche scientifique concertée internationale ; 2) favoriser les communautés de services de données scientifiques disciplinaires et multidisciplinaires ; 3) mobiliser des fonds pour les services de données ; 4) renforcer la confiance dans les services de données scientifiques ouvertes et en améliorer la qualité ; et 5) faire en sorte que le WDS-CIUS devienne le premier réseau multidisciplinaire de données de qualité au monde.   (WDS-CIUS, 06/2014)

28/07/2014


Atlas de la R&D agricole en Afrique

L’Atlas de la R&D agricole en Afrique, publié par l’IFPRI, présente un large éventail de données géospatiales permettant de mieux comprendre les obstacles auxquels sont confrontés les petits exploitants agricoles en Afrique et les opportunités qui se présentent à eux. Articulé autour de sept thèmes principaux (empreinte de l’agriculture, conditions de culture, rôle de l’eau, facteurs de changement, accès au commerce et bien-être humain), il couvre plus de 30 thématiques et propose des cartes et des textes de référence.    (IFPRI, 30/06/2014)

28/07/2014


Compte rendu du symposium GlobalFood 2014 (Avril 2014)

Le deuxième symposium GlobalFood, qui s’est tenu en avril 2014 à Göttingen, en Allemagne, s’est focalisé sur les nouveaux résultats de la recherche et les défis politiques liés à la transformation du système agroalimentaire mondial. Un document contenant des résumés détaillés des documents de travail de cette conférence peut être téléchargé.    (Université de Göttingen, 05/2014)

28/07/2014


Manuel AIFSHE (Auditing Instrument for Sustainability in Higher Education)

Le présent document est une adaptation du manuel AISHE (Auditing Instrument for Sustainability in Higher Education, DHO 2001). Il comprend une description du concept AIFSHE et présente les 20 critères du processus d'évaluation de l'AIFSHE.

16/07/2014


Suivi et évaluation de l’adaptation et de la résilience au changement climatique : synthèse des différents outils, cadres de référence et approches

Ce rapport publié par SEA Change (Vietnam) et UKCIP (Royaume-Uni) propose une synthèse des cadres d’intervention du suivi et de l’évaluation (S&E) de l’adaptation et de la résilience au changement climatique (CCAR). Il met plus particulièrement l’accent sur les projets et programmes de développement internationaux et a notamment pour but de : 1) fournir une synthèse des ressources, des cadres et des stratégies de S&E de l’adaptation et de la résilience au changement climatique afin de permettre aux praticiens d’identifier plus facilement les informations et les outils les plus adaptés à leurs besoins; 2) fournir une analyse succincte de leur « état d’avancement » pour identifier les principaux thèmes et réfléchir sur les lacunes éventuelles et les priorités futures. D’après le rapport, certains cadres de S&E sont inappropriés et présentent des différences très importantes en termes d’approche, de méthodologie et de public visé. Parmi les principaux constats, il s’avérerait nécessaire d’établir un document de planification intégré et général afin d’aider les experts en S&E et les gestionnaires du programme CCAR à mieux appréhender l’état d’avancement des réalisations, mais aussi à faire des choix judicieux.    (SEA Change CoP, 15/05/2014)   

30/06/2014


Étude comparative sur la valorisation de la recherche dans les universités en Afrique subsaharienne

En mai 2014, le programme DRUSSA (valorisation de la recherche et du développement en Afrique subsaharienne) a publié un rapport sommaire de sa seconde étude détaillée menée dans 24 universités africaines participantes, couvrant les priorités institutionnelles, les politiques de recherche, le recrutement de membres du personnel chargés de la gestion et de la valorisation de la recherche. Le rapport compare les réponses des universités en 2014 et en 2012 et cherche à identifier les preuves de changement en termes de capacités institutionnelles de valorisation de la recherche. Les conclusions essentielles sont les suivantes : un leadership solide pour l’institutionnalisation ; des postes supplémentaires pour la fonction, des incitations aux partenariats et un mécanisme d’évaluation de l’impact ; une lenteur des progrès dans la mise en place de systèmes d’enregistrement ; et un manque de capacités en matière de communication et de diffusion des résultats de la recherche.    (DRUSSA, 06/05/2014)   

30/06/2014


Des légumes pour lutter contre la faim cachée en Afrique

Dans cet article publié dans Chronica Horticulturae, la revue de la Société internationale des sciences horticoles (SISH), Gérard Grubben, agronome tropical néerlandais et cofondateur de l'Eastwest Seed Company, examine le cadre de la production maraîchère pour les marchés nationaux en Afrique et son importance pour améliorer la nutrition et la santé des populations les plus démunies. Grubben note que l’on continue de mettre l’accent sur la R&D de cultures vivrières à haute teneur énergétique (céréales, tubercules, légumineuses) et de cultures commerciales. Par rapport aux pays tropicaux d’Asie, la filière des légumes en Afrique souffre d’un retard de développement pour plusieurs raisons : les faibles capacités de recherche ; le manque de sélection végétale, de formation et de services de vulgarisation ; des réseaux de distribution des semences insuffisants ; et un faible pouvoir d’achat. L’auteur pense que bon nombre de décideurs politiques ignorent la valeur nutritive mais aussi économique des légumes. Par exemple, dans des pays comme l’Éthiopie, le Kenya, la Tanzanie et le Sénégal, les donateurs ont largement soutenu la production maraichère utilisant les hautes technologies, destinée à l’exportation vers l’Europe et la Péninsule arabe ou à destination des petits supermarchés des grandes villes de la région. Le marché national traditionnel, d’importance cruciale pour l’alimentation d’une population de plus en plus citadine, ne bénéficie pratiquement pas d’aides financières publiques. Un exemplaire de l’article de Gérard Grubben est publié sur notre portail.    (via Zunia.org, 02/05/2014)

30/06/2014